ACTE DEUXIEME
PIERRE
Non, l'hôtel est à M. le marquis. Mais M. Urbain y a son appartement.
Ah ! C'est sa chambre ! Elle est affreuse ! Et il vient souvent ici, M. le comte?
PIERRE
Oh ! Presque jamais en cette saison. L'hiver, de temps en temps, il arrive pour vingt-quatre heures, portant sous un bras un petit sac et, sous l'autre, le journal de sa vie.
Comment, vous le connaissez, vous aussi, le journal de sa vie?
PIERRE
Ion, pas moi, mais le concierge l'a lu.
Le concierge?
PIERRE
On le lui a rapporté une fois que M. Urbain l'avait perdu dans le Métro.
Dans le Métro! Ah! c'est un joli monsieur. Oh! Qon, je ne regrette rien.
LE CONCIERGE, entrant.
La voiture de madame est avancée.
11 tort.
Bien. Je reviendrai tout à l'heure, (saluant pierre.) Au revoir, monsieur.
Elle sort.
GG M1QUETTE ET SA MÈItE
PI lil\ Il K, choqu<5.
Monsieur! Ah I qu'elle est mol élevée! Mai* qu'est-ce que c'est que cette femme-là ?
Lahirel entre.