SCENE III
LE MAJOR, LA COMTESSE, Madame MILLER.
LA COMTESSE
ous nous :avez quitté , mon frère *, où est mon époux ?
E E MAJOR
Il respecte un mystère dont il e;t frappé. Il s'est retiré cour nous attendre.
Madame miller,
Ah ! Madame , puis- je me pardonner tout le trouble que je vous cause ?
le major, à Madame Miller.
Les momens sont précieux , Madame ; il peut demain s’éloigner de nous. Cherchons les moyens de vous rendre au meilleur des hommes, au plus estimable des époux.
Madame miller, troublée .
Qu’avez vous dit, Monsieur, tous le connoissez?
Meinau est mon ami , Madame , depuis quinze ans. Nous avons ensemble couru la carriète de l’honneur. Depuis sept ans, je l’avais perdu de vues. Aujourd’hui le hasard nous a réunis. . . {avec le ménagement de la délicatesse pour ne pas la faire rougir de ce quil sait son secret. ) Son cœur s’est épanché dans le mien ...
Madame Miller, les yeux baissés.
J’éprouve donc ce que c’est que de ne pouvoir supporter