‹ Misanthropie et repentirChapitre 23 sur 57 · LE COMTE , EULALIE . BITTERMANN , PETERS · texte numérisé non relu

LE COMTE , EULALIE . BITTERMANN , PETERS

(Le Comtes est jette non-chalamment dans un fauteuil; Eulalie a pris son sac à ouvrage qui était sur une table , en a tiré une broderie , et s est mise à travailler : de tems en tems elle essuie me larme. )

1 E COMTE assis.

Êh bien ! Bittermann, est-tu toujours un drôle de Corps I

bittermann.

A. vous servir , excellence.

ET REPENTIR. iS

le comte;

Tu 11e sais pas ? j’ai dans l’idée que nous nous amuseron# bien ensemble.

Je ferai tout ce qui dépendra de moi.

le 'comte regardant Peters.

Et qu’est-ce que ce grand imbécille là ? ( Peters fait iiriç révérence ).

Sauf votre respect, c’est mon propre fils; il se nomme Peters, le comte. (P eters fait des révérences*. )

Ah !.... Ah ça , comment vont les affaires au château l B ITTERMAN Ni À merveille , excellence.

Et la chasse T‘

Nous avons du gibier en quantité ; mais j’ai ménagé d’autres plaisirs plus piquans à mes très-honorés maîtres* LE. COM T E.

Comment ! qu’est-ce que c’est T

11 faut voir le parc comme je l’ai arrangé, vous ne 1® reconnaîtrez pas , non..w. Une solitude > des points de vue ? un obélisque

LE C O M T E

Un obélisque !

Des ruines ! Oh ! tout cela est d’une économie , d’un solide !.... Par exemple y à l’entrée du parc, j’ai fait construire un pont chinois sur le ruisseau.

tE comte.

Comment ? un pont chinois !

B ITTERMAN- N*

C’est d’une solidité !..».

LE COMTE

Oh ! allons voir toutes ces raretés.

[MISANT R O PI E

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