ACTE TROISIÈME
VINCENT
Tais-toi ! tais-toi ! c'est ml i)arlé ! Prends garde d'insulter Mireille!
La colère enfin se réveille Au fond "de mon cœur désolé.
Aussi vrai que Mireille m'aime, Moi, l'humble vannier, mei, Vincen Je vais tout à l'heure, ici même, Laver tes mépris dans ton sang! r
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m'outrage;
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Je ne suis plus maître de moi!.., ffèjùA
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Va-t'en ! —va-t'en ! — Mafheur à toi
U frappe Vincent de son bâton ferré. Vincent pousse un cri et tombe.
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.uRÈILLE 7 IN CENT.
0 Mireille ! je meurs pour toi !
OURRIAS.
Quelle sinistre plainte A traversé la nuit? - Mon cœur frémit de crainte !
Elle s'avance et heurte du pied le corps de Vincent.
Et lui, le meurtrier, le traître, V&
Qui fuit là-bas comme un bandit,
Je le connais aussi !... j'ai su le reconnaître !
Sois maudit, Ourrias ! maudit ! trois fois maudit .
Elle se peuche sur Vincent, et essuie avec un pan de r» manteau EUesepeP u blessure de son front.
<x ut autre
Les eaux du Rhône, éclairées par la lune, couvrent, tout le théâtre et se perdent au loin dans la brume. — Unc^ûinte de terre, bordée d'ajoncs sauvages, s'avance au miliâdffïT fLJfcAse i—Ê*± t , là qu'Ourrias s'arrête dans sa fuite.