‹ Miquette et sa mere, comédie en trois actesChapitre 127 sur 138 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

tes soixante ans, j'aurais pu commettre l'infamie de se luire ce délicieux petit être, si loyal, si honnête'

LAHIREL.

Mais, puisque...

LE MARQUIS

Tu me prêtes une âme aussi malpropre que la tienne, des sentiments aussi fangeux que les tiens.

LAHIREL.

C'est ça que tu appelles me faire des excuses ?

LE MARQUIS

Parfaitement ! Et je ne suis pas fâché de te le dire en face! Tu es un pignouf! Un paltoquet!

LAHIREL.

Ah! mais! Ah! mais!

LE MARQUIS

Un pantin, un vieux polisson, un sale individu!

LAHIREL

Aldebert!

LE MARQUIS

Et puis, je t'ai assez vu. Fiche-moi le camp.

LAHIREL.

Mais...

Ouste!

Ouf!

Il le flanque à la porte.

LE MARQUIS, sei

LAHIREL, rentrant avec dignité.

Je liens à te dire une chose. Il est inutile de m'é-

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