î b'U est indiqué sons ceite forme
poussière dans l'œil, etc.), commet une imprudence très grave (l),dont il peut avoir à se repentir (2).
2° Le blessé n'est nullement obligé d'aller voir le médecin que lui indique son patron (3). avec le billet qui lui est
absolue, n'est pas un accident. Les tribunaux se sont souvent prononcés, parce que l'occasion est commune ; mais un effort est un piélexie facile pour qu'un ouvrier mécontent puisse compter sur la partialité d'un médecin, qui a fait abandon de son indépendance au nom de la classe ouviière. Il y ■, parait-i), des médecins qui ont intérêt à tromper tout le monde au profit de ceux dont ils sont les représentants.
1. La loi précise, au contraire, qu'on a quarante-huit heures pour faire la déclaration. Il n'est donc pas grave du tout de remettre au lendemain une constatation d'un accident futile.
Ce que l'ouvrier doit prouver, c'est la réalité de son accident, c'est-à-dire sa bonne foi.
2. Quand on e>.t de bonne fol de part et d'autre, chacun se prête à un arrangement, qui observe la loi dans son esprit sans tromper personne.
Le bon sens et l'honnêteté suffisent à préserver de bien des litiges.
3. 11 n!y a certainement pas d'obligation légale. Maïs si le patron prend le soin de donner un* l'ouvrier bit une faute lorsqu'il prétenc" vexation dans une démarche aussi na*
dente ; il prend une «mIhmU imméd lorsqu'il se con6e ; ""'ns
manquement cod
SIAHK