SCENE IV
LE MAJOR, seul.
Il n’en pas sons le ciel un couple semblable-, ils ne doivent point Être séparés, il doit lui pardonner : lut pardonne! a- • Eh ! que répondre à mon ami , quand il m opposera ce pom d’honneur, ah ! qui n'est pas toujours une chimère,., <p-nd il me demandera sî je veux le rendre le jouet de la société . Q i lui dire sans mentir à ma conscience?-. .. . Mats une femm, comme Euirdie ne fait-elle pas exception ? Mats une f.imno sans expérience, entraînée dans les pièges d un séducteur et dont le repentir a été si long, si vrai , si ‘evereJ -.Aa H monde ne reçoit point cette excuse. Le monde ! eh bien . mon ami le hait, le fuit , s’y dérobe à jamais. Eulalte ne saura-t-ehe pas l’en dédommager en régnant dans son cœur? Ç.est sur cette assurance que je fonde l’espoir du succès de mon entreprise.
LE MAJOR, FRANTZ amenant EUGENE ST AMEUs..
( Ils entrent par la coulisse au-dela du pavillon. ) EUGÈNE.
Je suis un peu las. ^ M é L 1 E.
Et moi aussi. e U G. È .N E.
Sommes-nous bien loin encore de^a maison ?
Nous y sommes tout-à-l'heure. * , ,
LE MAJOR, rapidement , ccïïnme dans toute sa sinte^
Quels som ces enfans ?
ÎHISANTROPIE
Ceux de mon maître.