‹ Misanthropie et repentirChapitre 30 sur 57 · SCENE y · texte numérisé non relu

SCENE y

Les précédeks ; LE COMTE , EULALIE.

LE COMTE

A-H ! ma foi , madame Miller, vous êtes une excellente piétonne. Je ne suis pas en état de lutter contre vous a la course.

46 misantropie

ce!a dépend de l’habitude, M. le Comte, et cet exercice ne ~ra,t rienî si ïo“ en av;ezpiis p-^t

E E COMTE

A pr°Fo, Où est donc PideWn? que je lui fasse mon compüme , U sobd.t e de son pont chinois. Parbleu! je lu, suis redevaoiç d une joliç culbute.

E A COMTESSE

Où étiez-vous? nous allions vous chercher.

Où nous étions? Oh! ma foi, ma chère amie , quand on fai, route avec madame M.Ucr, ou ne sa,t gjère où l’on en est.

J’.i conduit M. le Comte sur une éminence, du sommet de ür * ^ ‘a P"'aine ^ “ ruiSSeaU 1“ M» par

E E COMTE

„ °u! 5 h :t,e en esf t,-ès'belle ; « « trouver avec madame Miller, lecouter, discourir d’un style poétique, e, même avec eothoul •asme sur les beautés de la campagne; ah ! cela est encore plus agréable. Cependant , je n’y retournerais pas une seconde fois ; je 51113 ^ en ven,e’ *'*«**. «a- course e, de mon saut périlleux.

EE MAJOR

Eh bien reto urnons au château.

LECOMTE

Ma foi , je suis assez las pour rester ici, et assez altéré pour desirer de me rafraîchir, sans quitter la place. Major , que vous

en semble, si nous nous faisions apporter sous la feui liée un flacon &e biere anglaise ?

ea comtesse.

C’est une excellente idée : nous autres femmes , nous allons encore la,re quelques tours de promenade , et nous vous rejoindrons.

{Vile fait à son frère un signe d’intelligence.

LE COMTE

Ali l nous n’avons personne pour envoyer au château. .... Je ne veux pas avoir toujours un e.rand fainéant derrière moi.,. ... Ah ! fapperçois le fils de Bidermae. ( II appelle Peler.) Petei, viens à nous , par ici

PETER en dehors .

J’arrive !

LE comte à Peter .

Allons , arriveras-tu aujourd’hui V; donc.

Page 1