‹ Minnie BrandonChapitre 63 sur 68 · Au diable ! à la fin · texte numérisé non relu

Au diable ! à la fin

d’indjoures, de nerves, pour une simmple crise !

— Tu appelles ça une crise, toi?

— Yes, crisis.

— Tu as du poitrail !

— El dé plous,my boy,\Q crise estta faute.

— Hein?... Qu’est-ce que tu dis?

— Yes, ta faute. Yes, ta grande, énorme faule !

— Le motif?

• — Parce que tu es un bougre de Frenchman, un vrai donkey , une goose *...

Dois-je le caloller?

— Parce que tu laisses pas boare Minn, de temps en temps, lorsqu’elle désire !

Me blague-t-il? Est-il sérieux?...

— Et boare, monn cher, boare, c’est nalhsheurel! boare, allume le rate! boare excite à reboire, qui purge, qui chasse nos fatigues, nos idées perniciouses.

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