‹ Miscellanées bibliographiques (volume 2)Chapitre 71 sur 101 · IIS · texte numérisé non relu

IIS

français par Mirabaud. Paris, Banois, 1771» 2 vol. in-i2.

Ztf Bonheur y poème en six chants avec des fragments de quelques épltres, ouvrages posthumes d'Helvétius. Londres, 1772 ; — précédé d'une Vicd*HelviHu5, par Saint-Lambert, I vol. in-8°, relié en maroquin vert. Les armes de la comtesse sont sur le plat avec la devise Boutez en avant audessus.

Contes moraux et Nouvelles idylles de D... (Diderot) et Salomon Gessner traduites par Meister. Zurich, 1773^ i vol. in-4®.

Almanach des trois règnes, en huit parties : première partie, Almanach de Flore, 1774, gravé et orné de plus de cinquante planches en taille-douce, dessinées et coloriées d'après nature avec le plus grand soin contenant quarante-huit devises et autant d'horoscopes pour tous les âges. Les paroles sont de Douin, capitaine d'infanterie ; les fleurs, dessinées et gravées, de Chevalier, lieutenant d'infanterie ; le texte est gravé par Drouot, ancien soldat d'in&nterie. Versailles, Blaizot, 1774, t vol. in-24.

Les Comédies de M, Marivaux, jouées sur le théâtre de rhôtel de Bourgogne par les comédiens ordinaires du Roi. Paris, Buisson, 1732, 2 vol. in-12.

Recherches sur les théâtres de France depuis Vannée 1161 jusqu'à présent, pardeBeauchamps. Paris, Prault, 1735, 3 vol. in-8^

Réflexions historiques et critiques sur les différents théâtres de V Europe, avec les pensées sur la déclamation^ par Louis Riccobini. Paris, Guérin, 1738, i vol. in-S''.

Tragédies-Opéras de Fabbé Métastasio, traduites en français par M. C. P. Richelet. Vienne, 175 1, I2 vol. in-12.

Œuvres de tbiâ^, de MM. Braeys et Palaprat. Paris, Briassan, 1755, $ vol. in*i2.

Choix de petites pièces de théâtre anglais, par Dodsley et Gay, traduites des originaux par Pâtre. Paris, Prauit, 1756,

2 vol. ill-I2.

Œuvres dramatiques , de Méricault-Destouches nouvelle édition. Paris, Prault, 1758, 10 vol. in-12.

Œuvres d* Alexis Piron * ^ avec figures en taille douce d'après les dessins de Cochin. Paris, Duchesne, 1758, 5 vol. in-12.

Le théâtre de Baron. Paris, les libraires associés, 1759,

3 vol. in-12.

Les œuvres de théâtre de Dancourt, nouvelle édition. Paris, les libraires associés, 1760, 12 vol. in-12. Le prix de la beauté, ou les Couronnes^ y pastorale en trois

• Fort bien; — voilà du moins un pauvre auteur qui se trouve en son lieu et place. Telle ode que nous connaissons, — et on nous dispensera d^appu) er là où il faut glisser — était en situation dans le boudoir. Le comte Jean, qui avait stylé la belle, dut souvent rire de voir une femme abandonnée par lui assise sur les fleurs de lys d*or de France : destinée qui tient de la comédie de mœurs au commencement, et du drame le plus émouvant à la fin.

** La bibliographie, sèche comme une proposition d'algèbre, perdrait un peu, on nous l'avouera, de son charme; — et, puisque nous parlons à des lettrés, et c'est un honneur dont nous sentons le prix en nous efforçant de nous en rendre de plus en plus digne, nous rappellerons les notes ruellistes si charmantes, quoique malignes et mordantes, de la famille Choiseul, lors de présentation de la Du Barry à Louis XV. On l'attendait; — le Roi marquait son inquiétude et Richelieu son impatience, lorsque Vénus* parut, une Vénus qui ne sortait pas vierge de Fonde amère; mais, au dîre de tous — amis et ennemis — une Vénus à damner une légion d'anges.

actes et un prologue, «avec des divertissements sur des airs choisis et nouveaux, par Goudot. Paris, Dclormel, 1760, I vol. in-4®.

Œuvres de M. Nivelle de la Chaussée , nouvelle édition, publiée par Sablier. Paris, Prault, 1762, 2 vol. in-i2.

Recueil contenant : \^ les Êtrennes de V Amour y comédieballet en un acte ; — 2° le Nouveau Marié* , opéra comique en un acte par Cailhava. Paris, Lejay et Duchesne, 1769-1770, I vol. in-8®. •

FMes allemandes et contes français en vers y avec un Essai sur la fable, par Du Coudray. Paris, Jarry, 1770, r vol. in-8°.

Les chefs-d'œuvre de Pierre et de Thomas G)rneille, nouvelle édition, avec les Commentaires de Voltaire. Paris, libraires associés, 177 1, 3 vol. in-12.

Théâtre des Grecs par le P. Brumoy, nouvelle édition enrichie de très belles gravures et augmentée de la traduction entière des pièces grecques dont il n'existe que des extraits dans toutes les éditions précédentes, et de comparaisons, ci'observations et de remarques nouvelles, par MM. de

* Admirable chose, ou, plutôt, chosette^ à mettre sôît en vers latins, soit en opéra-comique, soit en langage de tbus les jours. Est-ce que Fun des Jeunes d'une époque qui vieillit sans même s'en apercevoir, — et presque en protestant, malgré rides et cheveux de neige, — n'a pas écrit ces quatre vers, qui seraient magnifiques, s'ils n'étaient cruels ?

^ Peat-€tre qnaod déchante

Qaelqoe paavre mari.

Méchante, Dd loin tu lui souris.

(A. DE Musset. — Ballade à la lune.)

Rochefort et Dutheil. Paris, Cussao, 1783, 13 vol. m-4**, reliés en maroquin rouge, avec armes * sur le dos.

Les aventures de Tilimaque, fils d'Ulysse, par François de Salignac de la Motte-Fénelon, nouvelle édition. Paris, Esrienne, 1730, deux tomes en un volume, in-4°, édition médiocre, ornée de figures par G)3rpel, Souville, Cazes et Humblot.

Le Marquis de Chavigny, par Boursault. Paris, Nyon, 1739, I vol. in-i2.

Le Prince de Condé, par Boursault. Paris, Nyon, 1739. Dans le même volume : Ne pas croire ce qu'on voit **, histoire espagnole par Boursault. Paris, Lebreton, 1739» un vol. in-i2.

Œuvres de Mattre François RabelaiSy avec des remarques

* Les armes de cette fille, devenue comtesse, et qu'un Maupeou, celui qui révolutionna les Parlements, osait revendiquer comme sa parente, portaient une formule du métier; — et la phrase, qui serait fière sous la plume d'un homme d'armes, est une abjection dans le nobiliaire d'une ex-amie de la Gourdan.

** Ne pas croire ce qu'on voit.,.. Quelle épigramme fine et pénétrante que ce titre! Hélas! ce n'était pas une histoire espagnole, elle était malheureusement trop fi*ançaise, Thistoire de la faveur de la coquette et mignarde lectrice ; — mais on pouvait se refuser à en croire ses yeux. Après une correspondante de Torgueilleuse Thérèse d'Autriche, une fille Poisson, devenue Pompadour, une Lange, formant une bibliothèque et donnant aux lettres, aux arts, aux nouvelles, (son inspiration et son caprice, c'est trop. On peut descendre; certes, cela se voit; mais il faudrait se dire à soi-même le mot fameux de Louis XV à son chirurgien Lamartinière : « Je crois qu'il est temps d^ enrayer? * Ce à quoi le consultant répondit : « 5ire, vous ferie\ bien de débrider tout à fait. » Et le roi de France ne voulut pas enrayer, ni débrider. De là sortit la Du Barry ; — de là vint la bibliothèque qui fut pour elle un luxe inutile de plus.

historiques, critiques de le Duckat, nouvelle édition ornée de figures, par Pîcart. — Amsterdam,]. Benlard, 1741,

3 voL in-4®.

Ton^aî et Niadami^ histoire japonaise par Crébillon fils. — Péking, 1743, 2 vol. in-8°, avec hgures licencieuses.

Amours de Thiagine et Charicliey histoire éthiopique. Londres, 2 vol. petit in-S**, avec figures, dont qjjelq.ues-

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