A L’'OUVRIER
Quant à vous, mon brave homme d'’ouvrier, je n’a pas grand’chose à vous répondre. Votre métier vou force, pour ainsi dire, à être honnête.
Tout ce que vous pouvez faire, c’est d'essayer d tricher le patron, en vous faisant payer de la besogne que vous n'avez pas faite, des journées de travai que vous avez passées à l’auberge, avec les camarades.
Tâchez aussi de mettre la main sur tout ce qui pourra être utile à la maison : des clous, des vis, de la peinture, du bois, du vernis, etc., etc.
Le bourgeois est assez riche pour vous payer ces bagatelles-là.
Mais, par exemple, pour vous, le grand moyen de sauver de l'argent sera de faire des dettes chez le boucher, chez le boulanger, surtout chez le marchand pour habiller votre femme en dame et vos jeunes
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filles en élégantes demoiselles... puis de ne pas payer vos dettes... ‘’aites exception pour l’aubergiste seulement, afin de ne pas vous fermer la porte de ce lieu de consolation.
Au revoir, Messieurs.
Au suivant!