‹ Minhâdj aṭ-ṭâlibînChapitre 90 sur 115 · SS · texte numérisé non relu

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aiOSSAIRE

^j'ô) II ,,S'acquitter d'im devoir ou d'une obligation à Theure légale"; c'est Topposé de ^^g>âS ^y acquitter d'un devoir ou d'une obligation après coup en guise de réparation". La même différence existe entre les substantifs s^ô) et >Lâï. I p. 74 et 145.

iji'UI p.p. — ii^^ SX*» „Ce que la Sonnah prescrit impérativement". I p. 1Î7.

\^) — uJli') La Tol^fah ad II p. 160 donne l'explication suivante du mot i^\S):

ïùàJ^ v::^%su. Le Hâdi l'explique aussi par Ic'^A) e>:sJ U yt ; la traduction malaie du Ms. B. porte rQS6. On pourrait peut-être traduire le mot par ^^chabraque". I p. 377, II p. 160, III p. 28B. L'explication qu'on lit dans les commentaires ad I p. 377 et III p. 28S est plus sommaire, mais revient à la même chose.

c^^^jt) — hm) ^Conséquences pécuniaires résultant d'un acte", p. e. du mariage. La traduction malaie du Ms. B. porte ^ôb. La Tobfah ajoute iy*^^ •f< ^ et le Hâdi explique le mot par hyc, II p. 312.

JT II n, a. Ji^lï «Organiser une rébellion". III p. 198, V p. a. „Se donner une organisation". III p. 200.

U résulte des exemples donnés dans les commentaires à ces deux endroits que l'auteur a en vue une rébellion organisée, par opposition à une rébellion sans portée politique.

fXi -^ ^^jM. est non-seulement le pluriel de yo (v. Lane s. v.) mais aussi de yo.

La forme CL^iya que j'ai adoptée (1 p. 102) sur la foi des Mss, A. et D. est fautive, et doit être changée en cl;L^.

Googl(

5i4 Glossaire

js\} — js^^i) U^ V. sub j^ù^.

çjj — is^*^ „Contraire à la Sonnah"; c'est l'opposé de Ju« ^conforme à la Sonfiah*\ quand on parle d'une répudiation. II p. 450 et s.

^ V n. a. — j^ jSi signiGe „un vœu à litre de reconnaissance", par opposition au „vœu à titre de clause pénale", qui s'appelle -.UJ .JJ III p. 3B2 et s.

Aji — La leçon Jji donnée par M. JuynhoU dans le Glossaire du Tanbih est conGrmée par mes Hss. et par la To^fah qui porte ad II p. 178: «mJo ^jia!) .^Jj» ^ûU> lUa^ j^^ ^i^]. C'est en me fondant sur cette explication et sur celle du Hâdî que j'ai traduit le mot ^|^ par „pierre oUaire", au lieu de „terre ollaire". Toutefois la traduction malaie du Hs. B. porte çj^S si\j „terre oUaire". Cf. Dozy: Supplément, et le Glossaire de la Bibl. Geogr. Arab. s. v.

kwj V n. a. „prélever". III p. 267. La Tobfah explique à cet endroit le mot LmijJ par ç**4y ; une glose malaie interlinéaire du Hàdi porte Jjua^, et la traduction malaie du Ms. B. ^Ju^.

VII p. a. ki^jûlo >X« „Eau peu profonde". III p. 109. Une glose malaie marginale du Hàdi traduit cette expression par JCcJ â^ .j»). La Tobfah ajoute ^joisi) xJLC«j iJlc âix^. Les Hs. B. et D. ont kMjuo au lieu de IwjLe, et la traduction malaie du Ms. B. forie jAaaJî jj).

fiu^ IV ^Envoyer des marchandises à un commissionnaire". II p. 152. Tobfah: JrLû^ àAS\j ^^) ; Hâdî : [cj*j ^^ i^i d!Uso^ ^ dstiôj v f l Le n. a. se lit II p. 134. Tobfah: \cjM ^ jsfh ^ ^ JUS! c^.»^ ^\\ Hâdî: Juj^y ^\ CJ^3 ^ ^j^\ ï ^U^ ^l^ Jaô- 3b. Il en résulte que le contrat de commission (^tû^) est dans le droit musulman gratuit de sa nature.

^ — ULU V. s,^.

iXa^ — S43JUO ^La.« V. s. W.

^ — Jls^J) ^\ „Fils de femme publique", III p. 24.

^U med. J. — XJuo s'emploie souvent dans le sens spécial de „preuve testimoniale", par opposition à .^J) „la preuve par Taveu de la partie". III p. 196^ 214, 216, 366 et 385.

g^ IV „Accomplir la prière prescrite de la manière ordinaire". C'est l'opposé de

yd ^accomplir la prière prescrite de la manière plus simple permise aux voyageurs", I p. 156 et s.

v-^U med. W. — v-^^ „Pièce d'étoffe". I p. 38, 204, 225, 351, 389 etc. A tous ces endroits il serait absolument impossible de traduire „pièce de vêtement"; aussi la traduction malaie du Ms. B. a ^l^.

<w.^ — Le mot v-^y^sw* (II p. 561 et III p. 50) , de même que ^^£^ et ^y**^^, signiGe „castrat" ou „eunuque", avec cette différence que le premier s'emploie quand la castration consiste dans Tablation de la verge, la deuxième quand elle consiste dans Tablation des testicules, et la troisième quand elle consiste dans l'ablation aussi bien de la verge que les testicules. Au lieu de ^^^^c^ on dit aussi J^L^. Les mots ^>2^9 J^Iammo et ^y**^f^ ont été bien expliqués dans les dictionnaires, mais non s-^^as\^ ; c'est pourquoi je cite l'explication donnée III p. 60, et celle de la Tobfah et du Hâdî : «^i g^i^ v^K La traduction malaie du Ms. B. porte aussi S^ èi^. Le n. a. ^^^ se trouve I p. 1 6.

♦f? iû];i^ '^^^ différence de valeur, existant entre l'animal donné à titre de

prélèvement et l'animal qu'on doit selon le tarif. I p. 232. La traduction malaie du Ms. B. porte 4Kx«)

çid- — r-'^ „Balcon abrité", ou plutôt ,,chambre construite en saillie à l'étage d'une maison". II p. 28, III p. 172. La traduction malaie du Ms. B. a âsû). CL le Gloss, de la Bibl. Geogr, Arab,

jU. — p. a. On appelle ^U- ,^ac (II p, 67, III p. 320 et 487) „un contrat lequel admet une résiliation unilatérale". L'opposé, c'est-à-dire „un contrat lequel n'admet qu'une dissolutiop par consentement mutuel", s'appelle ^jt ôac (II p. 148, III p. 320 et 487). Ces deux expressions sont d'un emploi trèsfréquent dans les livres de jurisprudence.

^vd^ — On appelle JL*i) i»*- „le pèlerinage accompli pour satisfaire à la loi",

laquelle prescrit de se rendre à la Mecque au moins une fois dans sa vie.

toi toi

Par contre, on entend par c^kS!) i»*- „le pèlerinage accompli après avoir été

déjà une fois à la Mecque, et, par conséquent, après avoir satisfait aux

termes de la loi". I p. 302 et 347, II p. 276.

^^ VIII p.p. — ï^3s^ jA^ signiGe ,Jus de raisin non destiné à la fermentation et, par conséquent, non défendu". II p. 109, 261, Tobfah: cl^^ ^\ ^ hjA^ ï^ ïjkU. ^ y^ «X.ûS^ ï ^ JjJsJ) ^^cAi\ Hâdî: ï \:l>j.ûJ^ ^\ ^

1»- pris absolument, signifle „trancher la tête". III p. 113, 114. La traduction malaie du Hs. B. porte «^a! cl^^. Toutefois on trouve aussi l'expression l^j\ ^ p. e. III p, 148, 160.

-.ûrs- IV Ce qu'il faut entendre par ^^^*û»^ en droit musulman se trouve expliqué III p. 25 et 213. Le n. a. ^Lid-) signifie ,,avoir la qualité de ^j.as\^*\ III p. 218, 424.

^j,cs>^ — ^Lâd- .,Education". III p. 97, 100. Le dictionnaire de Lane donne en outre le forme SiLô^, mais le Hs. D. a 'SiLôd- , et les commentaires prescrivent la faihah formellement. Le Ms, A. ne donne pas la voyelle de la lettre —.

kd^ III n. a. ^U^ „Cession à la baisse". I p. 393. Ce qu'il faut entendre par ^bU dans le tir se trouve expliqué III p. 523.

lâô. ^ hsA „Le plus avantageux". III p. 264, Traduction malaie du Ms. B.: Ci^l^ ^.

J^ — hc^ „Amende", c'est-à-dire une peine pécuniaire menacée à titre de peine principale, et non à titre de peine subsidiaire comme le payement du prix du sang remplaçant la peine du talion. III p. 154, 156, 157, 159, 160, 163, 165 et s.

lU — Jï»!' ^} V. s. ^.

jA^ — js\^) .Ufiv „Marsouin". En Malais rL-^ ^}. III p. 312.

JU- IV j,Digérer". I p. 276. La traduction malaie du Ms. B. porte ^js^j^^ù

^j^ — rT^^ „Dénominateur d'une fraction ordinaire". II p. 249. -- .U- p.a: = ^t3w« „Demandeur dans un procès". III p. 441. ^f^^ Jy ,>Décision isolée". I p. 5. Selon la Tobfab et le Hàdi on se sert de ce terme lo'rsque Châfi'i a donné deux décisions différentes dans deux cas analogues. Alors ses sectateurs ont admis que les décisions ont toutes les deux trait à chacun des deux cas, mais on appelle, par rapport à chaque cas»

GLOSSAtRiâ M

la décision donnée spécialement pour ce cas çjûyùLt , et celle qui y a été ap*

pliquée par analogie ^y»^* M. de Goeje m'a communiqué la citation suivante

du Tahdsîb de Nawawî, laquelle conflrme l'explication de mes commentaires :

U^-xô-U ^ jj^Uw dj^ )ù) iXi) «Uo* ^♦Ajul! L-^U^ ^ uS^^l^^ /^^^^ ^^ (♦'^^

v-fir* ^^ ^^ ^y t:;ii;r^^ u-* ^*^b <-^ ^ ^J^^ u/dj ^V' ^'^

ï^J^) !JJt ^ L-^Uv^ïï jULit (»iJx liJb JjU) ^ L^UH J ^^^^Tj Aie

^) )jb\]b \jj\j jiô Afty jS ^j jdSj» J 4O) (>y^j.O ) ^;^Si]sul)

Puisque Nawawî' déclare dans Tlntroduction (I p. 8) qu'il se servira du

ut

mot ^ sans distinguer si c'est une décision du Chàli'i qu'on appelle çjûyox^ ou si c'en est une qu'il faudrait à la rigueur appeler ^^Js>^y il est évident qu'on ne trouvera point dans le Minhàdj lui-même des exemples pouvant éclaircir Texplication donnée dans les commentaires et dans le Tahdsib. Un exemple d'une décision appelée J^aJu se rencontre II p. 260, où j'ai traduit ce iQot par ^doctrine traditionnelle." Le Hobarrar porte dans le passage correspondant ^J). Dans les commentaires sur le Minhàdj on rencontre par-ci par-là Tindication qu'une certaine règle de droit est ^y^; P- 6. selon la Tobfah les paroles: „I1 n'y a qu'un seul juriste, etc." (II p.

11 et 12) constitueraient un ^^Js^ Jy Cf. II p. 477. M. de Goeje me

fait observer que Ton trouve des exemples de ^J^^ ôf dans le Tanbih

éd. de M. Juynboll p. 22K, 230 et 259. Je ne sais pas à quel œuvre

de Ràfi'i le Tahdsîb fait allusion^ car le passage cité ne se trouve pas dans

le Mobarrar.

tis 6L0SSAIRÉ

M.a»' m ..Intenter un procès". I p. 445.

é,^A»^ yyCelui qui intente un procès'', ^^demandeur'*. Ibid.

kLSjù VI „Réparer", «suppléer". Se dit d'un acte de dévotion dont on a omis une partie essentielle, laquelle partie doit encore s'accomplir après la Gn de l'acte en question^ à moins que l'omission ne soit d'un telle importance qu'il faut recommencer l'acte à partir de la faute commise. Pour exprimer cette idée il m'a été impossible de me servir toujours des mêmes expressions. I p. 93, 109, 146, 148, 161, 215, 286, 334.

fjiù y n. a. s'emploie spécialement de l'émission par jets d'une substance liquide. I p. 32. La Tobfah explique ce terme par CL^Uij^ ^^j^ ^

«I 1*1 ut ut »

jj — jj ,, Fièvre hectique", au lieu de jjJ> yj^^* se rencontre aussi II p. 266. Cf. Dozy: Supplément. Selon la Tobfah il y a divergence d'opinion au sujet de la signiflcation précise du mot çjù^ mais après tout je crois qu'il faut plutôt le traduire par le terme plus général de „phtisie". Cf. Il p. 484.

J\d med. J. II ^Respecter le rite de quelqu'un". Se dit p. e. d'un juge Châli'ite lorsque, dans un procès, un sectateur de Mâlik allègue son statut personnel Lorsqu'au contraire on ne s'en rapporte pas à un rite reconnu, mais qu^on allègue des idées particulières qui sont en opposition manifeste avec le sens commun et l'ordre public, ce n'est pas un statut personnel, et le juge applique la loi selon le rite auquel il appartient lui-même. Dans ce dernier sens on dit: lytli? (Jxaj J. II p. 453.. Ceci explique peut-être le passage cité dans le Supplément de Dozy s. v. J\d V.

^ J — r^,^ ^^j^ >'I^^ condition d'une personne restée pour morte à l'endroit". III p. 113. On lit dans le passage correspondant du Mo^arrar: ^ Jt^^^ xJlui.3H K^!^ ^;^)^ J^)) V^ ^ ï ^il! ^^i^) K^

Lj^^iS — L;^^<L« La signification spéciale de ce mot dans le Minhàdj a été expliquée I p. 4.

u->)ii med. W. „Mouiller". I p. 163. Traduction malaie du Ms. B.: ^Ji^\s^^,

ç^ X ,>Ghercher à se procurer un profit quelconque*'. I p. 594. Tobfah et Hâdî:

K^^lj — hj)j pi. u^lj^ „Acle de dévotion volontaire qui se combine avec une prière obligatoire". I p. 121.

\ v4r* ,, Huissier". III p. 391. Tobfah: J^b ^5) ^^1m^) ^yJ) fy\ Hâdî:

ç^j — ^{soj s'appelle ^.une femme dont le vagin est obstrué par une excroissance charnue". II p. 361, 401 IH p. 2. La Tobfah et le Hâdî ont jLi* ^^) ^^s>X> l^Ud- Jcsx.«; ^by (Ibid.) signifie selon ces mêmes commentaires iV^JU ^!iàto l^Ud^ ô^^9 c'est-à'dire „une femme dont le vagin est obstrué par une excroissance osseuse". La traduction malaie du Ms. B. a ^)d uJjy et âly uJjy .

u,^ — hSj signifie non-seulement „le droit de propriété", mais en général tout

„droit réel", par opposition à Lo^ , lequel mot s'emploie quand ou n'a qu'une

action personnelle contre son débiteur. Ainsi Tonr dit de la dette contractée

1*1 par un esclave ^uui^ ^^^IaI si l'esclave est passible de saisie-exécution pour le

montant. I p. 361, 413 II p. 75, 112, 372 III p. 181, 182. La significa-

tion de i^ù que je viens de mentionner se rencontre I p. 413 II p. 75, 77,

366, 371, 372, 410 III p. 182. De même hSj ^ J^^ signifie „caution.

nement réel". I p. 431. L'emploi de hij est quelquefois redondant, p. e. II

p. 189 où le mot CjXo seul aurait la même force que hSj ^ CS1<. Le

mot i^jj dans le sens de „nue propriété", par opposition à l'usufruit, se

rencontre II p. 275.

i^j — «3i^ „Litière", spécialement celle que l'on place sur le dos d'un éléphant ou d'un chameau. I pi 70. Traduction malaie du Ms. B.: cScj.

\Sj X „Prendre des informations sur la moralité d'un témoin". III p. 379. Le fonctionnaire chargé de renseigner le juge au sujet de la moralité des témoins s'appelle ^yo- III p. 373, 380. Cf. le Glossaire de la Bibl. Geogr. Arab.

V-^*" — çi^) VwAMi «Conjurer le vent", spécialement en disant des injures. I p. 201, 468.

Jf-* — CL^jji^ ^ Jjumi ï „n n'y a plus de lien entre vous et moi". Celte phrase, prononcée contre un esclave, implique l'affranchissement. ÏII p. 452.

CL»U med. W. II n. a. iiT^^ .^Causer la perte de quelque chose par son propre fait". Par contre, la perte par accident s'appelle CL;)y. II p. 110.

JjJ III Terme d'arithmétique. ^^Rendre divisible par". Sef construit avec ^ du nombre. II p. 252. Traduction malaie du Ms. B.: ^j^^, ij^^j^'

Ai^i — ^4XSl)ou^«3i Jy^ est employé dans le Minhàdj pour les décisions données par Chàfi'i pendant sa première période, c'est-à-dire pendant son séjour à la Mecque et à Baghdâd, spécialement dans le cas où Vimâm a modifié son opinion dans sa seconde période, c'est-à-dire pendant son séjour en Egypte. On sait qu'il se rendit au Caire dans Tan 200 de THégire, où il mourut quatre années plus tard. Les décisions de la seconde période, qui sont en opposition avec celles doutées à Baghdàd, sont désignées par le mot «3jJ^). Les décisions de la première période ont été recueillies par Vimâm dans son livre intitulé is^si) (Cf. Haji Khalifah III p. 17). Les décisions de la seconde période se trouvent, ^d'après la Tohfah, dans les livres de Chàfi'i, intitulés -AiiuH, Jûj^) et fi),

jS — fJU: .hSl! se dit en cas de demande en garantie, de la personne qui est responsable en dernier lieu. II p. 207.

^y — >Ty V. s. fjSj.

yoS j^) ïiUw^ V. S. )t3^.

JS — p.a. X JlSjLi^ „Celui qui n'est pas dans la dépendence d'un autre", c'est-àdire qui est libre, majeur et doué de raison. III p. 249. Hàdi: ^b duÂi^l^ [^tSLm^^ c;y^^ i^S^ji^j^ U^» Tobfah: Lifi^ ^^ JiUi) «lU! c^^^JlCJIf^^^tybj. Il s'ensuit que raiïranchi contractuel et l'imbécile sont aussi considérés comme J^aIm^.

c:^ — CL^yJ La formule donnée par Lane s. v. ne se trouve dans aucun de mes commentaires. Cf. I p. 455.

Uï — îliï „Conduit d'eau" a le pi. v^tyLï. I p. 240.

^ — hSS J'ai donné l'explication de ce mot I p. 462. Il me faut encore ajouter que la traduction malaie du Ms. B. a ^^^ ôjj cl;U expression qui ne rend pas non plus l'idée du mot arabe. Dans le Glossaire de la Bibl. Geog. Ârab. il est seulement question de bétail, mais il résulte de

Tendroit cité du Minhàdj que le mot a trait à toute espèce d'objets. JU med. W. La signification spéciale des expressions c:^, JaJ, Jy ^ et

f^ôi Jy^ dans le Minhàdj se trouve expliquée I p, 8 et 6. V. aussi s. ^Ji. p med. W. — Jlï pi. à)^ „Travailleur*', ^journalier", „ouvrier", spécialement

celui qui est employé dans l'agriculture. II p. 18. La To^fah ajoute après

l4> : làÂ3-^ «x^û^j ^±>ys>^ lpJLa«j ^l Le Ms. d'Âtjeh (Préface p. X) donne

dans une glose interlinéaire la traduction ^U^^.

p. a. IV fj^ ,,Cielui qui se trouve dans son domicile légal ou du moins

en séjour fixe*', par opposition au voyageur ou résidant temporaire. I p. 29^

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