Un vrai àne, une oie
Il est sérieux.
— Tu connais les Wilding?
— Si je les connais !
— Aoh!... but *, connais-tu le métheudd Mary-John, quand leur esleumach, leur fatigue réclament?
— Non.
— Eh bien ! les Wilding se payent un tas dé bouleilles : claret 2, tchampégne, rhum. Les Wilding s’enferment. Les Wilding boavent, ménndgenf, boavent plous qué ménndgent... Et il y a des fois, Edmund, des fois ménifiques, où jé suis tellément pistache, évec la grosse, que pas moyen de coucher : on dort sous le table.
— Et puis?
— Lé calme.
ft
— Après le calme?
— Hip ! novelle purgétheunn !
— Adieu !