SCENE PREMIÈRE
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U U II II I A S , seul. Il entre précipitamment, pâle, effaré et les cheveu
en désordre.
Ah ! qu'ai-je fait?
La main de Dieu courbe mon front coupable!
De mon forfait Le souvenir me poursuit et m'accable !
Le remords pour jamais est entré dans mon cœur... J'ai peur!
i-3 sang verso ma main d'un signe ineffaçable !
Pâle et glacé, Vinaent, là-bas, est couché sur le
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AR \J yT TUTU
Le remords pour jamais est entré dans mon cœur.. J'ai peur !
Tombant à genoux.
Détournez de moi -votre glaive!
Faites-moi grâce, archanges menaçants !
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Mais quel vain rêve Trouble mes sens ?
Il regarde autour de lui.
La ijuit est calme et claire ; La plage est solitaire...
Il se relève...
Hâtons-nous de gagner l'autre côté de l'eau! Holà ! passeur, amène ton bateau !
Son appel, répété par un écho lointain, se perd dans le silence de la nuit. On entend un long soupir traverser l'espace.
Dieu!... quels accents funèbres S'exhalent dans les airs !
Quels fantômes hideux passent sous les flots clairs, Et se dressent dais les ténèbres?...
Des lueurs livides glis des proî'oi:
sur les eaux. De blancs fantômes semblent sortir fleuve. Une Moche lointaine sonne minuit,
OURRIAS, Les
!\oi:ui
Voici minuit !
Un feu qui luit Traverse l'ombre 1 Le? trépassés
:ves, puis Le PASSEUR.
Sorte;
Pu gouffre sombre !
iêl es1 bleu !
L'air nous enivre!
Ôénî soit Dieu Qui nous délivre!