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ACTION DE L ACIDE CYANHYDRIQUE SUR LA TUBERCULOSE PULMONAIRE, PAR LE DOCTEUR KORTTSCHAUER.
(Wiener med. Wochenschrift .)
L’auteur est parti de ce fait que les ouvriers travaillant dans un milieu chargé de vapeurs d’acide cyanhydrique jouissent d’une meilleure santé que d’autres ouvriers, surtout par rapport à la tuberculose pulmonaire. L’acide cyanhydrique est un calmant des premières voies, et c’est ainsi que West, le médecin des Enfants à Londres, l’emploie dans la coqueluche. Des expé-
DE MÉDECINE DOSIMÉTRIQUE. - 337
riences faites à la clinique du professeur Schrotten sur des malades tuberculeux inhalant, pendant deux heures le matin et deux heures le soir, une atmosphère chargée d acide cyanhydrique à raison de 2 1/2 centigrammes par mètre cube dair, il s’est produit d’abord une accoutumance qui a obligé d augmenter les doses. Après un ou deux jours la fièvre disparut, le pouls descendit de 120 à 80 et 60, la toux se calma, etchez 20 malades on constata une augmentation de poids; chez 10, les sueurs nocturnes diminuèrent. Mais sans se borner à cette amélioration objective, il nous semble que si à ce moyen on ajoutait la médication dosimétrique par les reconstituants, tels que les arséniates, la guérison eût pu se produire dans de meilleures conditions. En tout état de choses, l’aérothérapie médicamenteuse ne saurait être que l’exception.
Qu on donne une meilleure assiette à la classe ouvrière, tant au point de vue hygiénique qu au point de vue social, et la tuberculose pulmonaire finira par disparaître. Bis repetitaplacent.
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DES INJECTIONS SOUS-CUTANÉES D’HUILE CAMPHRÉE, PAR LE DOCTEUR ALEXANDER (BERLIN).
L’auteur compose ces injections avec une partie de camphre et neuf parties d’huile d’olive :
1° Comme agent abortif au début des angines folliculaires, les coryzas et les pharyngo-laryngites aiguës. Une seule injection de 8 grammes suffit d’ordinaire.
2° Dans les bronchites catarrhales. Après la quatrième injection l’expectoration cesse, même dans les cas les plus graves. (Est-ce un bien cela?)
3° Dans les pneumonies fibrineuses. Elles abaissent la température d’un degré centigrade environ et amendent notablement l’état général. Elles sont particulièrement indiquées chez les vieillards, les individus débiles ou atteints de faiblesse cardiaque.
4° Dans la phtisie à la troisième période. Les sueurs nocturnes et la fièvre hectique disparaissent souvent après une première injection et toujours après la troisième. La toux et les crachats diminuent, les forces se rétablissent, le sommeil devient calme, l’appétit renaît. Elles diminuent l’in-