ECLAIRCISSEMENTS ET CORRECTIONS
p, 410 L 14. yyCelui-ci''. Lises: „un antre".
p. 436 L 6. Cest à tort que j'ai mis le mot ^U!) à Taccusatif sur la foi du Ms. D.; au contraire c'est le sujet de ^amij> et il faut traduire par conséquent (1. 17): Jii une réserve faite à voix basse> que le juge n'a pas entendue''. De même la leçon J] çisj 2 (1. 6) est celle du Ms. D,, mais fautive. Le Hs. A. a la leçon correcte ^] çisj J. U s'entend que la traduction reste la même. Le commentaire de Maf^allt fait cesser tout doute au sujet des deux leçons à adopter.
p. kW 1. 4^ IB et n. 5. J'ai écrit Madladj^ parce que les Arabes que j'avais consultés au sujet de cette tribu, prononçaient le nom de cette façon. Cependant M. de Goeje me fait savoir que je dois avoir mal entendu et que le nom est Modlidj, comme il se trouve du reste dans le Ms. D. Le Ms. A. ne donne que des voyelles confuses.
p. 4B3 1. 3. Les leçons ^ v::^) et i^ u:^) sont celles du Ms. A. Le Ms. D. a^ v^)- et ij^ sji^î), mais U résulte du commentaire de Maballi qu'il faut lire^ e:^) et S^ \j:^), et ajouter à la traduction (1. 14) après le mot ,,affranchir": „Rien n'empêche la validité de l'acte si le maître a, en prononçant cette phrase, commis une faute contre le genre grammatical."
p. 478 1. 17. «Trois esclaves". Il s'entend qu'il faut appliquer les mêmes principes en cas que le défunt ne laisse pas trois esclaves, chacun d'une valeur égale, mais un seul esclave plus deux fois la valeur de celui-ci en biens meubles ou immeubles.
p. 479 1. 12. ,,L'usage de quelque objet", ou les services de l'esclave lui-même.
p. 483 1. 24. «Prohibé". Il en serait de même dans le cas où le maître prétendrait que l'affranchi ne peut iégalement disposer de l'objet en question parce qu'il n'en est pas propriétaire.
p. 498 1. 13. „Elle reste, etc." Ajoutez que le maître peut aussi poursuivre les délits commis contre elle, et toucher l'indemnité due par le délinquant.
LEÇOKS Dïï MAIÏÏSCRIT
DE
MAHALLI (')