LE COMTE , EULALIE . BITTERMANN , PETERS
(Le Comtes est jette non-chalamment dans un fauteuil; Eulalie a pris son sac à ouvrage qui était sur une table , en a tiré une broderie , et s est mise à travailler : de tems en tems elle essuie me larme. )
1 E COMTE assis.
Êh bien ! Bittermann, est-tu toujours un drôle de Corps I
bittermann.
A. vous servir , excellence.
ET REPENTIR. iS
le comte;
Tu 11e sais pas ? j’ai dans l’idée que nous nous amuseron# bien ensemble.
Je ferai tout ce qui dépendra de moi.
le 'comte regardant Peters.
Et qu’est-ce que ce grand imbécille là ? ( Peters fait iiriç révérence ).
Sauf votre respect, c’est mon propre fils; il se nomme Peters, le comte. (P eters fait des révérences*. )
Ah !.... Ah ça , comment vont les affaires au château l B ITTERMAN Ni À merveille , excellence.
Et la chasse T‘
Nous avons du gibier en quantité ; mais j’ai ménagé d’autres plaisirs plus piquans à mes très-honorés maîtres* LE. COM T E.
Comment ! qu’est-ce que c’est T
11 faut voir le parc comme je l’ai arrangé, vous ne 1® reconnaîtrez pas , non..w. Une solitude > des points de vue ? un obélisque
LE C O M T E
Un obélisque !
Des ruines ! Oh ! tout cela est d’une économie , d’un solide !.... Par exemple y à l’entrée du parc, j’ai fait construire un pont chinois sur le ruisseau.
tE comte.
Comment ? un pont chinois !
B ITTERMAN- N*
C’est d’une solidité !..».
LE COMTE
Oh ! allons voir toutes ces raretés.
[MISANT R O PI E