‹ Miscellanées de médecine dosimétriqueChapitre 100 sur 246 · TRAITEMENT · texte numérisé non relu

TRAITEMENT

1° Vomitif; puis contre la fièvre et l’amygdalite:

2° Sulfure de calcium et arséniale de quinine. Toutes les heures tant que dure la fièvre; ensuite, toutes les deux heures.

Je suis en éveil contre la bronchopneumonie ; et aussitôt quelle apparaît, je fais appliquer un large vésicatoire au côté où siègent les lésions pulmonaires ; puis j’administre, de deux en deux heures, un looch au kermès que le malade prend alternativement avec les premiers médicaments, le tout suivi de tisane pectorale sucrée avec sirop de Tolu.

Si la bronchite capillaire apparaît au point de donner à mes petits malades l’air cadavérique, avec redoublement de fièvre, etc., vésicatoire (s’il n’a pas déjà été employé), puis, toutes les deux heures :

1 granule bruoine.

1 id, vératrine.

S et même 4 arséniate de quinine.

Succès très fréquents... inespérés ! ! !

Je n’ose vous dire dans quelle proportion j’ai réussi ; cela est incroyable.

Couvrez, je vous prie, cher Professeur, ma vanité apparente, d’une gaze aussi épaisse que vous le voudrez, mais croyez à la bonne foi de votre bien cordialement dévoué. D' Faille.

DE LA PERSPIRATION CUTANÉE INSENSIRLE, PAR LE DOCTEUR UNNA (hAMROURC).

(Neuvième Congrès de médecine interne, tenu à Vienne du 15 au 18 avril 1890.)

On connaît les expériences de Magendie et de Cl. Bernard sur la perspiration de la peau et l’état typhique résultant de sa suppression. Le Répertoire contient des observations de chaque genre. 11 n’était donc pas néoes-

saire d’en faire une médecine nouvelle et surtout d’en occuper si longuement les membres d’un Congrès. Le journal de M. G. Sée n’a fait, encore une fois (ce que c’est que l’habitude!), qu’enfoncer une porte ouverte. Toutefois, il résulte des observations du docteur Unna qu’il ne faut pas boucher les pores de la peau par des onguents et les prétendus fondants, comme on fait généralement en chirurgie.

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