à Hânïkâtlb
G. ( pour ) sa prospérité et 7. son avenir!
L. 1. — 7bm ; les deux signes du milieu sont effacés et n’ont laissé que de faibles vestiges auxquels semblent répondre bn. Le mot nh'O'ü} doit être féminin à cause de 733 qui vient après. L’arabe connaît ALa, nom propre masculin (Yaqut, II, 598); AAi, signifie « manteau ». Peut-être pourrait-on lire 7bnur.
L. 2. — niirp est un nom fréquent, chez les Arabes modernes et chez les
INSCRIPTIONS LIHYANITES.
anciens (lux Don., 39, 2, p-U)!), très souvent cité dans Kit . el-Ag.,
v. nos 273, 288, etc.
L. 3. — npT.n « elle a offert » nous semble répondre exactement à la forme ïpTin, n° 49, 6; la seule différence est qu’il n’y a pas ici de waw et que le verbe se trouve au féminin.
L. 5. — nnoNjn se présente comme un être important auquel on offre un présent pour obtenir son intervention et assurer le bonheur. Le nom se rencontre ailleurs, dans les inscriptions lihyanites, n° 290, comme nom propre d homme, ou du moins comme un élément de nom composé, car le mot en entier r)3,n3N3nD70 constitue seul le nom propre. Même remarque pour le n° 358. Pour le n° 37, il semble que aroNJD reçoive encore un présent, mais cette tin d inscription n est pas suffisante pour donner une plus grande précision. ~ri3.x''n parait être une appellation divine ou le nom d un héros divinise. Et encore est-il préférable de ne pas urger dans ce sens, car on pouvait élever une statue à un personnage marquant, qui n’avait nullement reçu les honneurs de l’apothéose. Peut-être serait-il possible d’expliquerl’origine de ce mot, qui signifie « serviteur de l’écrivain » / /
en arabe ^ila, par la vénération qu’on aurait eue jadis pour un
homme connaissant l’art de l’écriture. Aujourd’hui encore parmi les nomades et les demi-nomades, rares sont ceux qui savent écrire, et al- Kâtib, « l’écrivain », devient un titre honorifique, cf. n° 55, 1.