DES ALIMENTS D’ÉPARGNE ET ANTIDÉPERDITEURS, PAR LE DOCTEUR HUCHARD
Quand une fois on a enfourché son dada on y lient. C’est le cas pour le coca. Le docteur Gazeau dit l’avoir expérimenté sur lui-même et déclare en avoir éprouvé un accroissement remarquable de la vigueur physique et morale. C’est comme M. Brown-Séquard avec les injections de sucs testi-
culaires de cobayes. (Depuis quelque temps on n’en entend plus parler : est-ce que ces pauvres cobayes auraient perdu leurs vertus prolifiques?) M. G. Sée tient pour la caféine dans les maladies du cœur et des fonctions circulatoires en général. Qu’en dira M. Huchard, qui croyait y avoir trouvé un spécifique? Le coca brille sur tous les murs. Est-ce qu’il y aurait de la réclame là-dessous? Nous préférons en tout cas la trinité dosimétrique. Réservons le coca pour'les malades et le café pour les bien portants.