‹ Misères humaines [microforme]Chapitre 110 sur 201 · PREMIER CLIENT : LE MARCIIAND DE NOUVEAUTÉS ET LE DIABLE · texte numérisé non relu

PREMIER CLIENT : LE MARCIIAND DE NOUVEAUTÉS ET LE DIABLE

— Monsieur, je suis un marchand de nouveautés.

Je n'ai fait jusqu'ici que des profits bien modestes dans mon commerce et je désirerais voir augmenter mes bénéfices.

Moi aussi, je voudrais devenir riche, comme tel et tel de mes confrères. Leur commerce n'est pas plus étendu que le mien et pourtant les voilà qui achètent des maisons, placent de l'argent en banque et font les gros messieurs.

Ils ont sans doute un secret que j'ignore et que je voudrais bien savoir. Pourriez-vous me l'apprendre?

Le diable. — Bien volontiers, Monsieur.

Vous avez probablement négligé dans votre commerce certaines petites industries, faciles à pratiquer, parfaitement à l'abri des lois et qui, en peu d’années, arrondissent joliment la bourse d'un marchand habile.

Je vais vous les faire connaître, asseyez-vous.

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