MM
Louis Stern.
Arenberg (le Prince Auguste d’).
Barbac (Noël).
Beylié (le général del.
Clausse (Gustave).
Cochin (Henri).
Fournie r-Sarlovèze (Raymond).
Foy (le comte).
Guimet (Emile).
J âmes on (Robert).
Kergorlay (le comte Florian de)
Koechlin (Raymond).
Loubat (le duc de).
Maciet (J.).
Pereire (Henri).
Peytel (J.).
Poincaré i Raymond).
Pozzi (le professeur S.).
Rodocanaciii (Emmanuel).
Rouart (Alex.).
Senart (Émile).
Vogïié (le marquis de).
AVANT-PROrOS
C’était pour nous un devoir de mentionner, au frontispice de cet ouvrage, les noms des généreux donateurs dont la libéralité a permis aux PP. Jaussen et Savignac d’entreprendre leur expédition en Arabie et d’en faire connaître les résultats. Ce devoir rempli, on ne trouvera pas étrange que nous rendions maintenant hommage à la science et à l’ intrépidité des deux voyageurs. Si la Société française des fouilles archéologiques a songé à confier aux auteurs du présent volume une mission à travers les contrées, encore si peu connues, de l’ancien monde arabe, nul n’ignore que ce choix était tout naturellement indiqué par l’exceptionnelle compétence des PP. Jaussen et Savignac en la matière. Leur qualité de professeurs à l’Ecole biblique de Jérusalem était pour nous le plus sûr des garants. 11 faudrait fermer les yeux à la plus éclatante lumière et n’avoir pas suivi, même de loin, le progrès de la science historique dans le domaine de la philologie et de l’archéologie orientales, pour ne pas reconnaître combien ce progrès a été favorisé par les travaux des Pères Dominicains en Palestine. Depuis près de vingt ans que leur École est fondée, ils n’ont cessé de parcourir, en véritables pionniers, la Terre Sainte et les régions voisines. Ils ont compris que l’histoire devait s’éclairer de toutes les données de la géographie et de l’archéologie locales, non moins que de l’étude des mœurs et des usages de la population actuelle. Faut-il rappeler ici leurs voyages de chaque année à travers la Palestine, la Syrie, la Transjordane, leurs expéditions déjà nombreuses au Sinaï, à Pétra, à Àqaba, partout enfin où quelque lumière nouvelle pouvait être acquise à la science de l’Orient.’ Tout le monde