TROISIÈME CLIENT : L'HABITANT ET L'OUVRIER EN VISITE CHEZ LE DIABLE
Le diable. — Un habitant, un ouvrier en visite chez moi! cela n'arrive pas souvent... Voyons, mes amis, qu'y a-t-il pour votre service?
L'habilant. — Moi aussi, Monsieur, je voudrais jouer au plus fin, maïs, vous le savez, je n'ai pas grande instruction. Ne pourriez-vous pas m'aider de quelques bons petits conseils?
Le diable. — Mais oui, de bon cœur. Vous ne vous attendez pas, bien er ndu, à faire de gros profits, comme ces messieurs de la ville; pourtant, avec un peu de finesse, il y aura aussi moyen pour vous de
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