‹ Miscellanées de médecine dosimétriqueChapitre 149 sur 246 · PROPHYLAXIE DE LINFLUENZA, PAR LE DOCTEUR À. OLLIV1ER · texte numérisé non relu

PROPHYLAXIE DE LINFLUENZA, PAR LE DOCTEUR À. OLLIV1ER

(Académie de médecine, 2 février 1892.); '

L’auteur recommande l’huile de foie de morue. Dans le cours de l’épidémie de 1890, il l’a fait prendre à trente enfanls, et il n’y a pas eu un seul cas de grippe parmi eux. Il l’a fait administrer en déjeunant à la dose de deux cuillerées à soupe. On lui a fait observer que ce n’est pas là une preuve de prophylaxie, puisque tous les enfants compris dans la contagion ne sont pas frappés-par elle. Multi vocati, pauci elecli. Sans cela que deviendrait la ] o j u ! : 1 1 i o 11 ? Dans les pays froids l’huile de poisson est un aliment, mais il n’en est pas de même. dm.* I s j es, laud*. même à tempé-

rature moyenne. La véritable prophylaxie, c’est une bonne hygiène, les soins de propreté, notamment de la bouche et du tractus intestinal ; une nourriture saine, un air pur — malheureusement ce qui manque aux classes pauvres. Médicalement nous ne voyons comme moyen préventif que la quinine (hydro-ferro-cyanate) et la brucine, 2 ou 3 granules de chaque dans la journée. Il en est de l’infïuenza chez les enfants comme de la coqueluche, et par conséquent réclame Tes mêmes moyens.

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