‹ Misères humaines [microforme]Chapitre 10 sur 201 · PETITES MISÈRES DE FAMILLE · texte numérisé non relu

PETITES MISÈRES DE FAMILLE

A qui la fautc? — Première visite : Chez l'ouvrier. — Les plaintes de l'homme. — La réplique de la femme. -- L'examen de conscience des époux. — Deuxième visite : Encore chez l'ouvrier. — Troisième visite : Chez les bourgeois. — Quatrième visite : Maris jaloux. — Cinquième visite Femmes dévotes et femmes dévouées.

Ils sont rares les ménages où mari et femme n'ont que des louanges réciproques à se donner. Le plus souvent, à côté &e l'éloge, il y a le correctif, le desideratum. « Mon mari est bon, mais il y a ceci ou cela. — Ma femme est dévouée, mais il lui manque telle ou telle qualité. » Enfin, dans plus d'un cas, le chapitre des louanges est complètement supprimé et celui des plaintes s’allonge sans mesure. Au dire de la femme, l’homme est un assemblage de tous les défauts, de tous les vices qui rendent la vie commune insupportable.

Au dire de l’homme, la femme est un vrai fagot d'épines. « De quelque côté qu'on la prenne, on se pique... Impossibie d'avoir la paix à la mai-

RTE

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son Pas d'ordre, pas d'économi Aussi dégoûté de ma femme

je vais me consoler au dehors club... »

Qu'y ques?

Qui a tort? À qui la faute? Au mari?

Où aux deux à la fois...

deux à la fois.

Pour nous e

e, pas de patience.

et de ma maison, : au cabaret ou au

a-t-il de vrai dans ces accusations récipro-

À la femme?

Très probablement aux

n assurer, allons visiter quelques mé.

nages de la ville. Nous interrogerons successivement les deux époux et nous verrons ensuite quelles conclusions tirer de leurs réponses.

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