SCENE IX
les Mêmes, le comte, lè major.
Ils se placent entre les deux dames. ( Le Major cherche uvec inquiétude les regards de sa sœur , qui évite les siens).
LE COMTE
H H bien! mesdames', reprenons-nous le chemin du château l
la comtesse, encore émue de la scène précédente. Nous sommes prêtes à vous suivre.
le comte.
Ah ça, comtesse , et l’étranger , l’aurons-nous à dîner ?
la comtesse.
Nous n’avons pu le voir ni lui parler*
LE M A J Ô R
C’est un singulier personnage.
LE COMTE
Eh! qu’importe l 11 faut absolument que je lui témoigne ina reconnaissance. Obligez-moi , cher major; alléz reconnaître sa demeure , et revenez ici me rendre réponse ; ne fût-ce que pour ménager sa délicatesse ; car saris cela j’irais moi-même : mais s’il vous refuse , j’irai le forcer dans sa retraite.
LE MAJOR
J’accepte avec bien du plaisir , mon frère. Le service
ês
qu’,1 nous a rendu , est de ceux qui ne s’effacent jamais clan» les cœurs sensibles à la bienfaisance.
( Le Comte donne la main à Eulalic , qui affecte une sorte de s ermite : le Major aonne le bras à sa sœur , qui n'.ose U recarder.)
la p0sltl0n la Comtesse se trouve , en / en GUant\ aûbüs a Eulalie , et lui passe le bras aïitour du corps , avec amitié.
Fin du troisième Âcté.