‹ Mission archéologique en Arabie (volume 2)Chapitre 113 sur 156 · Au même endroit · texte numérisé non relu

Au même endroit

pain Ha-Namaq Hakka’il.

Ces deux noms paraissent nouveaux; deux signes, le min et Yalef. sont douteux.

X" 447. — Au même endroit.

c,s*n .ns? "nN .4 pris \[m. ha-’ Aies.

•c"- troisième signe est en mauvais état.

N° 448. — Au même endroit.

Saknab.

Nom nouveau.

N° 449. — Au même endroit.

7nb Latad 'Abdba'al.

7nS, nom nouveau, s’expliquerait par « disposer, arranger ». — byiiy est très vraisemblablement pour byiTiiy.

N° 450. — Au même endroit.

-un 2b oy:

Il s’est réjoui le cœur de Huçjr du ha- ’Elhararn.

□y j « il s est réjoui, a été satisfait ». — nb « le cœur ». — - un rappelle le nom propre arabe^p- (Ibn Dor, 219, 19). - 7 « appartenant à ». Le n se trouve après le 7 devant le nom propre suivant. — crnS.s est un nom nouveau. Le n et le 7 sont plus petits que les autres signes et se touchent.

N° 451. — Au même endroit.

Sx nù?K ’Awsha ’il.

Sncx est plus fréquent que barrât*. Le n répond à l’article dans ÜJ|.

Nu 452. — Au même endroit.

N1Q3 Par Mar'.

Le j devant un nom s’est déjà rencontré au n° 334. Nia est un nom propre fréquent en safaïtique (DM., Mission..., 2, 3, 5, etc.).

N" 453. — Au même endroit.

mn: Nahivat.

Cf. le nom propre arabe (lux Dou., 300, 8).

N° 454. — Au même endroit.

ïSn 'J 'Pi A Y ad a ' llalad.

Deux noms nouveaux.

N" 455. — Au même endroit.

□cai. nSaaï Simmmalih à Musinim.

nSaaï est composé de aï sur lequel v. n° 421, et de nia qui peut être rapproché de l’arabe JY* et — ata apparaît plusieurs fois en

lihyanite.

N° 456. — Au même endroit.

pi 3 Burdân.

Ce nom répond au nom propre arabe (Kit. el-Aij., VII, 168, etc.).

N° 457. — Au même endroit.

abjiaS Par Karanlibb.

Nom nouveau.

N® 458. — Au même endroit.

p; Nat an.

Cf. n° 293.

N° 459. — Au même endroit.

ï isn 11 a creusé cela (?).

1EH s’est déjà rencontré au n° 427, avec le sens de « chercher ». Il

G RAF FITES TAMO F l)F ENS.

peut avoir ici la signification de « creuser », et l’objet qui aurait été le, résultat de cette action est indiqué par Le sujet n’est pas mentionné. Naturellement, le graffite pourrait être aussi un nom propre.

N° 460. — Au même endroit.

'TO2 Yafa ' à Saliy.

’iiur pourrait aussi se lire inc. Ce nom reste incertain.

N° 461. — Au même endroit.

Par Mabad.

Ln arabe JoU signifie « habitation, place ».

N° 462. — Au même endroit.

pcob "il* J [ijî’in Ha-Radu : victoire à Malban.

Au lieu de l’habituel pyc a secours », nous avons cette fois -|yj « victoire » qui est demandée en faveur de Matban. — p^n peut dériver d’une racine pu = « être intelligent ».

N" 463. — Au même endroit.

cnn Hâbis.

cnn est A comparer à l’arabe nom propre (Ibn Dor., 235. 4).

A la rigueur, on pourrait prendre le premier signe pour un n et lire cm. Le nom en a été trouvé en safaïtique (DM., Voyage..., 138; cf. Lidzbarski, Ephemeris. . . , I, p. 328, n° 11). Après le sin, un wasem a été gravé.

Wnnb Par Mima l 'in.

pourrait s’expliquer par la forme d’une racine « fondre ». — Après le waw, il y a un wasem.

Nu 465. — Au même endroit.

»:nay ' Abdba ’.

n-t^ cst un Peu douteux. Le dernier signe pourrait être un ù; v. un

MISSION EN ARAItlE. — II.

xj à peu près semblable au n" 418. Alors le dernier élément serait en sur lequel v. n° 463- Le signe qui suit parait être un wasem.

N° 466. — Au même endroit.

nbnb Par Huilât.

A comparer avec bbn du n° 422. Le premier signe, lu n, pourrait aussi être interprété î et le nom propre nbi rappellerait le nom arabe Lb (Yaqdt, IV, 469).

N° 467. — Au même endroit.

DQliS Dbittsb Lubbsalâm, Lubbdimâm .

Deux noms propres composés avec ab. Avec autant de vraisemblance, on pourrait considérer ce graffite comme exprimant, pour des bédouins, un dicton populaire : « Cœur paisible, cœur petit ». Le premier a pourrait être aussi un kcîf. — dgt s’est trouvé au n° 436.

N° 468. — Au même endroit.

p^-nb Lubbzabaq.

p^f, rapproché de signitierait « couler, glisser doucement ».

Un Mawâr.

Rapproché de l’arabe ,h=, un signifierait « rapide ».

N° 470- — Au même endroit.

..s .a^nna Gatam'ab à...

Nom composé de deux éléments : de sa « père » et de nm =

« grandir »; cf. le nom propre arabe (Yaqut, II, 668; III, 826).

Après 3K, on aperçoit un point et ensuite un n : le graffite n’est probablement pas fini.

N° 471. — Au môme endroit.

rnyia "uyb Par ' Abd Baie" aval.

Le dernier nom pourrait se lire aussi nbyla. ou même nbyaa.

GRAFFITES TAMOUDÉENS. b9«

N1’ 472. — Au même endroit.

]U'jïh Par Ba 'tan.

X ’ 473. — Au même endroit.

1 tpi 'bab Par ûalw à Qadar.

peut être rapproché de vba, n° 412. — np répond à l’arabe jj, nom usité de nos jours, et à l’hébreu l"p, nom du fils d'Ismaël; cf. les Qnl-ra-a-a des inscriptions assyriennes mentionnés à côté des rnur-mv (P. Dhorme, RB., 1911, p. 3C0). ~

A'1 474. — Au même endroit.

pib Par Waddan.

’ Aws'alman.

piSy-CN « don de Alman » ; cf. le nom propre arabe pl (Hamdanv, 129, 19). Le premier signe de ürx doit être regardé comme un N, bien qu’il ait quelque apparence de n.

N° 476. — Au même endroit.

..TTlb »Nlb Par B a 'ad. . .

La fin du grafflte manque.

N° 477. — Au même endroit (pi. CXLVJI).

Iprtl’i srua Tahaf à Sawqan,

2ma. Le premier signe n’est pas certain. Il pourrait se traduire par un y, mais la racine Dni" n'existe pas. L’arabe signifie « souci ».

Iplttf rappelle l’arabe « désir ».

N° 478. — Au même endroit.

SanbîO blN2, A 'Aral, à 'Elbagil.

Vin est un nom nouveau. — bjabx.

1 arabe J.ar- « être gai, être content »

Le second élément, biD, répond <\ . De cette racine, l’arabe connaît

comme nom propre (Kit. el-Ag., XI, 9*2); iW et d-Æ? (\aqut, III, 607).

N° 479. — Au même endroit.

imn 'tins -naiS Par Dammdâd... Hâbis.

■ncî est composé de ai = ô « protéger » et de tt qui rappelle vn « oncle ». Le mot suivant reste douteux; peut-être peut-on lire ans ou îo;. — Sur le dernier mot v. n° 463.

N° 480. — Au même endroit.

Ss'jSï ji'E Fadig ’Alak’il.

jïS. La lecture paraît certaine; cf. DM., Mission.. ., 630. Cependant, on pourrait se demander si le premier signe ne se décomposerait pas en in de manière à lire ïinn. — Sur SioSy, v. n° 406.

N° 481. — Au même endroit.

nnn Taham.

N° 482. — Au même endroit.

pp a “tons A Hamd Boqâg.

Sur tan, v. n03 369, 411. — ppa n’est vraisemblablement qu’une forme allongée de ps, trouvé en safaïtique (DM., Mission. . . , 545).

N° 483. — Au même endroit.

niï K3,aS Par Mob a ’ Darrat.

Kao. Le « final est assez clairement tracé, sur une de nos copies surtout. ton se retrouve au n° 488. Aurait-il quelque rapport avec l’arabe sXS « habitation, lieu de repos »? — mir peut dériver de la racine y* à laquelle appartient le nom propre

Nü 484. — Au même endroit.

YaVab.

N° 485. — Au même endroit.

GKAFFITES TAMOUDEENS.

| Stoï>nb

Par Magruy'il à Gaba\

Deux noms nouveaux.

N° 486. — Au même endroit.

ïymn aaynb

Par Mu'aggig le pasteur.

aayn peut être le participe de la deuxième forme d’une racine

« crier, appeler ». — îymn paraît être la même chose que I, avec l'addition du n après le -|, comme cela se produit en minéen.

N° 487. — Au même endroit.

raï mn Haddat Dabat.

mn répond à l’arabe ïAjs>: cf. le nom propre arabe aaj» (Ibx Dor., 311, note). — niï est l’équivalent du nom propre arabe 'Lx> (Ibn Dor., 117, 5).

N° 488. — Au même endroit.

Nions, psrêr isn Radûl Secours à ha-Maba ’.

N° 489. — Au même endroit.

vnaS yn ui

Salais a gardé Latladâd.

y nui est un nom nouveau susceptible d’être expliqué par l’arabe {jsssA « brebis grasse ». — vu peut être comparé à l’arabe#^! « garder ». — Trcb est composé de deux éléments : de rt déjà rencontré, v. n° 479, et de tdS- — U « ornement, action de couvrir ».

N° 490. — Sur la paroi du gadlr qui fait face au nord.

"G S Par Madd Badd’il.

Ti2 est à rapprocher du safaïtique pin (DM., Mission..., 461). — Snti. Le premier élément de ce nom composé est n, en arabe Aj « compagnon ».

N° 491. — Au même endroit, sous un chameau.

Sn an ynr>S Par Yawta \ le chameau.

En général, on rencontre ync L’écriture yrni prouverait qu’on a une racine sj., à l’origine.

N° 492. — Au meme endroit.

nyir îann Ha-Radû! le secours.

N° 493. — Au même endroit.

pïÿ Sy 'Aly 'Asman.

Si? peut être le nom propre 'Aly; mais il peut aussi représenter la préposition comme en safaïtique (DM., Mission..., 84, 165, etc.). — p3ïy est à rapprocher du nom propre arabe ^ss. ou >Lac.

N° 494. — Au même endroit.

□~p SlSiH Rarakgabal Qâdim.

Le premier nom est composé de deux éléments : de rm « bénir, bénédiction » et de Sia, nom propre en arabe sous la forme ïLs.. — mp pourrait répondre à l’arabe >L'i ou >ii; cf. Lidzbarski, Ephemeris..., I, 329,23.

N" 495. — Au même endroit.

‘inNÙTN.S 1331 Yak far à ’Aws’ahu.

“îSii est une forme à l’imparfait de ~\bz = yù. Après le S, il y a un point de séparation. — 'inxiiCs' est un excellent nom sémitique, signifiant « don du frère » .

N° 496. — Au même endroit.

np: piliraS Par Misdsan Naqat.

est à expliquer par le nom commun arabe « contact » et

l’hébreu urmin. — npa pourrait se lire aussi npS.

N° 497. — Au même endroit.

□uïi.ud ibnsraS

Par Musimmlubb, le tombeau à Sabhn

GUAFF1TES TAMOUDEENS.

3,Saïn est composé de iS « cœur » et de oara, autre forme de dj? du u° 421. —123 peut être un nom propre, mais il peut signifier aussi tombeau. — D'as est un nom propre d’une racine any ou iay, avec la mimation.

N° 498. — Au même endroit.

.'3N 2 yy Sa'ûf ’Abi...

siyï peut être rapproché de nom d’une chamelle (Kit. el-Atj.,

XI, 115). Le dernier signe du second mot reste indéterminé.

N° 499. — Au même endroit.

tïj n Celui-ci est Nadad.

N° 500- — Au même endroit.

-!3Hï aurn :n

Je suis ha-'Arag JDawkar.

Pour le nom propre jiy, cf. l’arabe Up.'! (Kit. el-Arj., XX, 105) et A} (Ibn Dou., 129, 17), et encore j^pp (Kit. el-A(j., XVI, 93). —

-oiÿ parait nouveau.

Nü 501. — Au même endroit.

.‘2 rn

Salut à Sanak.

njû? est nouveau.

N° 502. — Au même endroit.

V7 pSyy =^2il'r Ceinture de 'Adlat, ceci.

ff|2iy pourrait peut-être rappeler l’arabe ^àJu. « ceinture », à moins d’être regardé comme un nom propre. On serait tenté de lire « fer de lance », mais les deux derniers signes sont plutôt des 2 que des 3. — nbÿy est un nom propre comme (Ibn Dob., 110, 8). — vi est le pronom démonstratif au féminin.

N° 503. — Au même endroit.

rima iyni p . eni . S.Nty;

pma

Ka'ar'il à 'Af fils de Yahsg Bara\h i Baratlan (?).

btnjtt parait d’uue lecture certaine. — ex a été trouvé en safaïtique (DM., Mission.. ., 151 ; cf. Répertoire..., p. 164). — ii\-p peut dériver de la racine malgré la présence du n parasite dont nous avons déjà plusieurs fois conslaté la présence dans les noms tamoudéens. — ,-jxia. Le n final n est pas certain. Ce nom peut être rapproché du nom propre iIb.v Dor., 273, 13) à moins de le lire nxia comme au numéro suivant. — Au-dessous de ce graffite on aperçoit un nom, pma, dont l’analyse reste difficile.

N° 504. — Au même endroit.

nX"IE .NDEyS Par S unira, ’ V a /franchissement.

nidï est un nom propre précédé du S ordinaire. — nma nous parait être l’équivalent de l’arabe ïAjj « immunité, affranchissement ». Peut-être s’agit-il d’un esclave qui aurait recouvré la liberté. Au n° 588 nxiab est un nom propre.

N" 505. — Au même endroit.

mis? .xnn lya .au .pina .bunnb

Par Mahakdall à Turban : la gale des chameaux qui sont blessés {est) un grand malheur {lionle).

burin est un nom propre composé de ann = et de b*T qui apparemment répond à l’arabe Ja. La signification de ce nom propre nous échappe. — pina. Les deux premières lettres pourraient être l’équivalent de l’arabe do « maison ». Mais il est ordinaire de trouver le a, devant le second nom propre, pin peut répondre à am safaïtique (DM.,

Voyage..., 333, 341, etc.). — sia est l’équivalent de l’arabe « la

gale ». — un, en arabe signifie « les chameaux ». — xnn (1) répond à l’arabe ^ui’, imparfait du verbe u;b « blesser, endommager, et être blessé, endommagé ». Le verbe est au féminin, parce que^.jJ est un col-

(1) Entre 1!?a et K Fin il n’y a pas de point de séparation, car le sujet et le verbe sont étroitement unis ensemble. Nous avons conslaté un phénomène analogue en lihyanite.

GRAFFITËS TAMOUDEENS.

lectif . — rnr; répond à ïfj.z ou à « honte, grand malheur ». On a

sous les yeux la réflexion d’un bédouin pour lequel le dépérissement des chameaux est un de ses plus grands malheurs. Sur la gale qui frappe les chameaux, y. Jaussex, Coutumes..., p. 275.

N° 506. — -Vu même endroit.

Tl' Zabad.

Nom propre trouvé en safaïtique (DM., Mission..., 366, 859, etc.) ; cf. le nom propre hébreu ~2i (I Chr. 2, 36, etc.) et l’arabe jJj j (Ibn Dur., 245, 9). Sur la valeur du premier signe de ~i~, v. n" 181. On a sous les yeux un exemple que ce signe a quelquefois la valeur de '.

N° 507. — Au même endroit.

Î7S1 Va fa '.

Cf. n° 460.

Nu 508. — Au même endroit.

y y ÿiQ Mayd 'Uayg.

ÿ'i'û est nouveau. La racine .a U n’existe pas en arabe, mais on trouve LU « être injuste », LJ « accroissement». — -iiy pourrait être un diminutif

de yy, n° 207 ; il rappelle le nom propre arabe (Ibn Dor., 236, 5).

N° 509. — -Vu même endroit.

n ’lS Luway, celui-ci.

l'iS, certain comme lecture d’après une copie, rappelle l’arabe JUl (Ibn Dor., 16, 5).

ïTr a, Sn II a campé à Dedan.

bn a été trouvé en safaïtique avec le sens de « camper, dresser la tente » (DM., Mission..., 791", etc.). Littmann, ZurEntz., 59, signale ce même sens en tamoudéen; cf. n° 422. Dans ce graffite, le sujet du verbe n’est pas exprimé.

N° 511. — Au même endroit.

na7 bnfôaa A Mara’hall (?) ' Awcjal .

Le premier mot est écrit bnioa ; nous proposons de restituer basoa. — my semble être une forme féminine de t/, n° 207.

N° 512. — Au même endroit.

pi p ’ï1 Yasy fils de Dedan.

Sur 171, cf. n° 503.

N° 513. — Au même endroit.

]tt:i .bn .mizm .bamab

Par Murrhamal à Busrat, il a campé à Dedan.

borna est composé de m rencontré comme nom en safaïtique (DM., Voyage..., 374; cf. Répertoire..., p. 173), et de ban (cf. DM., Mission..., 8, etc.). On pourrait peut-être supposer le nom Marham’il. — mizn est la forme féminine de^..J, nom propre (Ibn Dor., 72, 17; DM., Voyage..., 22"). La tin du graftite est la répétition du n° 210.

N° 514. — Au même endroit.

*>273 bxi'7 p De ' Azar’il à Sabij.

p 11’est pas certain. Le premier signe pourrait être un wasem. On lirait, dans ce cas, bxTtyb, suivant la formule ordinaire. — S peut être employé pour 2; cf. Littmann, Zur Entz., 50. — U7 rappelle le nom propre arabe {Kit. el-Ag ., XII, 5).

N° 515. — Au même endroit.

•;mna2 .71a1 Yagra' à Map a la'.

ymiio n’est pas certain. Le signe pris pour un 7 final pourrait n’être qu un point. De plus le sommet du n n’est pas nettement tracé. La lecture 7173 serait possible; cf. Ta des nos 485 et 537.

N° 516. — Au même endroit.

]27;272 7orub Lubbharnd à Dubbsabban.

7amb est composé de ib « cœur, intelligence » et de -an « louange, gloire »; cf. n'” 530, 534, 556. — pC27 est composé de deux éléments.

(. KAFF1T ES TAMOUDEEN.S .

Le premier, uÿ, existe en safaïtique (DM., Mission..., 237); cf. l’arabe et ^L=> (Ibx Dor., 117, 5; 134, 11). — pu?, cf. safaïtique yy; (DM., Voyage..., 101) et y au? (DM., Mission..., 170, 624 1.

N° 517. — Au même endroit; caractères bien gravés.

iubbn .p yiy .ayjoïu .jnoïnb

Par Musimmdà ' à Simmna'am Badar fils de Halàlbadd.

jnaïa, nom composé de dïq (cf. n° 497) et de y- qui pourrait être pour -sb « celui qui crie; qui invoque Dieu ». - — p -|ÿy. Entre p et -|ÿy, il n’y a pas de point de séparation, suivant la remarque du n° 505. ixy est un nom nouveau. — -iybbn est composé de by « victoire » (cf. n° 351) et de bbn qui peut rappeler l’arabe Jî&s., ou JJo..

yuun .123 ira anb

Par l la;'/ a ’ qui a préparé un lambeau à Sabar.

S'AI peut rappeler l’arabe y\ (Ibx Dur., 158, 5). — nsy ira « a préparé un tombeau » est à comparer avec le texte du n° 497 où le verbe n’est pas exprimé. Ici, u?y rappelle le verbe arabe « s’appliquer à, préparer ». — natr peut être un nom propre comme pu? en hébreu (1 Chr., 2, 48). A gauche, on aperçoit un grand wasem.

N° 519. — Au même endroit.

(nb)ân nbx .noju .j/inir

Simmdà ' à Namat ’ Allât Rad[u)làl (?).

ymaï; cf. n° 517. — non. Si le a est pris pour une préposition, on verra dans no: un nom propre répondant au safaïtique ncJ (Vogué, 344). Il serait également possible de lire no p « fds de Mawt. Pour no, v. n° 390. La lia du graffite est plus obscure, nbx est peut-être le nom de la déesse Allât. — nbïn : le second signe est douteux. D’après Lidzbarski, Ephemeris..., 11, p. 32, ce signe représenterait le ÿ. Dans ce cas, il ne serait pas impossible de lire (i )jh. Les deux dernières lettres, nb, sont écrites au-dessus des précédentes, Il n’est pas certain qu'elles fassent corps avec ce qui précède; elles peuvent être une simple répétition de nbs. Cette fin du

graftite (nb)ïi nbx pourrait être interprétée comme renfermant l’invocation à la divinité qui, en général, se trouve au commencement. De plus, on aurait ici le mot nba accolé au nom (i)în. Tout cela ne dépasse pas les limites de l’hypothèse.

N° 520. — • Au même endroit, entre deux wasems.

S i m msàkir.

Le premier élément de ce nom s’est déjà rencontré plusieurs fois : -!3C? répond à l’arabe £ U,, uom encore usité.

N" 521. — Au même endroit.

Ï3nb»s‘ vra Snisd Kafar'il à llayiu ’Elhabas.

Snsdd « El couvre ou pardonne »; cf. le nom propre nsi, Littmann, Semit. inscr., p. 127. — vn est fréquent en nabatéen. — yinba est un nom nouveau.

N° 522. — Au même endroit pl. CXLVIII).

Diava psi

Darban à Sabîm.

pli peut s’expliquer par une racine « frapper ». — ni^y, cf.

N° 523. — Au même endroit.

ij'xa .Tin Matodr à ’Azny.

Sur un, v. n° 469. Ce nom est usité aujourd’hui sous la forme simple, Môr (JS., Mission..., I, p. 453). — n'N répond à l’hébreu ’J'n, nom du lils de Cad ( Nomb . 26, 10).

N° 524. — Au même endroit, à droite d’un wasem.

'JS,' Yafa

Nu 525. — Au même endroit.

71' Zabad.

N° 526. — Au même endroit, à droite d’un wasem.

GIUFFITES TAMOUDÉENS. 605

T2Xÿïb Par Daiv ' ’amr.

Le premier élément de ce nom composé peut être d’une racine

ou ou mieux La terminaison mx est fréquente dans les noms minéo-sabéens.

N° 527. — Au même endroit, à gauche d’un wasem.

.'jruay ' Ammnalan à Massa».

']n;c“ est composé de oy « oncle » et de rru « donner ». Cf. nns 293, 342. — lira peut se rapporter à une racine « arracher une chose » ou bien à ^ « toucher ».

N° 528. — Au même endroit, à gauche d’un wasem.

mSyï3 uhx ’Ars à Sa 'airain.

uhx existe en lihyanite, n° 187. — mSyï est un nom nouveau.

N° 529. — Au même endroit.

iriS’n Ha-Yafûs (?).

Le second signe est douteux.

N° 530. — Au même endroit.

TGna abtthx» Ya’raèlubb à Hamel.

abuhx’ est composé de deux éléments déjà connus; pour uhx’, v. n"528.

N° 531. — Au même endroit, à gauche d’un wasem.

xaïU N3T> Yarga’ à Y anj a ’ .

Pour xaT>, cf. n° 518.

N° 532. — Au même endroit.

br: ' UAL

Si y peut être comparé à l’arabe J! J. (Ibn Dor., 174, 8).

N 533. — Au même endroit.

a en ]ny

’Adauhi Tamhn.

■p-y répond à l’arabe nom nsité de nos jours. — n'2n peut être

comparé à l’arabe *,*3".

N° 534. — Au même endroit, sur la représentation d’un chameau. Slinn, -rana A Hamel, à Habbraff (?).

£-nn est un nom nouveau.

N° 535. — Au même endroit.

■J1D7 A ’ A I b ' Amrân .

n Sn se trouve, comme nom propre, ensafaïtique (DM., Mission..., 481).

N° 536. — Au même endroit, à côté d’un cheval.

[njaycaS Lubbma'n (?).

[njaumb. be dernier signe peut être un wasem. On serait porté <\ regarder le S comme la préposition et à restituer un ir pour lire yjn ir.

N° 537. — Au même endroit.

biUT>nb Par Mayidrga'il.

Le premier élément de ce nom composé peut répondre à l’arabe .L», nom propre {Kit. el-Ag., XVIII, 146). — Pour bsa, cf. sinaïtique vSNa (Eut., 315, 2; 351, 2).

Vacla ' à Yubrir.

y-p confirmerait la lecture du safaïtique jrp (DM., Mission..., 708). — -pa,’ est nouveau ; il représente une forme dérivée, soit la deuxième, soit la quatrième. Bien que la lecture soit assez assurée, cf. pour le s’gne composite n° 432, le déchiffrement idt ne serait pas impossible. Ce dernier nom serait rapproché de l’hébreu lai.

N° 539. — Au même endroit.

GKAFFITES TAMOUDÉENS.

pa cst à comparer à l’arabe jjU {Kit. el-Ag., II, 90 etc.), nom propre de tribu, ou bien au nom propre (Yaqut, IV, 349). — ï-pn.

La lecture est un peu douteuse par suite du dernier signe indéterminé, et à cause d’un point qui se trouve après le n. Peut-être ce point n’estil pas intentionnel. Si ïpn est admis, on pourra le comparer au lihyanite ïpn, n0' 182, 185. Mais l’interprétation reste fort incertaine.

N" 540. — Au même endroit.

DÿJDN ’ Ummna 'am .

Le premier signe, dans son obscurité, est cependant assez net pour donner 1 impression d’un x. Ce nom signifie « mère de la grâce ».

N” 541. — Au même endroit.

1 llpCï Simmqabâban .

Avant le y, certains vestiges pourraient faire soupçonner l’existence de plusieurs lettres maintenant illisibles. Le premier élément de ce nom composé, rat, s’est déjà rencontré; le n est un peu effacé. La seconde partie du nom, pip, peut répondre à l'arabe ^üdt, nom propre dans Yaqut, IV, 223; cf. Yaqut, II, 300.

SAsi S[N]tth»0 Y a 'ris ’il à ’ El'cîly .

l>[x]ühN,>. Le x devant le b a été omis comme au n° 554. Pour l’explication du nom, v. n° 431. — SAx signifie « ’El est élevé ».

N° 543. — Au même endroit, à côté d’un chameau.

Un chameau.

N° 544. — Au même endroit.

Ilix linib Par Buhhbadd ’Ahaw.

■urc est un nom composé. Le premier élément, ni, se trouve en safaïtique (Littmann, Semit. Iriser., n. 81). — *n s’est déjà rencontré, n°" 220, 490. inx. Le second signe pourrait être également un n; cependant notre lecture semble confirmée par les nos 555 et 573. Il est possible de le rapprocher du nabatéen vnx (JS., Mission..., 1, p. 151, etc.).

N° 545. — Au même endroit.

n.XîZija irxyiüoS /*ar Mas ' Cl aies à Nasa l.

üNyiitn. Le premier élément yu?n s’est, déjà rencontré au n" 231. — nxirj est un nom nouveau; cf. le nom propre arabe yü! (Yaqut, I, 775) et (Yaqut, III, 366).

N° 546. — Au même endroit.

nSs Salm Ankad.

□Sy est fréquent en lihyanite. — -rajx semble être une forme comparative, comme nyjx qui est fréquent en safaïtique. L’arabe aCj! signifie « dur envers les autres ».

N° 547. — Au même endroit, à droite d’un grand wasem.

(n)irnuny nrv> . mu . paa

A ’Azen , à Zabad, Us craignent ' Ab[d]sams .

px, cf. n° 523. — “2-, cf. nr's 506, 525. — ani répond au verbe arabe « il craint, il révère ». Le verbe peut être au singulier ou au pluriel. — (n)ûtauiay qui est pour (n)ÜTnxinay a son correspondant en arabe, {Kit. el-Ag., XVI, 159). Le dernier signe ressemble à

un n.

N° 548. — Au même endroit.

□Syn a^x ’Alab du Yaslam.

Sur abx, v. n° 533.

N° 549. — Au même endroit.

Gagshadd.

répond à l’arabe (Yaqut, II, 127) ou (Yaqut, III, 830).

— in doit être comparé à l’arabe (Ibn Dor., 311, note; DM., ï oi/age ...,

N° 550. — Au même endroit.

iaSa iaab Uar Kabad A Laku (?).

ïaa. Le troisième signe, déjà rencontré au n° 519, reste indéterminé.

GRAFFITES TAMOUDÉENS.

Provisoirement, on lui reconnaît la valeur de ÿ; peut-être représente-t-il un œaw? — aS. Les deux premiers signes sont unis ensemble. L’interprétation du graffite reste douteuse.

San àa:i mp inSr Par Allah)/! Qatar et Nama ’ Dahb’il.

"icp peut être rapproché de l’arabe ^4=-? (Yaqüt, I, 313, etc.). — i<a: seiait un nom nouveau ; mais le dernier signe n’est pas sûrement un ; il pourrait représenter un i v; on aurait alors ira:, trouvé en safaïtique (Vogüé, 311). Cf. l’hébreu 'ça:, I Reg. 19, 16. Cependant, cf. n° 577.

N° 552. — Au même endroit.

°rVD “~*l Salut à Rahim.

N 553. — Au même endroit, entre deux wasems.

VV2ü ’Abijada ' à ’Ahbas.

'JV2X est, en hébreu, le nom d’un fils de Madian ( Gen . 25 4). — irrnx est une foi me élative de ii?rn; en arabe, on connaît, comme nom propre, (Ibn Dor., 235, 4; cf. n° 463).

N° 554. — Au même endroit.

□air b(N)irw Ya’aws’il à Dimâm.

L’omission de k devant le S n’empêchera pas la lecture proposée ; sur une semblable omission, v. n° 542. — ooi, cf. n° 436.

N" 555. — Au même endroit.

*nxr Sxîni Yada ’il à Ahatc.

N° 556. — Au même endroit.

lanr | Sri Râbil à l/amd.

Sri. Le premier signe est un peu douteux.

N° 557. — Au même endroit, à droite d’un wasem.

ypw. 'lait? Samû à Garni \

MISSION EN AKAUIE. — 11. ....

Sunnir v. n°376. — yoa peut rappeler l’arabe (Kit. el-Ag., IV,

103, etc.); cl'. Ï-W J.; (Iisx Dor., 191, 9).

Nu 558. — Au même endroit.

ynas Ûnn Hays à Garni'.

©in est un nom nouveau ; peut-être pourrait-on le rapprocher de « mets fait avec des dattes et du lait ».

N° 559- — Au même endroit, à droite d’un wasem.

□ms in; Natan à Dimâm.

N" 560. — Au même endroit, à droite d’un wasem.

■jnai .bNTTl Wadad’ü à Natan.

Nu 561. — Au même endroit.

rrapiin Scan niyiaS Par Mab'adat Rabbmâl et Saqamdâd.

Ces trois noms paraissent nouveaux. — nïjnc suppose une racine ïyj = « séparer ». — Scil s’expliquerait assez logiquement par

J U « maître des richesses ». Sur Sa, v. Littmann, Zur Entz., p. 40. — vrapiz?. Le second élément de ce nom composé est tt déjà rencontré, n° 479, et de opiy. En arabe *iL> signifie « être malade ».

N" 562. — Au même endroit, entre deux wasems.

ynjl . rÿU'oj Sasa'an (?) à Garni'.

La racine n’existe pas en arabe. Mais le second signe n est pas

définitivement déterminé. — Pour yaa, v. n° 557.

i\T° 563. — Au même endroit pl. CXLIX .

...ù?Sni pïii*n (Viann

Ha-Iiadu! le secours à Wà'il...

Le waw a été omis après le i, dans le premier nom. — Sni. Le signe rendu par ,x* n’est qu’une simple barre, par conséquent un ? ou un La restitution de n est hypothétique. La fin du nom est illisible.

GRAFF1TES TAMOUDÉENS. 611

N° 5631,1 • Au même endroit, à gauche d’un grand wasem.

Süiab Par Nasal à Yafa\

rc: parait se trouver dans D.U., Voyage..., pl. VIII, n" 139; cf. Wusten l'elu, Register..., p. 334.

N° 564. — Au même endroit.

Sam bn>0 Ya' mil à Nasal.

nom à la forme de l’imparfait de la racine Son = J.4 « espérer». Nu 565. — Au même endroit.

’jytlHS ...

Lecture très incertaine.

A0 566. — Au même endroit.

ifirv r; Nass Basa (?).

Les deux noms sont nouveaux.

N° 567. — Au même endroit.

ï'^- Ya aies 'il à Ra ’san.

Pour le premier nom, on constate l’omission du N; cf. le n° 554, où

" est P“ é0lit’ comme au »* 568. peut être rapproché de

arabe (Hamdany, 66, 8); l’hébreu cni ( Gen . 46, 21).

N° 568. — Au même endroit.

^n.a.wa p.i"iyn.S[N]TOi

i a'azra 'il ha-'Arg fils de Masy...

Le N a été omis avant le S du premier mot. — ;X-- traduit par « claudication » dans DM., Mission..., 406, parait être ici un nom propre

comme au n» SOO. - ,3. Le : est un peu effacé. - est nouveau. Le nom suivant est en partie détérioré.

N° 569. — Au même endroit.

pnS

Pur Hanan à Qany.

■jan est fréquent en safaïtique.

N° 570. — Au même endroit.

[7]tiS inSn Hallahy Lawy(an).

Sur iïb, v. nu 509.

N° 571. — Au même endroit.

Lecture douteuse à cause du mauvais état des lettres.

N° 572. — Au même endroit.

np iÿ*i2 A Radu Qatt.

rip existe en safaïtique (DM., Mission..., 683).

N° 573- — Au même endroit.

yoai «inN ’Aliû à Garni'.

N° 574. — Au même endroit.

TjlNoS Par Ma'rak.

En arabe U signifie « origine ». Peut-être le graffite pourrait-il se lire de gauche à droite : Karabhamin, en prenant pour un 2 et un n le troisième signe.

N° 575. — Au même endroit.

OQ12 S[x]i27*l [n]*1 Ya’aios’il à Dimàm.

Cf. le n° 554. Deux n ont été oubliés dans le premier nom.

N° 576. — Au même endroit.

nnyb prix oimnyn

Ha-Alarsamm! donne le succès à La' lai.

Dünnyn se présente ici comme un nom de divinité; cf. n° 283- — Sur pans, v. n° 304. — On ne saurait dire si nnyb a un rapport avec nnyb (Littmann, Semit. inscr ., p. 114).

GRAFFITES TAMOUDÉENS.

N* 577. — Au même endroit.

on

nanaa:

Nama'taymal.

Sur le premier élément de ce nom, y. n° 551. — nan est rapproché par Littmann, 7ait Entz., 22, de r.j' dont il serait le féminin.

N° 578. — Au même endroit.

riirn tïï inba

Par Allahij! Salut de ha-Sarûr.

’ilirn est un nom commun dans n° 268. Après -ni, il serait plutôt un nom propre. Le nom de est encore usité de nos jours.

N'1 579. — Sur un grand rocher au nord du gadîr, à une faible distance du précédent; petits caractères très soignés.

paya bxby

' Ali’ il à 'Ikabban.

pay pourrait être rapproché de l’arabe .JUSé « contumace », nom propre (Ibn Qüt., 46, 20).

N° 580. — Sur le même rocher.

■mpnbyaa nny^py

lAb(d)tadnat à Ba'al ha-Qatâd.

Sur le premier nom, on notera l’omission de - dans my, comme dans irnyjay, n° 547. — n:iy rappelle ^b-Aa. — -rnpn pourrait être rapproché de l’arabe ibli, nom propre d’homme et de tribu (Kit. el-Ag., X, 27; XX, 165).

N" 581. — A quarante mètres plus à l’est, sur un autre rocher.

nyiS rôfOà Kala’lât à Ya 'ah.

nSxSj « Lût protège » est formé du nom divin et de nSj répondant A biS” « protection ». — n y est nouveau; il pourrait se rapporter à une racine

N° 582. — Sur un autre rocher, à côté, sous le ventre d’un chameau.

pSy Gala' an.

N° 583. — Sous le ventre du même chameau que le précédent.

Snsb Par Kahal.

N° 584. — Au même endroit.

rumay .p a:n p

Celui-ci est Hanam fils cle ' Abdmanâl .

□:n est un nom nouveau à lire peut-être Hawnam ou Hâinam ou .-i . “P

N° 585. — Au même endroit.

py p nr; Snp p

Celui-ci a tué ' Adah fils de 'Amman.

Snp pourrait être un nom propre; mais pris comme verbe il donne un sens acceptable. — my représente apparemment le même personnage que “y des inscriptions safaïtiques (DM., Mission..., 14, 167, etc.).

N° 586. - — A Hasem Gebalah.

ni: nyn Ta' un Nubâb.

Deux noms nouveaux. A droite des deux 2 se trouve une petite barre dont il faudrait peut-être tenir compte : (2:2:).

Nn 587. — Sur les rochers de l’endroit appelé al-Furgeh.

V22V ' Ab{d)bà\

L’arabe connaît le nom propre Lxlc (Ibn Dor., 213, 12); mais ymy paraît nouveau; peut-être est-il pour ymay. Dans ce cas yi pourrait être l’équivalent de l’arabe « honneur, noblesse » ou de

N° 588. — Au même endroit.

n>mb Par Barà’al.

ns-iy pourrait rappeler l’arabe Jjj (Ibn Dor., 244, 8; cf. DM., Voyage...,

r, R AF FITES T AM 0 UD F ENS.

on;

383). Le signe rendu par n a une forme un peu particulière qu’il faut noter; peut-être pourrait-il représenter un n.

N° 589. — Au même endroit, à droite d’un wasem.

msn Ba'ÿat.

Cf. le nom propre arabe (Ibn Dor., 282, 18).

N° 590. — Au même endroit ; ce graffite est minéen ; il a été oublié dans les planches destinées au minéen; c’est, pourquoi nous le mettons ici.

rv» a a Nâgiijat.

nn: est à comparer au nom propre arabe (Ira Dor., 142, 22).

Nn 591. — Au même endroit.

“ins? .icnS Par Tamâr 'Amr.

inn peut être comparé à l’arabe ,U-'t (Yaqüt, II, 553). — Dans ici?, le dernier signe a quelque ressemblance avec un a.

N° 592. — Au même endroit.

Djrnb Par ha-" Amin.

bpob Par Muql.

L’arabe JiU signifie u datte, encens » etc. Le graffîte pourrait se lire aussi bnpb « par Qaml » ; cf. n° 218.

N° 594. — Au même endroit.

un l*r Celui-ci est Bass.

Cf. n° 463. — Les deux petits traits dessinés après le il? pourraient être les vestiges d’un autre ù\ Ou lirait alors ciin =

N° 595. — Au même endroit.

nn am .bas* nairb

Par Sahab, les chameaux de Taram ont été marqués au fer rouge.

3KW est à rapprocher de l’arabe « être avide ». — bax rappelle

l’arabe Jj] « chameaux ». — Din a été trouvé en safaïtique (DM.,

Voyage..., 221). L’hésitation de lecture entre Dm et Dan n’est pas levée par notre graffite. — réa pourrait être pris pour un nom propre, d’après le n° 316. Mais se trouvant après le mot San, il prend aisément la signification normale de l’arabe « faire une marque au fer rouge » et au

passif J/ « être marqué d'un signe gravé au fer rouge ». On sait

que les nomades font un grand usage du fer rouge pour imprimer le wasem de la tribu sur le bétail ou pour cautériser les malades. Le terme ma répondrait au parfait passif féminin •SZS du verbe ^c'S.

N° 596. ■ — Au même endroit.

jbapi aaa nSnsti 'jrvm •,'p'oa .pay-pb Par J ada 'baqq, Para’ an, fiarawalan et Daffhallat Banc] et Qabalan.

paru. Le second élément de ce nom composé, pa, a été trouvé en safaïtique (DM., Mission..., 545,670, etc.). C’est Yada'baqq qui aurait tracé les noms qui suivent, comme notre guide Hanna Souâlhah grava sur les murs de Tuba le nom du cheikh arabe Suheïmân, qui nous condui* sait. — ]*oa. Le premier signe est composé de deux lettres qu’il faut distinguer : la première est un a et l’autre un b ou uni allongé. Le nom

sera comparé à l’arabe J^JI. — ]rrm est un nom nouveau. L’arabe ïjj*. signifie « coloquinte ». — nSnsi peut être considéré comme un nom composé de nbn « Allât » et de qui rappelle aisément « présent; abondance ». Le nom signifierait : « présent d’Allât ». — aaa est l’équivalent de l’arabe yj « jusquiame » (plante soporique).

N°597. — Au même endroit, à droite d’un wasem.

maan La jeune chamelle.

N° 598. — Sur un autre rocher, à une centaine de mètres plus loin ; à coté d’un cheval. Tout auprès se trouve aussi la figure d’un serpent.

Ipaa *pa Bunân Nabaqan.

yréb à Yata’.

La première ligne est un peu incertaine. — rappelle l’arabe Ui {Kit. el-Aÿ., VIII, 170). — paa pourrait être rapproché de y) (AV/. el-Ag., XII, 68). — Sur yré, v. n° 379.

f.RAFFITES TAMOUDÉENS.

N° 599. — Au môme endroit.

Ha-Lahwt[n).

Sur ce nom, v. nn 509. Le n qui se Irouve après le S peut être considéré comme un n parasite. Le nûn final n’est pas certain.

N° 600. — Au même endroit.

'ijj ]2 .msb Par Fihr...

ins répond au nom propre arabe (Ibn Dor., 16, 20). Le reste du

graffite est incertain.

N" 601. — Au même endroit.

ins rn îjnnb (in)Sn

Alla(luj)! A Mal/ ad salut de Fâtis.

Au début les deux premiers signes paraissent devoir être complétés pour donner le nom ordinaire ViSn.

N° 602. — Au même endroit, à côté d’un cheval.

SnS:/S Par lAU’il,

in an la jument.

N° 603. — Au même endroit.

Tp S Par Yûb Nadab.

3ïi paraît nouveau; pourrait-on le comparer avec l’arabe v — 3T3

répond au nom propre arabe s (Ibn Dor., 287, 5); cf. l'hébreu n:.

N" 604. — Au même endroit.

îyn -ni inSs Par Allah]]! salut de Waba’y.

vnn est en réalité écrit cf. n° 251. — paraît être nouveau. N° 605. — A Bir es-Sanl'; caractères mal gravés.

yijSl n Celui-ci est Walniyâ \

Nom composé de deux éléments. Le premier, Si, peut être rapproché de Jj, « proche »; sur yj, v. Ibn Dor., 256, 12.

N°606. — Plus au sud, dans la vallée.

nmn airn p

Celui-ci est Musîmm 11 armai .

Peu^ rappeler l’arabe participe de la quatrième forme de Iw « empoisonner ». — nam a été trouvé en safaïtique (DM., Mission..., 706 ).

N° 607. — Copies et estampage. Ce graffite et les suivants ont été relevés à l'ouest de Tebouk, au commencement du Harrah pl. CL). Le n" 607 vient de qasr Tamrah (v. p. 170 ss.).

arnnbï nbNï anpS annSw

Par Qahab Wailat et par ha-Ratâm et ’Elhabîb.

anp, nom nouveau, signifierait d’après l’arabe « noir et blanc ». — □rn répond à l’arabe « avoir une tache blanche au nez ».

N 608. A 1 ouest de Tamrah, dans le défilé du ouâdy Temayiem.

■pSy ]n Tinn 'Alban.

Sur p, cf. DM., Voyage. . . , 3031’. Peut-être faut-il le rapprocher de l’arabe « compagnon ». — pby rappelle l’arabe lie, nom propre (lax Dor., 264, 10) et Lie (Ibn Dor., 200, 18).

N° 609. — Au même endroit.

"1AH l/'ugr.

un rappelle le nom propre arabe (Ibn Dor., 218, 19). Le dernier signe pourrait être aussi un 2.

N° 610. — Au même endroit.

bnmy (7]n Salut de 'Abdnamal.

Til. Le second “ a été emporté par le dessin d’une main gravée après

coup. — Sdj pourrait être comparé à l’arabe üJUi (Yaqüt, II, 415; lit, 787). Il serait possible de lire aussi *iqj.

N° 611. — Au même endroit.

GRAFFITES TAMOÜDÉENS.

2yo Ma' Ab.

2ÿD pourrait être rapproché de l’arabe « défaut ».

N° 612. — Au même endroit.

22n netfib Par Samit Habib.

noc est fréquent en safaïtique (DM., Mission..., 49, 313 etc.). N° 613. — Au même endroit.

Upc èaqbxj.

2pc se trouve dans Vogué, 83.

N° 614. — Au même endroit.

SS; neoîîS Par Hamâmat Kilâl.

MO

Deux noms nouveaux qui sont susceptibles d’une autre lecture : p. ex. IJamdm Tahlîl ou Takallnl.

N" 615. — Sur un rocher, à côté du précédent; caractères négligés.

2in Y>yS Par 'Ayr Habib.

*liy est un nom nouveau. L’arabe ^ signifie « âne sauvage ».

noi IN Je suis Rummat.

■jN. Le premier signe n’est pas un N* ordinaire; il représenterait plutôt un n et on aurait 'jn « celui-ci » ; cependant le mouvement de la barre inférieure semble appeler l’existence d’une autre barre à droite pour former le crochet inférieur de Yalef. — Sur noi, v. l’arabe (Ibn Dor., 116, 5).

N° 617. — Au même endroit.

ne rnp Qarib Maddû.

mp est à rapprocher du sinaïtique lmp (Liuzbarski, Hanclbuch...). — ne. On ne saurait affirmer si le point qui est dans le second signe est un y; dans ce cas, on lirait une, cf. Vogué, 389. Il peut se faire que ce point

soit un simple signe de distinction entre le 1 et le T. La lecture nn ferait penser à ic du n° 490. D’autre part, on constatera que maintes fois le 2 est muni d’un point, surtout dans les graffites relevés au Harrah; v. n°< 607, 615, 623, 629, etc.

N° 618. — Au même endroit.

2xn Je suis lia- Ab.

peut être lu p comme au n° 616. — nxn signifie mot à mot « le père ». Mais ax a été trouvé, comme nom propre, on safaïtique (DM., Mi ssion..., 413).

N° 619. — Au même endroit.

rnnnyb Pur AbdyatV.

Le yod de yrP n est pas très fermement exprimé; nous croyons qu’il est bon de le restituer.

N° 619' ". — Tout à côté du précédent.

■pno Matakan.

Nom nouveau; l’arabe signifie « couper ».

N° 620. — Au même endroit.

rriy DStb Par "A mm ’Abclit.

N° 621. — Au même endroit.

]SnS Par 'A fan.

En safaïtique, on a trouvé le mot sn (DM., Mission..., 151, 261). La racine ’jsx, qui répond à 1 arabe peut aussi servir à un nom propre.

N° 622. — Au même endroit, dans un cartouche.

nnbio pQN

Par Habib ’Amiran à 'Aimait.

pQN. Le dernier signe, j, coupe le a suivant et lui donne une certaine apparence de n; mais ces deux signes doivent être distingués. — En safaïtique, on a trouvé fréquemment inx, transcrit par ’lmrou (DM., Mission..., 69, 91, etc.). Il serait préférable de le rapprocher de l’arabe

GRAFFITES TAMOUDÉENS.

j:z) (Hamda.w, 83, 11; 111, 2). — nfflbx est une forme élative d'une racine naS dont l’équivalent arabe signifie « briller ».

N° 623. — Copies, au même endroit.

■jans Par Wahab à Hammân.

pn peut s'expliquer soit par une racine « petit pou », cf. nSnp « pou » (Littmann, Zur Entz., 51); soit par une racine an, cf. DM., Mission..., 877. — La lecture San est très plausible (DM., Mission..., 8. 526% etc.).

N° 624. — Au même endroit.

pSa ma, SSn Halil a dispersé les Kalb.

SSn peut répondre soit à l’arabe J~rU. « ami, époux », soit à JJLbs., nom

propre dans Yaqüt, IV, G23. Lire dans Kit. el-Ag., IV, 151, l’histoire de i'Llsw chassée par la sœur de Kulayb. — ma est l’équivalent de l’arabe « disperser ». — pSa représente vraisemblablement la tribu des Kalb.

N° 625. — Au même endroit.

Le troisième signe est indéterminé.

Nu 626. — Au même endroit, sous la représentation d’une chèvre.

mnS Par Ma ’az.

VJV parait être un nom propre répondant au safaïtique vj)2 (DM., Mission..., 730) et à l’arabe y*.* (Yaqüt, I, 286). Il so trouve dans la formule ordinaire. On notera cependant que le nom est écrit à côté de la représentation d’une chèvre et que le mot VJ12 — signifie « chèvre »; v. en safaïtique, DM., Mission..., 32, 99.

N° 627. — Au même endroit.

■jjyn p Celui-ci est Ma’nan.

Cf. n° 195.

N° 628. — Au même endroit.

□naa pi

El moi à Kdlirn.

ans rappelle le nom propre arabe *3'li (Yaqut, IV, 550).

N° 629. — Au même endroit.

“3SO 75?aS Par Ma'az à ’Akad.

N° 630. — Au même endroit.

Par Yaly à Wâ’il.

iS’ peut être un imparfait de « être proche, succéder ». Une

de nos copies porte ■A"'1- H ne serait pas impossible que la vraie lecture fût simplement iby.

N° 631. — Au même endroit.

SnSmxb rmynyS Par ' Amm' obodat à ’Ahelhâl.

rnayay « Obodat est oncle » suppose l’apothéose de Obodat et dénote un rapport intime entre les Tamoudéens et les Nabatéens : le fait vaut d'être constaté. — SnSrm peut être interprété par « la famille de Hâl ». Il serait moins probable de regarder le n de Snss comme étant parasite et de lire SnSss « ’El est oncle ». Sn se rencontre très souvent en safaïtique.

jN° 632. — Au même endroit.

“H N 3 VJ)2 Tjbb Par La. ' ab Ma ’az à ’Ahadd.

2'jh, nom qui parait nouveau, s’explique par l’arabe « jouer ». On notera le point qui se trouve dans les deux a. — -ms est peut-être pour “ss, avec le n parasite; cf. nos 188 et 618.

N° 633. — Sur une autre face du même rocher.

p'b nrrr Zawzal a Zeben.

mil pourrait répondre à l’arabe « mépris ». — pf est encore usité comme nom propre de personne et de tribu.

iN° 634. — Au même endroit.

G R AFF1TES TAMO U IJÉEAS.

rj2 -r Salut à 'Ad.

Sur rj, v. nu 353.

N° 635. — Au même endroit.

Sna pnnb

Par Marri 'a.n Kahil.

pcn est une forme en n de pn si commun en safaïtique, — bro est ici un nom propre de personne; cf. nos 256 et 395.

N° 636. — Au même endroit.

naom Et Hamâmat.

moon compare à 1 arabe signifie « pigeon ». jUUa. est un nom

propre usité aujourd’hui.

N" 637. — Au même endroit.

n\s* p ]N1 Et moi je suis de ’Alah.

hSn est un nom propre fréquent en safaïtique (DM., Mission..., 96, 559, etc.). On le prendrait ici volonliers pour un nom propre de localité Pourrait-on traduire « et moi je suis d’Allah »?

Nu 638. — Au même endroit.

nbpï npiy nbp-

Les brebis ont... et ont diminué.

nSpi parait répondre à 1 arabe iisi « petite brebis ». — npï” n'a pas, en arabe, une racine correspondante; par suite le sens reste incertain. — nbp est à expliquer par l’arabe Ji « devenir peu, diminuer ». La mention de la disparition ou de la diminution du petit bétail dans le lfarrah n’aurait rien de choquant. Pendant l’hiver rigoureux de l’année dernière, on n’entendait qu’un cri de stupeur chez les nomades : ojU « le

petit bétail a péri ». Dans le ljfarrah, à l’ouest de Tebouk, un berger aura facilement gravé sur un rocher ce douloureux événement.

N° 639. — Au même endroit.

mn p pur p

Celui-ci est Sabban fils de Hadadij.

pû? existe eu safaïtique (DM., Mission..., 72011)- — fnn peut être rapproché du safaïtique rrn (DM. Mission..., 124. 190. etc.).

N° 640. — Au même endroit.

nbn Malih.

N° 641. — Au même endroit.

aancrb

Par Summhab'tb.

Le premier élément de ce nom composé peut répondre à l'arabe ~*i. sentir ».

N° 642. — Au même endroit.

marcs nias ms rn

Salut de ’Amîr ’Abrah à Sàkiral.

Sur ms, v. n° 622. — mas forme élative de nia, nom propre en safaïtique (DM. , Voyage..., 151 “). — Au-dessus du £ se trouve un signe, un ' ou un ï qui doit être regardé comme un wasem, non comme une lettre. — niau? serait un nom propre d’une forme féminine. Le nom propre Ali,, en arabe, est assez fréquent.

N" 643. — Au même endroit.

mirai p Fils de Sa1 dut.

rns?rc rappelle l’arabe üüi., espèce d’herbe (Dozv, Supplément.. .).

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