‹ Mission archéologique en Arabie (volume 2)Chapitre 112 sur 156 · ND · texte numérisé non relu

ND

Salut de Ma'bûr Naba'at.

"ûxn, nom nouveau, pourrait être rapproché du mot arabe « piqué; fécondé ». — nj/U rappelle 2/13, nom propre safaïtique (DM., Mission...,

N° 356. — Au même endroit.

Par Da'clan.

Nom nouveau.

N° 357. — Au même endroit.

rPINlb 77 Zayd Laba’wiyat.

77 []77] que Lidzbarsld se plaignait de n’avoir pas rencontré en tamoudéen, Ephemeris, II, p. 30, parait assez sûr. — roiNib « ceux qui appartiennent à la famille de Laba’w », cf. n° 191. — Le graffite pourrait se lire aussi rpiNU p7 Zaydân à ’ Awiyat.

N° 358. — Au même endroit.

□SÛTDoS np7N‘ 773bc 7,7

C’est lui, Malikwadd qui a écouté Mutî'.

GRAFFITES TAMOUDÉENS. 575

in au début répond à j® ; il appelle l’attention sur le mot qui suit. — Tijbn pourrait signifier « Wadd est roi » et être une appellation divine. ' npiN est la quatrième forme de npl « obéir, écouter ». A la quatrième forme, il aurait le même sens qu’à la première. Il est naturel de lui reconnaître le sens d’« exaucer », si l’invocation est adressée à un dieu. Dÿàaa, avec la mimation, répond au nom propre arabe *.iJ (Irn Dor., 87, 2).

N° 359. — Au même endroit.

Dpn ibybnb Par Hawl'aly Ha-Qawm.

’SvSn peut s expliquer par J»® « crainte » et Je, nom propre. — opn a été trouvé en safaïtique, comme nom propre (DM., Mission..., 430). □pn pourrait aussi etre un nom commun, et répondre à « ce qui est juste et droit ».

N° 360. — Au même endroit.

‘[p'iitfnb Siy 'Adl à Masrûqân.

hiv répond à l’arabe J JJ, nom propre (IbnDor., 244, 18). — -[piira rappelle le nom propre arabe (Ibn Dor., 220, 7).

N° 361. — Sur un rocher, en face de Sarmadah, au-dessus du cou d’un chameau.

niDin bNimS

Par Habib 'il, la chamelle.

Pour v. Littmann, Zur Entz., 40.

N° 362. — Même texte que le précédent, sur une autre face du même rocher.

N° 363. — Au même endroit; au-dessus d’un cavalier.

t"j:~ H a- Na 'as.

Nom nouveau.

Sur un rocher, un quart d’heure plus loin.

Lahhâman.

]cnS pourrait rappeler le nom propre arabe (Yaqut, II, 480). Le b peut être aussi regardé comme préposition, et l’on comparera "jan avec le nom propre de tribu arabe [Kit. el-Ag., XII, 175; XVIII, 145).

N° 365. — Au même endroit.

"irWi iiû? ûrbn b>»ù?

Sanâ'il a volé Sabxj et ’El’adâd.

bioùu Le premier élément de ce nom composé peut répondre à xL « hauteur, élévation ». En safaïtique, le nom propre îjùr est assez fréquent. — ù/bn est un verbe répondant à ^U. « voler ». — qui rapproché de l’arabe signifierait « captif », est nouveau entamoudéen.

— Ymba. L’arabe signifie « puissance, victoire ».

N° 366. — Au même endroit.

“lia Je suis Gawâr.

En arabe, signifie « protection ». En avant du nom, se trouvent quelques wasems.

N° 367. — Au même endroit.

pmm iwb Par Sâhib et ha-Rahûn,

boan le chameau.

2niü peut être comparé, comme nom propre, à l’arabe .Lsr*- (Ibn Dob., 166, 23). — pmn peut être un nom propre; cf. nom propre

arabe (Yaqut, I, 918).

N° 368. — Ce graffite et les suivants jusqu’au n° 396, ont été copiés à al-Hebou al-Garby.

T>nb ibÿn ]nnn lâhn

Ha-Radu! achève l’exaltation (?) pour Mayiâd.

ibyn reste douteux, surtout à cause du second signe qui pourrait être un a. Si ibyn est admis, il sera regardé comme l’infmitif de la cinquième ou de la sixième forme, avec l’idée de triomphe ou d’exaltation, faveur qu’on peut demander à la divinité. — Y>a rappelle le nom propre arabe

G U A l'FlTES TAMOUDÉENS.

' [kit. cl Aÿ., MI, 112). Le “ parait assez sûr. d un 1 serait possible ; c.f. n° 537.

Cependant la lecture

N° 369. — Au même endroit.

'“Drn A Hamd Bayiâg (?).

ian, qui réparait plus loin, n° 411, est à comparer à l’arabe (Jbn

Dor., 244, 18). — a^a est nouveau. Faudrait-il supposer un V à la place du -i et lire an? cf. n° 589.

N° 370. — Au même endroit.

anan bnn inba

Par Allahy! ffa-Hill et Galiam.

bn peut être comparé à J* « apparition de la nouvelle lune »; cf. le

nom propre J—* « nouvelle lune ». ona rappelle le nom propre arabe

! 'klL el~A9-> 1X> 25; XI, ï). On dirait deux graffites d’après l’écrilure qui est un peu différente.

N° 371. — Au même endr#it; sous un chameau.

5?pba .4 Liqa.

I?pb pourrait rappeler 1 arabe ^UJ, nom propre d’une chamelle (Kit. el-Ag., X, 23). — A côté, se trouve un wasem.

N° 372. — Au même endroit.

bx-inb Par ljayr 'il.

Le graflite se lit de gauche à droite, et se trouve à côté de plusieurs wasems. b:on « bien de ’El » est composé du nom divin et de sn qui répond « bonheur ».

X" 373. — Au même endroit.

Bprrab Par Mahqat.

Nom nouveau.

Nu 374. — Au même endroit.

S N a Par ’El.

MISSION EN AliABIE. — H.

MISSION ARCHEOLOGIQUE EN ARARIE.

Nu 374a. — Au même endroit.

rn pi *in

Hûd a tranquillisé Wadàd.

est vraisemblablement l’équivalent de parfait de la deuxième forme. On pourrait aussi le prendre pour un impératif et traduire : Hud! tranquillise Wadàd.

N° 375. — Au même endroit.

Le premier signe et le dernier restent douteux.

Au 376. — Au même endroit.

mil? . ir.s . aarnsb

Par Samarga’ ! ’Aws, Samu.

Les mots sont séparés par des points. Le premier, sjw, est nouveau, d’une allure étrangère à l’arabe. — mil? pourrait être comparé à « hauteur »; cf. le nom propre arabe {Kit. el-Ag., XX, 102).

N° 377. — Au même endroit.

StO'l? ' Azra’il .

Cf. libyanite n° 381.

N° 378. — Au même endroit.

Ss^l? Ali’ il à Ikabban.

Pour le nom propre psy, cf. le nom propre arabe j-4 (Ibn Dor., 203. 1 A) ; même g raffite, nu 579.

N° 379. — Au même endroit.

inNî?n? 1 a/a ' a/ar.

est sur le même modèle que le nom m^yrO si fréquent en sabéen. On notera la forme du second signe qui se rapproche du n libyanite.

N° 380. — Au même endroit.

r. RAFFITES TAMO UDÉE N S .

•cri*- (*l)3na Par Radu, Mas'at.

•cïi*- est un nom nouveau.

A0 381. — Au même endroit.

b’nn Hulayl.

I>e second signe est douteux. On pourrait le prendre pour un nt'in.

N" 382. — Au même endroit (pl. CXLV).

nb; insn par <Aysa, A'alam

iry répond à l’arabe — obj parait nouveau.

N'J 383. — Au même endroit.

■nnj bapa Muqâbil Nimry.

raPPelle le nom propre arabe (Yaqut, III, 485). — est un nom gentilice « de Nimr, en arabe, p.

A” 384. — Au même endroit.

pn any un

/ anady Amant Hurran,

un. Le second signe est douteux; le nom serait nouveau. — od'J peut être comparé à l'arabe ^ (Ibn Don., 226, 2). - pn pourrait rappeler le nom arabe (Ibn Dor., 228, 17).

Nu 385. — Au même endroit.

bnanb Par Maghal.

N° 386’ ~ Au “ênie endroit; caractères mal tracés et flous, plusieurs sont illisibles. La lecture est très incertaine; nous proposons sous toutes réserves :

bnnn. pn byn ma

Miyyat Tu' al a évalué....

n'O Peut répondre au nom propre arabe Ç> {Kit. el-Acj., XVI, 144); cf.

le nom propre ma, n0S322, 390. — byn est à comparer à l’arabe J*î, nom propre (Ibn Dor., 231, 13); cf. n° 414. — pn pourrait être l’équivalent

de .p « évaluer, estimer ». — Le reste du graffite échappe à notre interprétation.

N° 387. — Au même endroit.

y/yj ' Amman a vaincu.

Sur py, v. nos 251 2, 409. — Pour ia, v. n° 351.

N° 388. — Au même endroit.

■japS aiinnyb

Par 'Atarsam Luqmân.

Sur ainny v. nos 283, 317. Le second signe est douteux et représen-

ternit plutôt un ÿ. — ppb peut rappeler le nom propre arabe jUi'. Le S pourrait être aussi une préposition et alors ppb serait traduit : « à ou par Qawman ».

N" 389. — Au même endroit.

tyn pfs] ynniaS

Par Mayihata ' [au] fils de Hasy.

Sur ynnia v. n° 343 A — L’espace qui s’étend entre la fin du premier mot et p est suffisant pour contenir deux lettres, ou une lettre développée comme un e; mais les signes sont effacés. — iyn, nom nouveau, pourrait être comparé à l’arabe « rusé ». Le premier signe peut être aussi

un •£.

N° 390- — Au même endroit.

mn rm p ma

Maivât fils de Hadrj a pris la fuite.

Sur ma, cf. n° 322. — ;nn (1) peut être comparé à l’arabe dont le diminutif est un nom propre (Ibn Dor., 328, 12). — mn n’est autre que l’arabe « fuir ».

(I) Le premier signe pourrait être un a ou un n ; mais en arabe on ne trouve ni la racine wV/» ni

r.HAFFITES TAMOUDÉENS.

N° 391. — Au môme endroit.

2nn TT, Salut de Hâtif.

snn est probablement un nom nouveau, qui rappelle la racine arabe ^ « roucouler », « cri de quelqu’un qui appelle », wi>U « personne

qui appelle ».

N° 392. — Au même endroit.

. n . xjvS tjxüv ...

iïlas'ûd à. . . .

Au début se trouve un n placé souvent devant un nom divin. Mais les deux signes suivants représentent le wasem appelé debib chez les Fuqara.

Le graflitc commence donc au n de "y il’ G — — Les caractères sui¬

vants sont très ellacés. Peut-être joyb « à 'Aka’...; cf. l’arabe ïSz yj (Ibn Dok., 228, 13).

N° 393. — Au même endroit.

2"irub Par ùahrab.

N° 394. — Au même endroit.

]Trob Par Midâdan.

Cf. n° 331.

N° 395. — Au même endroit.

]on 312 bnsn

Ha-Kâliil! bénis (?) ’Amîn.

Sur bnan v. n° 256. — 312 reste douteux; car le signe qui suit le 1 est composite. Un signe presque analogue, n° 391, a été décomposé en nn. 11 ne serait pas impossible de lire ici nx. La restitution du 3 est donc proposée sous toutes réserves. Si le signe en question était un caractère simple, on lirait un n et on aurait alors le mot; p2ni2 « à Rabin an ».

N° 396. — Au môme endroit.

yrv> ivi2mb

MISSION ARCHÉOLOGIQUE EN ARABIE Par Wahab Radu [de) Yafa\

lï'am « don de Radu » est un excellent nom sémitique.

N° 397. — Ce graffite et les suivants, jusqu’au n° 581. ont été copiés à el-ljebou es-Sarqy, sur lequel v. p. 156.

Sn.S rm 3a ...

... Par loi , à la maison de La.’il.

Avant sa, il devait y avoir le nom d’un dieu. Sur 33 = ^i,vj « en toi, par toi », v. Littmann, Zur Entz., p. 56, 57 etc. — ri33 « à la maison, à la famille de ». Du mot suivant, nous ne pouvons déterminer le second signe.

N° 398. — Au même endroit.

:uspnn p b 'j i3f!3

Par Radu! ’Aly fils de Mahaq’ab.

3Npnn. Ce dernier signe parait être composé de n et de 3 : le nom renfermerait deux éléments 3s « père » et pria répondant à l’arabe (jjar-* « effacer, détruire etc. ». Si le dernier signe représente un simple n, on lira Npnc.

N° 399. — Au même endroit.

inn ffâmy.

’nn est un nom fréquent en safaïtique (DM., Mission..., 99, 171 etc.).

N° 400. — Au même endroit.

Siaizrn (1) 'Aws ha-Sumayl.

S’Dto peut être comparé à l’arabe JUL.; c’est ici un diminutif (lux Dor., 187, 6).

N° 401. — Au même endroit.

Djÿm Et ha-Gânim.

(1) Le premier signe est, un iZ7, nous restituons un K. On sait que les deux signes sont faciles à confondre.

GRAFFJTES TAMOUDÉENS.

Lo premier signe est un waw, qui représente probablement une simple copule. Le ÿ est clairement tracé sur une copie. Le mot n;ÿ répond à l’arabe jlc, nom fréquent; cf. Ibn Dor., 212, 4.

N° 402. — Au même endroit.

ruaxûrj Nasa ’manâl.

rocxii“j est composé de rua, et de xii?: à comparer à l’arabe =Lj « garder, protéger ».

N° 403. — Au même endroit.

nSilïS tt?in Maris à Sahalat.

nyi V lîhn Ha-Radu! Le secours!

N° 405. — Au même endroit.

Sx 171? ' Azaril .

Cf. n" 377.

N° 406. — -Au même endroit.

]Snx SxaSy lyiS

Par lia 'û! ’Alak’il ’Ahlan.

*]jn est à comparer à l'hébreu rj~\ ( G en . 11, 18). — SxsSj? est composé de Sx et de nS y, en arabe s î£is. — 'jSnx parait être un nom propre, quoique Snx soit un nom commun, en plusieurs endroits, nos 322, 409.

N° 407. — Au même endroit.

□SjîSi ]iacS

Par Samiran et par Tahu.

liai:* rappelle le nom propre arabe (Yaqut, III, 8*2); cf.

(Yaqut, IV, 724) et l’hébreu pinu? ( Gen . 46, 13). crn a été trouvé, comme nom propre, en safaïtique (DM., 115, 695); il apparaît plus loin,nos 705,

fi84 MISSION ARCHÉOLOGIQUE EN ARABIE.

N" 408. — Au môme endroit.

lümn Ha-Hasy.

ïirn pourrait dériver d’une racine « connaître ».

N° 409. — Au même endroit.

«nma brus* D>mi nnx pm nbxn

Ha- Ilah indulgent! donne le succès à Yasirr'umm ; la famille de Ta’ta’ restera.

pm, encadré entre le nom de nb.s* et le verbe ans*, a toutes les apparences d’être une épithète à nbx. La signification propre de nn~, rapproché de 1 arabe, serait « oint avec de l’huile ou de la graisse ». Mais comme le verbe ysO, à la troisième forme surtout, signifie « être indulgent », l’adjectif peut aussi avoir cette signification. — Sur ans

v. n 304. □n'iü'’ « il réjouit la mère » peut être un nom propre, composé de dk* « mère » et de lim, imparfait de *nir. Mais -|ûn pourrait aussi représenter le substantif yJ «bonté, douceur, commodité ». — K*nNia est un nom nouveau. — est un imparfait du verbe iny, en arabe y « demeurer, rester ».

Nü 410. — Au même endroit.

□iny ' Atûm .

Le signe final est vraisemblablement un c renversé. Ce nom pourrait dériver d’une racine « s’abstenir d’une chose, tarder ».

N® 411. — Au même endroit.

T1p3 "ram Par Hamd, par Qarad.

Tijî est à comparer au nom propre arabe h 3 (Hamdany, 90, G).

N° 412. — Au même endroit.

bases 'pKa

Galaivan à Sagal.

Deux noms nouveaux en tamoudéen.

N° 413. — Au même endroit.

Tayqam.

GHAFFITES TAMOUDÉENS.

est nouveau; peut-être faudrait-il proposer apni de la même l’acine que le nom propre (Kit. el-Ag ., XVII, 18).

Nn 414. — Au même endroit.

birnb Par Tu’ al.

Cf. n° 386.

N" 415. — Au même endroit.

irai? 'Amas.

L arabe connaît, de la racine le nom propre (Ib\ Dor.,

N° 416. — Au même endroit.

m Sir ’Alût.

mSir est à rapprocher du nom propre arabe sjo (Yaqut, I, 482; II, 307).

N" 417. — Au même endroit, dans un cartouche.

"no yro Makas Mahadd

nSl pSn Halak Balah.

V3n n a Pas une racine correspondante en arabe. — nno peut rappeler 1 arabe .'.s:-* « fuite, échappatoire » ou ils-* « qui porte le deuil ». — TjSn

— en arabe, « être noir ». — nba rappelle le nom propre arabe

^J-î (Ibn Dor., 200, 2).

N° 418. — Au même endroit.

Tirii?

Sa. Al.

Le premier signe a quelques apparences de N‘; mais la barre de droite a subi simplement une prolongation dont il ne faut pas tenir compte.

N° 419. — Au même endroit.

■mbn ni? p iutncS

Par Mà’su f ils de ’Abd à Lahad.

*ono répond à la racine « repousser quelqu’un ». La terminaison *1 est fréquente en nabatéen. — inS, nom nouveau en tamoudéen ; l’arabe .'J signifie « tombeau ».

:isr> MISSION ARCHÉOLOGIQUE EN ARABIE.

N° 420. — Au même endroit.

ilS "ni Salut de Fawh.

ns peut être comparé à 1 arabe « parfum ».

N° 421. — Au même endroit.

au ]na dïS

Par Simm, Nat au Bayiafj.

□ï. Le premier signe a toutes les apparences d’un ï, malgré la petite barre transversale qui coupe la haste au-dessus du cercle et lui donnerait un certain semblant de lettre composite. Que Oï soit un mot complet, cela parait ressortir des nfl8 455, 517, 520. On le comparera au nom propre arabe ïXo (Yaqut, II, 800). signifie « homme fort, courageux », et

auquel correspond dît, veut dire également « homme courageux, lion ». — Sur v. n° 293. — Pour au v. n° 369.

N° 422. — Au même endroit.

SSn Hulayl à üadan.

SSn peut être comparé à l’arabe jIU, nom propre (Yaqut, IV, 623); cf. 510. — ]-n est nom propre d’homme comme au n° 512; cf. n° 510 où P1- Sn est traduit par : « il a campé à Dedan ». La même traduction serait ici possible malgré le redoublement du S.

pS Su piS Par Wasan, Baral Lihyân.

En avant du S se trouve un wasem. pn peut être rapproché du safaïtique yi (DM., Mission..., 639). — Sia, est un nom nouveau. — "jriS est peut-être à comparer avec l’arabe (Yaqut, I, 936).

N° 424. • — Au même endroit.

aSpS Par Qalab.

aSp est à rapprocher du nom propre arabe wJï (Inx Dor., 126, 19) et de (Yaqut, I, 308).

N° 425. — Au même endroit.

f.RAITITES TAMOl DEENS.

Wat’wadd.

Le premier élément de ce nom composé peut rappeler l'arabe ]c\ ou mieux IL' « fouler aux pieds, soumettre, etc. ».

N° 426. — Copies; au même endroit. Les deux premiers mots sont séparés par un point : ce qui facilite l’interprétation.

■fie bxe p •n'iïna •y-u'ib

Par Yrujra ’ à Masrat, fils de Nai/ia’H, roi.

Les deux premiers noms sont nouveaux : le premier est à la forme de l’imparfait du verbe 3TU qui signifie « couper » en hébreu et « boire » en arabe. — mvc dérive d’une racine ou d’une racine^. — bxe « intention de ’El » composé de Sx et de e du verbe jiy a se proposer, garder ». Nayia’il est roi des Tamoudéens, probablement.

N" 427. — Au même endroit.

iim tEn n*S v ' Alût a cherché le sentier.

Sur mSy v. n° 415. — isn signifie « creuser et chercher ». Le second sens est ici préférable, surtout à cause de la signification de in “T « chemin qui s’efface facilement ». Les voyageurs qui vont à Teima savent combien il est facile de s’égarer à travers le désert dont le sable ne conserve pas longtemps la trace des pas.

N" 428. — Sur la façade sud-est et sud du gadîr.

xjoerra | nnnSiz? | npii ms?

Sarah à Qarad, Salatmawa Matammmana’ .

Au début, on aperçoit un grand wasem. mï est à rapprocher de l’hébreu rPTlï. — Sur -pip v. n° 411. Après ce nom, on aperçoit une petite barre de séparation, jnnnbfo doit constituer un seul mot. Le second élément de ce nom composé est yin déjà rencontré au n" 307. Le premier élément est nbir à rapprocher probablement de l’arabe « tirer, cou¬

per, etc. ». Après ce nom, il y a encore une barre de séparation. — xjaene est un seul nom composé de orra, répondant à W « achevé » ou

«achevant »; a: c reste d’une étymologie obscure. Il ne semble pas

qu’on puisse le comparer à Sb {Kit. el-Ag., XIX, 129), ni à mn, sans proposer le changement de R en n.

N° 429. — Au même endroit (pl. CXLVI).

bbn ru u-iba,

Par Allahy! la maison de Hilâl.

bbn est à rapprocher de (Yaqut, II, 56G, etc.; Ibn Dor., 66, 13). Le souvenir des Béni Helâl s’est conservé parmi les Fuqarâ’, tribu qui réside en ces parages (Hiber, .Journal..., p. 382, 483).

N° 430. — Au même endroit.

mm lu Nîrân à Wa'arat.

■pu peut être rapproché du nom propre arabe {Kit. el-Ag.,

XVIII, 10). — myi confirme le safaïtique "m (DM., Mission..., 692).

N° 431. — Au même endroit.

“ram

Ya’ ras 'il à ’Abd.

S[>]ühîO est un nom propre composé de Sx — la lettre n a été oubliée, mais elle se restitue facilement — et de tthRi, imparfait de cns. En lihyanite, n° 248, on a uhx comme nom propre.

N° 432. — Au même endroit.

bojrn | Smn2.

Barwaral à ffanmal.

bira serait une forme aramaïsante comme {Kit. el-Ag., Y, 34).

En arabe J, 5 signifie « lézard ». — bn;n peut être un substantif quadrilitère sur le type nom propre {Kit. el-Ag., I, 133; VII, 151). Com¬

parer l’hébreu bnjn

ub:m -niracmn -ybNi -bimy [‘ Abajr’il à ’Ala Harafsamsat à Dabalnûr.

GRAFFITES tamoudéens.

Les deux premiers signes sont très incertains. — 'jba est nouveau. On notera que le V est un peu développé; peut-être le signe représente-t-il un J. — nU'DUisin est composé de Sin répondant à l’arabe j* « louer » et de nirctr « le soleil » ou « lessoleils ». — “absi les deux derniers signes sont incertains. Ce nom composé peut être formé de Snï — J ô « se flé-r trir, se faner » et 13 qui rappelle probablement , J « la lumière ». llàtons-nous de dire que ces explications reposent sur de pure^ hypothèses.

N° 434. — - Au même endroit, à gauche d’un wasem.

Gpnn y 2b Par Bass Tawbqâny.

ya, nom propre, peut être comparé à l’arabe « éclat, splendeur ».

— ijpan est composé de deux éléments : de an = , ,J a récompense » et

de ijp, nom propre rencontré en lihyanite, n° 54.

N° 435. — Au même endroit; caractères mal gravés.

ranp-r icaS Par Kâsib Diqqatmass.

SwD répond à 1 arabe « gagner ». — iranpi est composé de np~

à rapprocher denppi (Littmann, Zur Entz ., 58) et de ira répondant peutêtre à « contact ».

N° 436. — Au même endroit.

□EH 3. tara A Hamel, à Dimàm.

ac~ peut être comparé à l’arabe « méprisé, court ». .^.Ao est un nom de lieu (Yaqüt, II, 585).

N° 437. — Au même endroit.

nayS Par ' Aty .

L’arabe connaît comme nom propre Lhs (Ibx Dor., 140, 17) et fréquemment nommé dans Yàqût.

N" 438. — Au même endroit.

ipbjn SpiS , Par Waqal et Wlqân.

fi

bpl, nom nouveau, répond à l’arabe « palmier ». ipby peut rappeler le nom propre arabe (Irn Dor., 158, IG).

N° 439. — Au même endroit.

aisn 133:1. bjo-yb

Par ' Azar'il à Kawkab Ha ’ûb.

Les deux derniers noms paraissent nouveaux, 233 peut être pour « étoile ». — aijn s’expliquerait par une racine « craindre; faire des incantations ».

N" 440. — Au même endroit.

■pri p Celui-ci est Târân.

pn est à comparer au nom propre arabe (Hamdany, 95, 14);

cf. DM., Mission..., 3.

N° 441. — Au même endroit.

bziyib Par Nassbâl.

En avant, se trouve un wasem. Le b est un peu écarté du nùn. bnx; est composé de bi répondant probablement à bi, Bôl palmyrénien, et de yj équivalant à l’arabe Jai « motion, sanction, élévation, etc. ».

N" 442. — Au même endroit.

lÿlbso A ’Elba'u.

Ijn, le second élément de ce nom composé, pourrait être rapproché de trouvé en safaïtique (DM., Mission..., 129).

N° 443. — Au même endroit.

‘ ibiülb Par Waslan.

Le nùn final ne saurait être douteux d’après une de nos copies. En safaïtique, on a trouvé biri (DM., Mission..., 261’). La racine arabe « chercher un refuge auprès de quelqu’un » donne un sens excellent.

Nu 444. — Au même endroit; signes très douteux.

min Danân Tawrat (?).

JN° 445. — Au même endroit.

GRAFFITES TAMOüDÉEXS.

Hufàs.

'~-n rappelle le nom propre arabe (Hamdaxv, 113, 10).

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