PA
remis au moment de i ent, billei
d'assurance ; il peut se rendre chez n'importe quel médecin de son choix,
tenir compte de l'adresse inscrit sur ce billet (1).
Les certificats médicaux de co tatation d'accident et de consolidation de la blessure étant le pivot de toute la procédure.les Tribunaux subordonnant le plus souvent leurs jugements aux rapports des médecins, il y a, pour l'ouvrier blessé, un intérêt primord à prendre un médecin sur l'impartialité (2) duquel il puisse compter. Les
i. L'ouvrier manque parfois de renseignements pou éclairai son choix... Ce fui le cas d'un ouvrier atic r à l'œil. Le médecin de son ■ hou fit certificat d'incapacité permanente abiulue, pour atteindre une rente Igale aux deux tiers du salain annuel. trois oculiste* turent nommés experts. Le i port conclut à une perle de lo % et 1 infirme obtin une rente de 5 ',<<, **>' cet ouvrier avait reçu les soins compétents d'un oculiste compilent, sa guérison aurait pu eue complète.
Au lieu de choisir n'importe blessé ferait acte de prudence, s'il s'adress> l le guérira le mieux et le plus vue. Ceest toujours L'Intérêt le mieu\ compris del'o
2 11 y a des médecins dont la p
Fr. GUERR^TPH^g^
médecins patronaux (1), c'est-à-dire ceux qui agissent pour et au nom de la classe patronale, sont enclins ou ont intérêt (2) à tromper les blessés au profit de ceux dont ils sont les représentants (3). L'ouvrier doit donc s'en méfier et, en cas d'accident, s'adressera un médecin dont l'indépendance vis-àvis de la classe patronale lui soit connue (4).
contre la classe patronale et pour la classe ouvrière.
On trompe les blessés quand on leur cache ce parti pris. La probité l'emporte quelque jour sur l'esprit de parti.
i. Il n'y en a plus en dehors des manufactures de l'État, des services des chemins de fer et de quelques institutions analogues.
2. Les médecins indépendants ne peuvent avoir aucun intérêt à tromper les blessés. Il faut bien que la vérité Unisse par être connue ; tant pis pour celui à qui elle inflige un démenti.
Le médecin d'un parti est, au contrait e, subordonné à la discipline de son parti.
3. Le médecin qui accepte d'être le représentant d'un parti, renonce à l'impartialité. Quand il fonctionne au nom de la classe qui soutient la lutte déclasse, quand il fonctionne dans le local même de son parti, il *-»vaiJle au profit du parti, dont il est le représentant.
'* oour cela.
it il faut le plus se méfier, c'est celui qui ntérêt personnel à prolonger le litige
\" En roms de traitement, le b!
oujours le droit de changer de médecin. Son intérêt est de le faire.
s'il croit Ctre soigné par un médecin patronal.
Les frais de médecin et de phai macien sont, dans tous les cas, A / charge du patron ou de la Compagfll d'assurances (IV Jusqu'à concurrence d'un tnrif établi par arrêté ministé riel.
6° Le blessé doit exiger [2) qu'aucun ceriilu.it le concernant ne soit i à un autre qu'à lui-môme (iV). Le méde-
et à reunier la date de la <x»nsolidaiton. Le plaideur y |>ct . 1 d'aboi I ses d< i «'ci et ensuite le
i.lc -Iciiili! i'C
ï. C'est vriii de< m <-\ dr nharm
la charge du patron ou de la Compagnie d'as- M 25. — Don- il cal ■ ontraire a U vérité
tnt grj/êiti iiu Mesf ». pnui qui remplit les tenii ! i- itt irv e du Conseil .me et médical du secrétariat Oublier d'hygiène, .-sser... ef .> 2. Ce ton <Pê*igtn£t répond exactement m tan] de l.i querelle, lorsqu'on est a court de bonnes i.ii**ma... Un argument valable *.eisit mieux B - l
J, Cette prétention, d'ailleurs Inaccei nonce
qoq mentalité caractéristique. On a quelque chose à