ACTE DEUXIÈME
URBAIN
Je n'en mangerai pas.
LE MARQUIS
Assez! j'ai arrêté que tu ne ferais jamais qu'un mariage de mon choix et que ce mariage serait un mariage d'argent. Donc, tu feras ce que je veux. Tu mangeras le volau-vent, le dîner, la jeune fille et la dot.
URBAIN
Mais...
LE MARQUIS
Oui, parce que je suis un homme d'une volonté stupéfiante. Et maintenant fiche-moi le camp!
URBAIN, anéanti.
Adieu, mon oncle. Gomment allez-vous ?
Il sort.