BO
ùM med. J. — JoJ pi. ô^ ,,Restriction". I p. 5, 8. ^jèèjS VII se dit des tiges des verges^ qui dans la flagellation ne touchent pas le
corps, mais qui par leur poids contribuent à ce que l'instrument tombe
plus lourdement. III p. 217. Traduction malaie du Ms. B.: rsJôJ^.
g^ c \5' piur. ^J (Ms. A.) „Chevar. II p. 296. Tobfah: Jjk»l) yb^. Traduction malaie du Ms. B.: j/. Le Ms. D. a ^^.
u,^^ — w.^^ „Espèce de mules". II p. 7 III p. 80. La Tobfah et le Hâdî expliquent ce mot par (^)s^\ la traduction malaie du Ms. B. porte y^, et une glose marginale malaie du Hàdî ^/^jl^.
{}i£ „Etre caution pour la personne d'un autre", se construit aussi avec l'accusatif de la personne pour laquelle on se rend responsable. II p. 42.
u-iK — p.p. II *-JiCo. A l'explication de ce terme de droit, donnée dans le Supplément de Dozy, il faut encore ajouter que pour être v.JiCo il faut en premier lieu être Musulman. V. la Tohfah et le Hàdi ad I p. 164: Quelquefois cependant il semble que Nawawi ne considère pas la foi comme comprise de plein droit dans la qualité de «.^iCo. Cf. II p. 280 III p. 564, 400.
^jtJ^ „Balayer" a aussi le n. a. UjS, II p. 160.
Qssi^ „Etre considéré par la loi comme l'enfant de quelqu'un", se construit avec l'accusatif du père. II p. 91, 217, 218 III p. 55. IV ,^Déclarer que quelqu'un est l'enfant d'un tel", se construit avec l'accu-
salif de Tenlant et u^ de la personne à qui la paternité est attribuée. II p. 89, 91, 92, 218,
X >,Réclamer la paternité", >,reconnaitre un enfant'% se construit avec Taccusatif de Tenfant. II p. 90, 91, 92, 93, 217.
(»jJ — fji ÔAC V, s. jU..
u^ VIII „Etre substitué à", p. e. une lettre à une autre. II p. 432. Traduction malaie du Ms. B.: ^1$^.
iaSS VIII — ^LoJ) LUI]) „L'acte de couper les doigts séparément, au lieu de couper ^ immédiatement la main entière". III p. 128 et 129. Traduction malaie du Ms. B.: ^^ ^) ^xjjLc,
fiLe II „Réjouir, enricbir", en général p. e. d'un enfant. III p. 34. Traduction malaie du Ms. B.: r\lSyu ^^b.
{jàs>^ II „Se borner à", se construit avec Taccnsatif. II p. 8. D'après le Ms. A. il
faudrait employer dans ce sens la quatrième forme.
y „Etre borné à'', se construit avec l'accusatif. I p. 235 II p. 249, 283. 1*1 ^j»^ „AToir commerce avec une femme". II p. 450. Le Hàdi explique le p.p. h*»y**A^
par S jLj^ ^), et la traduction malaie du Ms. B. porte ^);û h.-
çwj^ n. a. ^w^ ^Mouiller en essuyant", „essuyer avec de l'eau". I p. 25, 27, 29
et s. On dit aussi iX<j ^«m^. I p. 44.
ôsoc — S«xa« (I p. 453). M. de Goeje m'a communiqué le passage suivant du Tâdj al-'arous: ^ua!)^ ^^l> id^) \^ JUjj XaUï) XâJJ) ^^ ÎAJS îùs^\^ fXt!^ y*Si iùA^) LâJ|) J^ S-V^^ u^ ^ CI^^aCJ) ^) jdiu^Mj3)j <— âjftfp'm
CSlyc — cLTto (Ms. A.) ou oJU (Ms. D.) „Qui n'est permis qu'au propriétaire", se dit d'une manière de disposer d'un objet, par opposition aux dispositions permises au locataire, à l'usufruitier, etc. III p. 414. La traduction malaie du Ms. B. a ijjh^.
^^ n. a. X /iJuju.) „Onanie'M p. 279. Tobfah: U|^ ^I^^jXsù ^^) ^]jS\L») yt^ MUid* ôjj iii^)jàJS U-U« ^) liSxi ^U^l^ JS, Le mot se rencontre aussi dans le Tanbih p. 74.
Ci ^o
uî X „Planter ou semer*', ^cultiver**. Le passif ci^sui***) et le p.p. L::^ai5«jw« se disent des plantes ou arbres cultivés par les hommes, par opposition à ce qui croît naturellement et sans aucune culture. I p. 342.
isû U 9,Gontracter une obligation pure et simple'*, c'est-à-dire sans y ajouter une terme ou une condition. II p. 46» 263, 433, 461. Le passif = V q. v. III p. 92. Traduction malaie du Ms. B.: ^Jj^^\ il se dit encore d'un droit acquis dont le terme est échu, m p. 92. L'opposé est \jl^^ ou c>j^y ,,Echoir*% ,,ayoir lieu immédiatement". II p. 3B0, 3S6. Traduction malaie du Bis. B.: Jiy.
\^ — La forme ss^ q^c j*ai adoptée (I p. 228) sur la foi des dictionnaires, n'est pas correcte. M. de Goeje me communique le passage suivant de Djav^hari: ^jJ (Jso ïj ^jxsi) j^^ ^Ifti ^^ hj^ u^jh' ^^ même le commentaire de Ma^alli porte lôUsa]) uJaâsûu. Ainsi il faut écrire uf«3j, ce qui du reste est la leçon du Ms. A. Le Ms. D. a le tachdid.
,ij — ^»ii V. s. ^.
^ — çjûi La signification spéciale de ce mot dans le Minhâdj se trouve expliquée I p. 5.
^^^^ — p.p. ejyaJU ^Substitut". I p. 326.
i-iA<a> se dit non seulement du minimum imposable à titre de prélèvement, mais de tout autre minimum réglementaire, p. e. de la valeur admettant l'amputation en cas de vol (III p. 221, 222, 229, 236) et du nombre des témoins requis . . par la loi pour établir la preuve légale. (III p. 423) Cf. Dozy: Supplément.
(^ „Se composer de numéraire". Se dit d'un capital ou du gain, remporté dans le commerce, par opposition au capital et au gain se composant de marchandises ou d'autres valeurs. I p. 251, 252. Traduction malaie du Ms. B.: ^jt^) v^Jla-; Tobfah: X-ôi ^) \mù Uli^U; Hâdî:^Uj^ ^)jô Jfl)^U. II u. a. çjÀXioiS ^Réaliser", p. e. les fonds sociaux, c'est-à-dire convertir les biens de la société en numéraire. If p. 140.
^ —^ pi. Jmj] signifie „bétail en général", c'est-à-dire les animaux de la race caméline, bovine, ovine ou caprine. I p. 228 III p. 312, 338.
^jdSû m p. a. y^Rendre i]léga^^ ^.annuler". I p. 98. Traduction malaie du Ms. B.: J^\ Tobfah: ï^ <^UL. ^).
^jèSi J'ai écrit (II p. 34} ce mot dans le seus de ..décombres" avec une faihahf parce que c'est la leçon des deux Mss. A. et D. Ce dernier Hs. a même deux fois une correction de la dhammah en falkah. Cependant la Totjifah dit formellement qu*il faut écrire le mot avec kasrah ou dhammah, c'est-à-dire comme ou le trouve dans les dictionnaires.
JSi — p.p. J/L, V. s. ^^.
^ III n. a. ÎsvAJU y, Avoir le jus connubii'*, III p. 293. Cf. Dozy: Supplément^ et
le Glossaire de la Bibl. Geogr. Arab.
U.U med. W. — ^Uu J'ai écrit ce mot (II p. 172) avec une fathah sur la foi des
Mss. A. et D. Ce dernier Ms. a même corrigé la leçon ^lx«. Par contre,
les commentaires exigent tous ^Uu comme le mot est écrit dans les dictionnaires.
CSSJb X pass. ,,Etre destiné à se consumer par l'usage'', m p. 84.
uJîj — iAjj^ ,,Sûreté". C'est ainsi qu'on appelle le gage. I p. 446.
A^ IV „Forcer quelqu'un d'avaler", se dit non-seulement de médicaments, mais encore de toute substance liquide. I p. 278. Traduction malaie du Ms. B.:
c-toj IV n. a. uJlsKu! „Poursuivre", ,,charger l'ennemi", se dit spécialement de
la cavalerie. Il p. 293, 297. Traduction malaie du Ms. B.: ô^ >^^T^'
Tobfah: Ju^ ^)jm) ^^), m^^ V „Se mettre en marche contre quelqu'un dans un but hostile", se construit
avec ^jlr de l'ennemi. III p. 198.
^4*- „Cause d'une obligation". II p. 85. Le Hâdî ajoute çjiji^ çx*^, et la
Tobfah ^^j^) çjàji Jjj^ ij^ çxy^ ^f^• ôj^ — ùjy^, dil d'une convention, signifie ,J'objet qui en est susceptible". II p. 145.
Traduction malaie du Ms. B.: &)ù yji^JuS, La même traduction est donnée
dans une glose marginale du Ms. d'Atjeh (Préface p. X). ^Sj^ n n. a. hj^ „Faire une réservation mentale. II p. 434 in p. 436. ^y VI Terme d'arithmétique. „Avoir un plus grand diviseur commun", n p. 2B1
tSLOSSAlRE 527
et s. C'est l'opposé de ^l> med. J. VI q. v. dans le dictionnaire de Lane. jij n'est pas le plus grand diviseur commun de deux ou plusieurs nombres (Cf. Dozy: Supplément), mais précisément Topposé, c'est-à-dire „le facteur particulier de chaque nombre". II p. 2B2 et s.
^^ X «Prendre", „se faire donner", «exiger". XûâjuS) ^ïsLxLé] „Faire usage". II p. 162. Traduction malaie du Ms. B.: Jx«! Cf. le Tanbîh p. 308.
aïj Quand on parle d'une condition ce mot se traduit par „être remplie", d'un terme, par «échoir", d'une obligation par «naître". II p. 328, 412, 420, 44B, 446, 448. Construit avec J, ^/: ou l'accusatif, aïj se traduit par «compter pour", «être à la charge" ou «au profit de". I p. 267, 273, 302 n p. 61, 64, 70, 138, 277. Ù^ ^^ «Suffire". II p. 302, 303. ffl p 219. Cf. le Tanbîh p. 61.
4«i5j «Séquestrer". II p. 245 III p. 440, 483. Au passif «rester en suspens". II p. 2, 350, 447 m p. 209, 437, 448, 496.
uJy^ «En suspens". I p. 369, 372 II p. 269. «Conditionnel". I p. 351.
ut
^y — ^^ signifie: (a) «tuteur" d'un mineur, c'est-à-dire son tuteur légitime (II p. 22) par opposition au ^^ ou tuteur testamentaire (II 22, 279 et s.), (b) „tuteur" ou plutôt „représentant" d'une femme au contrat de mariage (II p. 321 et s.),
(c) „curateur" d'un interdit pour cause d'imbécillité ou de démence (il p. 20),
(d) „représentant" d'un individu mort, lequel représentant doit accomplir les cérémonies funéraires (I p. 216) et le jeûne négligé par le défunt (I p. 286), et doit réclamer en cas d'homicide, soit l'application dç la peine du taliop, soit la peine pécuniaire (III p. 138 et s.).
lâAj La forme e^UâSj au lieu de J^àSo se rencontre deux fois (III p. 225 1. 6 et 9) dans les deux Mss. A. et D. Cf. Dozy: Supplément et le dictionnaire de Kazimirski s. v.
^ II «Frotter avec du sable", se dit non-seulement eu parlant d'un cadavre, mais de toute personne que l'on assiste dans la lustration pulvérale. I p. 46. Cf. le Supplément de Dozy.
AETIGLES DES GODES
CODE UIVIL
ART
ART
SOS n 320, 321
4 n 3SS