‹ Miranda dans la révolution française: Recueil de documents authentiques relatifs à l'histoire duChapitre 8 sur 17 · LIVRE SECOND · texte numérisé non relu

LIVRE SECOND

CHAPITBE l'IlEUtEK.

Plau de campagne

[In- 12, premier volume, chapitre 15, p. 149, ligne 12. ]

[ In-8vo, page (i, ligao 33. [••]

Dès tors les frangin. — Deniaudez aux ennemi.? si, depnÏB Dumouriez, les fran(,-ois ont su faire la guerre, s'ils ODt suivi de bons plans, s'ils out montré des taleus, etc.

(In-]2, premier volume, chapitre lu, page l')4, ligue 23. ]

[In-8v(', page 7, ligue 2i5,]

Qui avait aidé à la prise de la citadelle d'Anvers. — Coin-

[•] Paris,àl'împrimerio de l'Uiiioa, etchoz Louvot et anti-es.

["•] Les mots Livre et Chapitre, dont il est fait usage dans jDBS extr&its, indiquent les livres et chapitres des Mémoires de Jhimoariez; la page et la lif^iic sont aussi indiquées pour les deux éditions de ees Mémoires, iri-1'2 et in-8vo. Les mots ou eoraotères italiques, nu commenoement de ehaque paragi-ajihe. •ont les mots eités de Dumouriez ; i;o qui suit est lu note de Servau.

tifflMrfir-'

meut cette flotille a-t-elle pu aider à la prise de cette citadelle, n'étant arrivée à cette place que onze jours apivs que Miranda l'eût forcée à capituler ! Dumouriez auroit dû se rappeler des lettres du 30 Novembre avant d'avancer ce fait. [Vide ci-après.]

[ Iu-125 tome premier, chapitre 155, page 15, ligne 24. ]

[ In-8vo, page 8, ligne 6. J

Qui, n'ayant Jamais été tenté, devant paraître impraticalle. — Ce projet étoit superbe, avantageux, unique, etc On veut bien le croire ; mais eût-il même été anssi merveilleux, étoit-ce le moment de le tenter? lie siège de Macstricht, si ridiculement entrepris, ne devoitil pas apprendre aux ennemis le moment où il falloît se rassembler et se mettre en mouvement pour le faire lever t Et alors nos troupes, étendues et abandonnées sur les bords de la Roër, celles placées à Bnremond^ colles faisant la parade du siège de Maëstricht, poavoient-elles résister î, ., . Mais Usez Dumouriez, dernier alinéa de la p. S in-8vo, et p. 156 in-12, premier volume, il vous expliquera pourquoi il vonloit pénétrer en Hollande; il vouloit venir régner à Paris, sous le nom de

son ami Louis XVI Lisez encore, in-Svo, chapitre 2^

p. 12, troisième alinéa [ceci manque à l'édition in 12J fit là vous verrez le Grénéral convenir, une fois dans sa vie, d'un de ses torts. Combien de maux il auroit évités alors, s'il avoit été attaché à sa patrie, et occupé uniquement à la sauver des ennemis extérieurs, malgré les vouloirs perfides de ceux de l'intérieur !

[ In- 12, premier volume, chapitre 15, p. 159, ligne 5. ]

[ In-8vo, p. 9, premier alinéa.]

Tel est le projet qui n'a été connu que de quatre personnes. — C'est dans son voyage de Paris que Dumouriez forma ce projet ; et Danton, Lacroix et "Westerman furent trois des quatre personnes auxquelles le Général le communiqua.

CHAPITBE II.

Formation de l'armée.

[ In-12, premier volume, chapitre 16, p. 162, ligne 17.]

[In-8vo, p. 13, ligne 26.]

Les français, qu'il faut toujours conduire avec yatté et confiance. — Le Général Miranda, cédant aux instances des membres du Conseil Exécutif, entra, le 2Z Août 1792, au service de la République Fran<;oisfc, et reçut, avee le brevet de Maréchal de Camp, l'ordre de joindre l'armée sous le commandement de Dumouriez, alors à Grand-Pré, en Champagne. Il y arriva le 11 Septembre, et commanda, le lendemain de son arrivée, un corps de troupes destiné à faire une reoonnoissanee sur l'armée prussienne, campée, eu nombre très-supérieur, à peu de distance de l'armée frauçoise il eut le bonheur de battre, dans cette rencontre, les ennemis, avec des forces très-inférieures, et de voir cette action contribuer à l'exaltation du coura-

ge des troupes fran(;oises. - , . Commandant, du 14 au 15, la retraite de l'armée vers Saînte-Menehoald, il rallia les tvoupes do sa division, d'après le bruit d'uue attaque des ennemis sur notre arrière-garde: elles avoient

eommencô à se débander. tandis qu'en même temps

les divisions de Dumouriez, saisies d'une terreur panique preooient ia fuite dans le plus grand désordre, abaudoiiuant bagages, artillerie, etci, Enfin il continua h eommander dans l'armée, pendant tout le temps de tia station dans la position de Sainte-Menehould, et 'des attaques réitérées et infructueuses des prussiens,

jusqu'à l'époque remarquable do leur retraite Le

Conseil Exécutif, instruit alors par Dumouriez, et les éloges dont il combloit le Général Mivanda des services rendus à la République par cet officier, dans cette campagne, et de l'influence qu'il avait acquise sur l'esprit des troupes, le nomma lieutenant-général des armées fran{;aises.

La correspondance du Général Duraouiiez avec le Général Mirauda, imprimée à la fin dn volume, démontre combien son opinion, à l'égard de cet officier, [dont il avoit été à portée de connoître le caractère et d'apprécier les connoissanees pendant le cours de deux campagnes], étoit différente de ce qu'il prétend nous faii^ croire dans ses mémoires, à l'égard du caractère de Mlranda et de ses connoissanees dans la partie pratique de la profession militaire. Il suffira de lire cette eoi-respondancG [devenue par là même précieuse pour l'histoire] pour se convaincre combien Dumouriez lui témoigna, jusqii'au 12 31<tr:i 1793, toute Vestime et les égards que

Zhï inspiroient ses talms, sa philosophie et soti ardent amour pour la liberté, et combien aussi il lui donna de preuves réitérées d^une confiance sans bornes. On y verra, par les expressions les plus tendres, combien Dumouriez faisoit cas alors de Mîranda: il 'appeloit constnmmont son conseil, son illustre second, la tcte philosophique et militaire par excellence parmi ses confrères, etc.; il ne trouvoit rien de mieux que tout ce quHl faisoit ou écrivoit. Ces sentimeos d'estime et de eonflance éclatent partieuliôremeut dans ses lettres à Miranda, dos 3, 4, 7 et 9 Mars 1793, dans cette même époque où ses sentimens actuels à son égard contrastent si singulièrement avec ceux professés alors, non seulement vis-à-vis de lui mais encore vis-àvis d'autres. D'après ie rapport officiel des commissaires de la Belgique à la Couvention Nationale, Dumouriez leur avoit déclaré que Miranda était le plus en état de le remplacer dans le commandement en chef; et dans un moment oftle Comité de Défense Générale désignoit Miranda pour remplacer Monge dans le Ministère de la Marine, Dumouriez protesta contre cette nomination, en déclarant que si on lui ôtoit cet officier des armées, il ne pourrait aucunement se charger des opérations. Hais dès Knstant où Miranda refusa de se soumettre aux combinaisons perfides de Dumouriez pour livrer le pays et les armées de la République aux ennemis de l'Etat, celui-ci l'abandonna, pour se rallier à Valence, EffuUté et ses coopérateurs, en jetant toute la défaveur et le discrédit possible sur Miranda ; rien de plus naturel : de son ami le plus intime, il étoit devenu le critique le plus sincère de ses projets libertieides.

L'authenticité des pièces composant la correspondance no peut être révoquée en doute ; elles ont paru en oïiyinal dans le proeès du Général Miranda ; elles peuvent t'tre des dociimem intéressans pour l'histoire, et pour démontrer la fausseté et la perfidie de Dumouriez dans toutes ses transactions militaires et politiques. Ces raisons m'ont engagé à les insérer en entier à la fin de ce volume, persuadé de rendre par \h un service intéressant au public.

[ Ceci manque dans l'édition iu-12. ]

[In-8vo, p. 11, ligne 33.]

Miranda était jaloux de ce que Valence. — Lisez les lettres de Miranda, adressées à Valence, sous les dates des 2 et 3 Mars 1793, et vous serez convaincu combien Miranda étoit éloigné d'avoir la moindre jalousie contre Valence. Ces lettres prouvent combien ces généraux aggissoient de concert, et les conseils et les secours que Miranda s'empressa de donner à Valence dans un moment où ce dernier avoit entièrement perdu la tête. Il ne manqua jamais de lui faire part de toutes les opérations qu'il projetoit de faire. Cette preuve devient encore plus forte et plus évidente, en considérant le peu d'usage fait par Miranda des moyens que Dumouriez lui fournissoit lui-même dans sa lettre du 7 Mars 1793, ovi il s'exprime sur Valence de la manière suivante : Mandee-moi tout simplement comment se conduit le Général en Chef; [cuidado con este hombre — soi/fi? sur vos gardes avec cei homme] ^il vous gêne par ses irrésolutions, un courrier &t

iffaire. Mirauda ne s'eu seroit-il pas prûvalu, si

3ment il avoit jamais jalousé Valence? D'ailleurs,

>rrespoudaiieo n'est pas moins piquante, eu fai-

nuoîtve le jugement porté par Dumouriez sur

à cette époque, et les sentimeus dont il est

animé aujourd'hui à son égard ; jugement confirmé par

Chssuiii, député à la Couventiou Nationale, dans sa

déposition au Tribunal Révolutionnaire contre Mirauda.

Ce député observa qu'à la retraite de^ armées fian-

çoises de Liège, Valence perdait absolument la tête, que

TiMwenot faisoit Phjpocr'de, etc. ,■ mais il ne sera diiïieile

à personne de reconnoître la différence survenue entre

ces deux époques, et d'en deviner la cause.

[Iu-12, 1" volume, chapitre IG; il manque ici à peu

près 3 pages. ]

[ In-8vo, p. 11, ligne 8i>. ]

Ces passions fon/jimises n^avoient point encore éclaté, et il ne les a développées [pour le malheur de la France'] qu*à la bataille de Nerwinde. — Dnmouriez appelle ici mallieur de la France de n'avoir pu se rendre indépendant de la Convention, pour lui faire la loi, venger Lonis XVI, et rétablie la royauté, ce qui étoit l'objet de la bataille de Nerwinde, ainsi qu'il eu convient [in-8vo, p. 04 — in-r2, second volume, chap. 2, p. :î4]. Quand donc toutes ces jalousies de îlirauda sur Valence et ces haines contre Dumouriez eussent existé [ce qui est contredit par tonte la correspondance cl-aprh], il en seroit résulté que le Général Miranda, par un

effet de ses ^x^ssions fougueuses, eût empêché, Bans s'en aper<.'evoir, la puissance de Diimouriez sur la Convention Nationale, et le létablissement de cette i-oyauté 8Î récemment et si expressément abolie par le peuple : on pouiToit, ce semble, appeler cela, au contraire, avoir rendu un ijraml service à la France.

Mais on demandoroit encore comment apercevoir le bonheur de la France dans cette démarche de Dumouriez, qui, simple citoyen, officier de l'année, ayant prêté un serment de fidélité à la nation, foule aux pieds ce serment sacré, se met au-dessus des lois, et prétend exiger de tous les individus de l'armée de devenir les soldats et les esclaves d'uu parjure et d'un rebelle à la représeutatiou nationale, chargé de l'exeroico suprême de l'autorité du peuple frau<;ois. Ces i-aiSonneiuens sont aussi absurdes que les faits sont faux et calomnieux, et complètement démentis par la eorrespoudance officielle de Dumouriez, et par toutes les preuves indiquées au procès du Géuéral Mirauda.

[ Ceci manque à l'édition in-12. ]

[In-8vo, p. 12, ligne 4.]

Par cehd de MacstricM. — Dumouriez n'avoit point donné l'oi'dre do faire le siège de îlaëstricht, mais seulement do bombarder cette place. Voyez sa eorrespoudauce. Voyez aussi p. 12, ligne 32,

t ln-12, premier volume, chapitre lU, p. 163, ligne 30.] [ Iu-8vo, p. 16, première ligne.] Qui fi'entcndoient mal enfr'eux. — Rien ue peut mieux

— 2G1 — re la fausseté de cette assertion, que la lecture

2, premier volume, chapitre 16, p. 165, ligne 25. ]

[ In-8vo, p. 16, dernière ligne.]

ière. — Cest l'officier auquel Dumouriez confia le idement des trente-six bataillons, à la tête des- [ii-anda venoit de couvrir la retraite de la Belorsqu'il fut enlevé à Ath; et cependant, selon iez, cet oiBcier étoit très-ignorant, très-fripon, sans ni taîens, etc.

[ In-12, premier volume, chapitre 16, p. 166, ligae 7.]

[ In-8vo, p. 17, ligue 8. ]

Il lui recommanda de visiter ses quartiers d'hiver. — Le désastre de la Boër ne seroit pas arrivé, si Valence eût visité ses quai-tiers et indiqué un point de rassemblement-, comme l'avoit indiqué Miranda, par sou instruction au Oénéral Lanoue, [Voyez ci-après la correspondance, No. 30], et Maëstricht non secouru, se fût ', rendu dans la huitaine.

f .- [ In-12, premier volume, chapitre 16, p. 167, ligue 14. ]

: [In 8vo, p. 17, ligue 35.]

i . Bendoit justice au Général Dtimouriei- — Les seutimeus

l ' de Dumouriez pour la nation Belgique, et partieulière-

'* ment pour la ville d'Anvers, ont été vraiment si fra-

teiïiele, si touchaus et si justes, qu'il peut s'en faire iiu grand mérite: pour s'en convaincre prenez la peine de lire sa lettre h Miranda, du 10 Janvier.

CHAPITItE III.

[ In-11*, premier volume, chapitre 17, p. 197, ligne 22. ] [ Iii-8vo, p. :ii, ligne 2. ]

Le Prince de Cohoimj connoissant Us désordres et la désunion des chefs. — Si le Général Dumouriez eût lu avec attentiou la lettre du 14 Février, de Miranda à Benrnouville, et dont il lui envoya copie, il auroit vu que le Général Miranda avoit prévu tous les malheurs arrivés bientôt après sur la Eoër, et il se seroit probablement évité la peine d'inventer cette prétendue désunion des chefs, qui n'a jamais existé, pour en trouver la cause.

Le Général Miranda au Général Bcurnonviîle.

Liège, ce 14 Févi-ier 1793.

" Je vois tri's-probable aussi que du moment que le siège ou bombardement de Maastricht commencera, Parmée aidricJtienne, qui est devant nous sur la Rôer, et qu^on «le dit forte de plus de quarante mille hommes, tentera une attaque sur la nôtre, qui est derrière cette rivière, et cou-

waM le siège de Maëstricht, pour h faire lever et sauver la place. Nos forces sont lien loin iVêtre suffisantes à tenir uvec sûreté toute Pétendue que nous occupons dans ce mo' mmt'Ci, et exécuter les opérations que nous allons entreprendre. Je suppose que le Général en Chef Dumoutiez vous a instruit particulièrement de tout. J'ai reçu ses ordres, et toute l'armée, avec confiance et bonne volonté, est en mouvement pour les exécuter. L'entreprise me paraît étonnante et très-difficile; ainsi j'espère - que si la réussite n'est couforme en tout à nos désirs

et à l'espoir qu'on peut avoir formé, ou aura pour nous cette indulgence qu'un zèle ardent pour le service et la gloire de la patrie inspire à une nation libre, qui voit ses onfans courir au dévouement avec joie."

[Signé] MiKANDA.

[ In-12, premier volume, chapitre 17, p. 198, ligne 5.]

[ In-8vo, p. 34, ligne 11. ]

t- Miranda 2)Ouvoit encore continuer à bombarder, etc. —

^ On voudroit bien savoir comment Miranda auroit

s pn, avec 12.000 liommes, continuer à bombarder Maës-

B. ■ tricht, et arrêter le Prince de Cobourg à la tête d'une

r armée de plus de 40,000 hommes, auxquels il pouvoit

[ ajouter encore la garnison de Maëstricht en lui or-

b donnant de prendre le général par derrière tandis

[^ que l'année françoise d'observation, forte de plus de

f 30.000 hommes, sous les ordres de Valence, avoit été

:- forcée de se replier devant les autrichiens.

[ Iii-12, premier volume, chap. 18, p. 198, ligne 12. ]

[ In-8vo, p. 34, ligne 16. ]

Duimuries, sur la première nouvelle quHl reçut de ce dcsastrc.-^l\ sufBra au lecteur de lire la lettre du Général Dumouriez au Général Miranda, du 3 Mara, pour se convaincre de la fausseté de cette assertion.

[In-12, premier vol. chap. 17, p. 198, ligne 18.]

[In-8vo, p. 34, ligueao.]

Une charge vigoureuse de cavalerie dans la plaine de Tongrcs. — Il est bien absurde, pour ne pas dire impudent, d'avancer une chose aussi facile à démentir par des pièces authentiques. Jetez les yeux sur la lettre de Miranda à. Dumouriez, du 6 Mars, vous y verrez combien cette assertion est fausse. Ce fut le Général Ylher qui conduisit cette troupe et repoussa une attaque légère faite sur son arrière-garde par les ennemis, et non pas Valence, comme le dit Dumouriez.

[ In-12, premier volume, chap. 17, p. 198, ligne 23. ]

[ In 8vo, p. 34, ligne 23. ]

Miranda perdit la tête. — Il constate par les dépositions du Général Lanoue et celles des commissaires de la Convention, se trouvant à Liège le 3 Mars, faites devant le Tribunal Révolutionnaire dans le procès de Miranda, que Valence opina, dans le conseil de guerre tenu sur l'évacuation de Liège, d'abandonner cette ville sur-le-champ. Miranda s'y opposa fortement A oe

sujet, Gossuin disoit en propres termes, que Valence

avait perdu la tête, etc La lettre de Dumourie/. à

Miranda, du 7 Mars, et celle du 3 Mars à Valence même, prouvent combien Dumouriez étoit convaiïu^u de cette vérité : aussi seroit-on tenté de croire que c'étoit de Valence dont il vouloit parler, quand il dit •que Mh^andd avoit perdu la tête.

[ In-12, premier volume, chap. 17, p. 199, ligne 26.]

[ In-8vo, p. 35, ligne 6. ]

Miranda, qui courut même des risques, etc. — La lettre du Général Miranda, écrite le 8 Mars au Ministre de la -Guerre, et lue à la Convention Nationale, prouve que Miranda, bien loin de courir des risques, punissoit les coupables et tenoit l'armée dans la subordination.

[ In-12, premier volume, chap. 18, p. 200, ligne 24. ]

[In-8vo, p. 35, ligne 25.]

Ce qu'ils powoient et dévoient faire. — Pourquoi Valence, Général en Chef de l'armée d'observation, n'-a-t-il pas fait ce rassemblement à temps î Le Général Miranda étoit si fortement convaincu du rassemblement des impériaux sur l'Ersse, qu'il suffira de lire sa lettre du 14 Février, pour confondre le Général Dumouriez, et lo convaincre de l'atrocité de son imposture; lisez aussi la lettre du 16 Février au Général Lauoue, chargé du ■commandement des troupes, en attendant l'arrivée de Valence à son poste.

[ Iii-12, premier volume, ehap. 18, p. 201, ligne dernière. ]

[ In-8vo, p. 36, ligne 9.]

D'y renvoyer le Géiéral Miranda. — Le Général Dumouriez changea de résolution dès l'iustaot où il s'aperçut combien peu Miranda étoit porté à se prêter à ses complots perfides.

Page 1