‹ Miscellanées de médecine dosimétriqueChapitre 13 sur 246 · PAR LE PROFESSEUR POTAIN · texte numérisé non relu

PAR LE PROFESSEUR POTAIN

(Clinique de l’hôpital de la Charité.)

L’éminent professeur a fait voir que l’appareil circulatoire, sous l’influence et pendant la convalescence de la fièvre typhoïde, peut être le siège d’un certain nombre d’altérations morbides portant, soit sur les artères, soit sur l’aorte, soit sur les valvules de l’orifice aortique sous forme d’insuffisance. Raison de plus de maintenir la fièvre dans les limites en deçà desquelles ces lésions ne se produisent pas. C’est ce qu’on fait en dosimétrie, au moyen des excito-moteurs, strychnine, vératrine, digitaline, quinine; non que la fièvre typhoïde une fois formée, puisse etre coupee, comme une fièvre intermittente franche, mais on peut la contenir dans un état voisin de la santé. Dans notre service de chirurgie à l’hôpital civil de Gand, nous recevions souvent dans nos salles dos typhisés qui nous étaient envoyés du quarLier de médecine, pour des décubitus étendus à toute la région sacrée. La fièvre existait encore; eh bien ! au moyen des alcaloïdes cités plus haut, ces malades restaient levés une grande partie de la journée, buvaient, mangeaient; et la fièvre s’en allait petit à petit. Évolution ne veut donc pas dire jugulation. Il en est de même dans la plupart des fièvres à empoisonnement lent.

DE l’emploi DE LANTIPYRINE DANS LES AFFECTIONS CUTANÉES, PAR LE DOCTEUR BLASC11KO (BERLIN).

L’auteur dit avoir obtenu d’excellents résultats dans les maladies prurigineuses de la peau : urticaire, eczéma, scrofules, pemphigus, lichen, etc. Il prescrit dans ces cas fantypirine en poudre, avec partie égale de sucre, par demi-cuillerées à café. Aux enfants, en potion : 5 grammes pour

DE MÉDECINE DOSIMÉTRIQUE.

25 centigrammes de sirop : une cuillerée à café le soi,Nous remarquer que l'antypirine est nu produit de laboratoire maldéhn et ont l’usa^e prolongé, même à des doses minimes, eteint les globu .» du si II est donc préférable de se servir de produits naturels, notamment kvératrine, la cicutine, la cocaïne, quelquefois l'àrsémak tMry* nine combiné à l’aconitine et à la digitaline pour agir s r ensemble du système de la dénutrition, d'empêcher l'urémie, qui est la cause la plus fréquente des alfeclions prurigineuses. Quoi qu'il en soit c est un ““ P” à accorder à l'auteur, que de laisser là les logiques irritants qui entretien nent les dermatoses en les localisant sur les éléments histologiques peau. D r B.

traitement de la rougeole maligne par les bains froids,

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