‹ Miscellanées de médecine dosimétriqueChapitre 12 sur 246 · PAR LE PROFESSEUR SEMMOLA · texte numérisé non relu

PAR LE PROFESSEUR SEMMOLA

(Académie de médecine, 24 juillet 1890.)

C’est une grave question : si l'albuminurie donne lieu à la néphrite brighüque ou bien la néphrite brightique à l’albuminurie. Il nous semble quo^ nas distingué l’analbuminose de l’albuminurie proprement dite, cest dire P la perte de l’albumine du sang par les urines et la lésion des le « hrite granuleuse.) Dans la première, c'est une affection g«* laquelle il faut remédier par un traitement général reconstituant, non introduisant mécaniquement dans le sang de l’albumine, mais en a i sur la vitalité par les excité-moteurs, notamment la strychnine, ’

Tun régime analeptique par les saumures. Ce traitemen “" dans la catégorie des perles en général, notamment les pertes séminales chez lh'omme, les fleurs blanches chez la femme. Quant à l’album,nur, néphritique tout dépendra du degré de la lésion, s’il J a ou non sécrélioi ihuco-purulênte, comme dans la blennorrhagie, l’ophtalm.c puru en e d nouveau-nés. Iei encore les reconstituants sont nécessaires, surtout quinquina en extrait ou en potion. ,

Au cours de la discussion, M. le professeur Bayera a dit, que les altérations des albuminoïdes du sang ne sont pas encore connues et que seule la chimie biologique pourra, plus tard, peut- tre question. Comme le professeur Semmola, il est partisan de la natuie dyscrasique du mal de Bright, mais ce qu’il a voulu démontrer, cest que l’opinion du professeur de Naples : que le sang d un bnghtique injecté a un individu bien portant devrait rendre ce dernier albuminurique, ne repose sur aucun fait expérimental. Ainsi que nous l’avons dit plus haut du sang, il faut distinguer l’analbuminose de l’albuminurie néphritique essentiellement organique de sa nature. D r B

DE l’insuffisance AORTIQUE CAUSÉE PAR LA FIÈVRE TYPHOÏDE,

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