ACTE TROISIEME
VINCENT
Tais-toi ! tais-toî r c^esr m'^l parlé 1 Prends garde d'iar>ulter Mireille!
La colère euûn se réveitl3 Au fond de mon cœur désolé.
Aussi vrai que Mireille m'aime, Moi, l'humble vannier, moi, Vincent, Je vais tout à l'heure, ici même, Laver tes mépris dans ton sangî
OTTirFrrxs'
Tuv^x donc que ma main te ploie Et te brise, comme un roseau, Et te jette c^mime une proi Aux loups afîamé^^ lâ<3rau !
Va-t'en ! n'excite |ms ma. rage.
Je te déteste,; — je te haisN,^ Votre apKfur m'irrite et m'outrage^ Ces^rioi qu'elle aime, et je raimaisl\,
^^^^ Le repoussant avec colér?*
Par le ciel ! — - si tu tiens à vivre, Séparons-nous ! — éloigne-toi !
Un transport furieux m'enivre; Je ne suis plus maître de moi!...
VINCENT
Quel transport furieux t'enivre?
Séparons-nous ! — éloigne-toi !
Demain si je cessais de vivre Mireille mourrait avec moi !
OURRIAS.
Va-t'en ! —va-t'en ! — Malheur à toi
a frappe Vincent de son bâton ferré. Vincent pousse un cri et tomt.». ^X '
i'I X 1\ ïC I L L E
VINCENT
0 Mireille ! je meurs pour toi î
OURRIAS.
Dieu! --X[u'ai-je fait? — Fuyons!..