‹ Mireille: opera en cinq actesChapitre 24 sur 36 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

VINCENT

Tais-toi ! tais-toi ! c'est ml i)arlé ! Prends garde d'insulter Mireille!

La colère enfin se réveille Au fond "de mon cœur désolé.

Aussi vrai que Mireille m'aime, Moi, l'humble vannier, mei, Vincen Je vais tout à l'heure, ici même, Laver tes mépris dans ton sang! r

ny

m'outrage;

fyjJA&të aimais

Farlc5f$V- ïffiifeM vYWe.e^^ -

Je ne suis plus maître de moi!.., ffèjùA

QtftÙMÛÛ jj *

^ ouIrias. y /^Z/O.UU

Va-t'en ! —va-t'en ! — Mafheur à toi

U frappe Vincent de son bâton ferré. Vincent pousse un cri et tombe.

facjb*h&â*i(&

.uRÈILLE 7 IN CENT.

0 Mireille ! je meurs pour toi !

OURRIAS.

Quelle sinistre plainte A traversé la nuit? - Mon cœur frémit de crainte !

Elle s'avance et heurte du pied le corps de Vincent.

Et lui, le meurtrier, le traître, V&

Qui fuit là-bas comme un bandit,

Je le connais aussi !... j'ai su le reconnaître !

Sois maudit, Ourrias ! maudit ! trois fois maudit .

Elle se peuche sur Vincent, et essuie avec un pan de r» manteau EUesepeP u blessure de son front.

<x ut autre

Les eaux du Rhône, éclairées par la lune, couvrent, tout le théâtre et se perdent au loin dans la brume. — Unc^ûinte de terre, bordée d'ajoncs sauvages, s'avance au miliâdffïT fLJfcAse i—Ê*± t , là qu'Ourrias s'arrête dans sa fuite.

Page 1