‹ Misanthropie et repentirChapitre 57 sur 57 · SCÈNE XII ET DERNIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE XII ET DERNIÈRE

Les précédens; LA COMTESSE, LE MAJOR.

( La Comtesse tient Eugène, le Major tient Amélie ; ils descendent 1res -doucement , de sorte à ne pouvoir se trouver près de Mello et d’ Eulalie qu'à leur dernier adieu .

Madame Miller.

]NJ" OUS nous quittons sans haine.... de votre part?

Me l l o.

Ah! sans'-haine.

Madame M i l l e r.

Et l’orsqu’enfm j’aurai asssez expié mes fautes y nous nous retrouverons dans un meilleur monde

Mello.

Là ne régnent aucuns préjugés; là tu m’es à jamais rendue.

( Leurs mains sont entrelacées ; ils arrêtent l’un sur Vautre un regard douloureuse ,et, d’une voix tremblante , ils se redisent : )

Adieu

( Ils se séparent; mais , en se retournant , Eulalie trouve , près d’elle , la Comtesse, qui élève l’enfant et le présente à sa mère . ! Eulalie le prend dans ses bras, et le serre contre son 'cœur. Le même jeu sejait, enmême-tems , de l’autre côté , par le Major , qui présente la petite jille à Mello. )

Mello, s* arrache des bras de sajille , et s’écrie , en se retournant :

Mon Eulalie ! Embrasse ton époux.

( Ils se précipitent dans les bras l’un de l’autre; et, dans le même tems, les deux eiifans, élevée à leur portée , par le Major et la Comtesse , s’attachent aux bras de leur père et de leur mère* ) Madame Miller.

Mon époux!

La toile tombe sur ce tableau.

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