SCENE II %^ cc^ cU
ANDRELOUN, MIREILLE, ^^^^v^ ^^,^
MIREILLE. VW^C«n/v tA^ACJljL, ©v
j^^^Yiiicenette et Taven veillent auprès de lui ;
^"^Maî, dans l'ombre cachée, ^^.^-^""'''^
Douc&ttwînt je me suis penché^^-""^^ Pour effleurer son^ftiQnt d'un baj^^.. et j'ai fui \
,^^^*C^ Regardant autour d'elle.
Voici l'ardent désert!... voici la>a^ plaine ! Avant d'aljj&r'plus loin, reposons-nous>t«kgeu
Et reprenons haleine !... ^"^^^-^^^^^
feu bon, fais que Mireille accomplisse son vœu !
Apercevant Andreloun.
Ç Bonjour, petit berger... Que fais-tu là?
^ J'écoute
j) Les cigales chanter et laisse fuir le temps. "^^ y Mais vous, la telle?... / , h
MIREILLE, souriant.^
Moi, j'attends Que tu m'offres ton aide et me dise ma route.
ANDRELOUN.
Dans la lande, où tout seul j'erre avec mon troupeau. Comment vous êtes-vous si matin égarée ?
Ne pourrais-tu d'abord de quelques gouttes d'eau Rafraîchir ma lèvre altérée ?
ANDRELOUN , montrant la citerne.
Mes chevreaux se sont là tout à l'heure abreuvés;
n se penche et puise de l'eau dans le creux de ses mains.
Et la source n'est pas encore à sec...
Tendant ses mains pleines d'eau à Mireille.
Buvez.
Merci !
ANDRELOUN, l'examinant d'un air curieux.
N'êtes-vous pas Mireille la jolie, Celle pour qui tous les garçons Ont fait déjà mille chansons, Et pour qui tous les cœurs semblent pris de folie ?
C'est moi qui suis Mireille; heureux enfant, plains-moi !. Je voudrais être libre et pauvre comme toi .
ANDRELOUN.
Pouvez-vous comparer mon humble sort au vôtre I