‹ Mission archéologique en Arabie (volume 3)Chapitre 110 sur 136 · MISSION EN VH MUE · texte numérisé non relu

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La porte fig. 139 ) offre beaucoup cTanalogie avec celle de G 14 (fig. 134) ; leurs détails particuliers n'échapperont à personne. Les chapiteaux n’ont pas du tout le même galbe dans les deux, et dans B 19, l’arceau du fronton vient s’appuyer à l’extrémité de ces derniers avec lesquels il paraît faire corps, la moulure étant la même. L’aigle si bien conservé au centre du tympan constitue la plus remarquable particularité de ce tom-

Fig. 134. — MÉDÂlN-SÂLEij. Tombe (E* 2).

beau. Ce monument est daté du « mois de Têbet, l'an 9 de Harétat » = décembre, 1 av. J.-C. ou janvier, 1 de J.-C. (1) [Inscr. nab., n° 16). — Intérieur : chambre carrée sans aucune fosse ni trace de sépulture.

§ II. — Tombes à escaliers.

Cette seconde classe comprend, elle aussi, plusieurs catégorie de tombeaux. On peut en distinguer au moins trois, d’après l’ornementation plus

(l) c’esl la plus ancienne des tombes à créneaux portant une date; son style est loin cependant d’accuser quoi que ce soit de primitif!

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ou moins développée des façades. L’élément caractéristique commun à

tous est, avons-nous dit, la grande gorge surmontée d’espèces de nierions

135 et 136. Médâin-Sàleii. Tombe à deux rangées de créneaux, 2e type (C 14).

eu escalier qui couronne le monument. Sous celte gorge, sera toute unie sans ornementation aucune (fig. HO); ou bien

la façade il y aura.

aux angles, deux pilastres reliés par une architrave sur laquelle reposera immédiatement la gorge (fig. 145, p. 332); ou bien enfin, entre

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celle-ci et l’architrave, on aura ménagé une surface plus ou moins considérable, coupée par une ou plusieurs séries de moulures (fig. 101, p. 3V0).

mxtrL^S

Fig. 138. — Mi.niiN-SÀuji. Tombe à deux rangées de créneaux, 2e type (B 19).

Nous allons passer successivement en revue différents exemples de chacun de ces trois types.

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A. Tombes à escaliers avec façade unie. — Elles sont de beaucoup

Fig. 13!). — SIkdàin-Sâi.ri.i. Porto de la tombe B 19).

moins nombreuses que les autres types et nous en avons reproduit à peine quelques-unes.

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B 15, fig. 140 et 141. Toute petite façade, la plus simple qui existe dans ce genre. Porte sans aucun décor; pas de plate-bande sous le tore qui limite la gorge; l'escalier a seulement quatre marches, ce qui est excessivement rare (1). Partout ailleurs on en compte cinq. — Intérieur inachevé.

B 3, fig. 142 (H., n° 17, p. 413). Petite façade inachevée, mais dont la partie supérieure, dégagée du rocher, est taillée avec le plus grand soin.

Fig. MO. — Mr.DÂiN-SÂi.F.ii. Tombe à escaliers, \*r type (B 15 .

On voit par cet exemple et par d’autres encore, que l’on commençait toujours à sculpter le sommet du monument et que du premier coup on achevait le travail sans épannelage général préalable. — Intérieur : chambre rectangulaire mesurant à peu près 4 mètres X 5 mètres.

G 12, fig. 143. C’est le type du genre : gorge avec tore et plate-bande. La façade est un peu grande pour un tombeau de cette espèce; elle mesure près de 6 mètres de large sur une hauteur de 8 à 9 mètres. Le cadre

(1) Banni les nombreuses lombes de Pélra dessinées par M. de Doinaszewski , on ne trouve aucune tombe à escalier ainsi dépourvue de plate-bande sous la gorge et n'ayant que quatre créneaux. Cf. Die Provincia Arabia, I, p, 147 ss.

de la porte est identique à celui de l’entrée des tombes à créneaux G 16 et G 17. — Intérieur inachevé. En avant du tombeau il y a quelques fosses en plein air, creusées dans le sol rocheux.

G 15, fig. 144. Ressemble beaucoup au précédent. Il est un peu plus dégagé et a une forme de pylône assez accentué; le cartouche, malheureusement vide, est encadré de deux belles rosaces de 0m,40 de diamètre environ, avec un relief de deux à trois centimètres; le bouton central est

mitre à

Fig. 141. — JlEn.liN-SAi.FM. Tombe B 15.

plat et non point rond comme dans les rosaces de G 17. — Intérieur : chambre inachevée, à gauche en entrant; dans le fond, deux grands loculi dont celui de gauche devait avoir une fosse.

B. Tombes à escaliers avec pilastres. — Elles sont très nombreuses et uu peu de toutes les dimensions; l'encadrement de la porte varie surtout beaucoup.

B 9, fig. 145 et 146. Petite façade soignée comme travail, quoique les lignes ne soient pas toutes bien d’aplomb. Nous avons déjà maintes fois

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rencontré les mêmes chapiteaux et le même encadrement de la porte, en dépit de légères variantes. — Intérieur : chambre inachevée renfermant un loculus avec fosse, à droite en entrant, et une niche creusée dans la paroi de la façade. — Le monument est daté de l'an !) de Malikou = 48 ap. J. -G.

B 14, fîg\ 147 et 148. Petit tombeau dans le genre du précédent, large de 3m,50 environ. Le cadre de la porte se compose d'un filet au lieu de la

Fig. iu. — Mkdâin-Sàlei.i. Petite façade à escaliers, inachevée (B 3).

plate-bande qu’on avait dans les numéros précédents; la corniche est toujours la même. Les pilastres ont un ruban en guise d’astragale et le chapiteau exigu est couronné d’une manière d’abaque. Les escaliers ont été un peu négligés et leur extrémité est d’ailleurs mal conservée. Sous le listel, au-dessus de la porte, et sous l'architrave, il y a de petits trous assez énigmatiques destinés sans doute à recevoir des crampons quelconques, mais dans quel but? On serait tenté de croire que c élait pour suspendre quelque chose comme des lampes, des offrandes, etc., ou

bien pour fixer une décoration quelconque (1). — Intérieur : chambre avec une fosse dons le sol; trois niches dans la paroi de gauche en entrant;

Fig. 1 43. — Médâin-S.'u.eii. Tombe à escaliers, l1' Ivpe C 12,.

trois loculi dont celui du milieu possède une fosse à double étage et les autres une fosse simple; en avant des fosses, une marche (2).

(1) L’Iivpothèse de Fergusson dans Doughtv, Travels..., I, p. 110-112, que ces trous étaient pour des crampons servant à fixer des corniches là où le rocher faisait défaut, ne trouve pas ici sa vérification, puisque les corniches sont intactes et le rocher en parfait état de conservation. D’ailleurs, lorsque la roche manquait ou bien était de trop mauvaise qualité pour y tailler une moulure comme à Pétra, dans bien des cas, on remédiait à cet inconvénient par un tout autre procédé : on insérait les corniches dans le roc lui-même après y avoir creusé des rainures à cet effet. Les exemples de ces rapiéçages sont multiples. Voir dans Rrünnow et un Domaszewsxi, Die Prov. Arabia, I, p. 138, fig. 117, 118, 119, etc., nombre de corniches ainsi insérées dans les façades.

(2) Pour avoir une idée de ces loculi avec fosses précédées d'une marche, voir le [dan de B 20, fig. 157, p. 342,

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B 13, fig. 119. Dimensions à peu près les mêmes que celles de B 14. Le haut est mieux soigné, mais la porte est inachevée. S'il était permis de juger de la forme du cadre visée par le sculpteur, cl’après l’ébauche qu’on a sous les yeux, on croirait que la porte devait être surmontée d’un petit ironton circulaire; mais l’hypothèse est trop problématique. Le ruban

sous les chapiteaux est un peu plus large que dans le numéro précédent.

B 8, fîg. 150 (IL, n° 22, p. 415). Même petite façade que précédemment, mais avec de notables différences dans l’ornementation. Ici apparaît un chapiteau, que nous qualifierons de « nabatéen », et que nous rencontrerons fréquemment désormais avec de légères variantes et des particularités plus ou moins sensibles qui n’échapperont pas à un œil tant soit peu exercé. La documentation qui suit en donnera une idée plus juste qu’une

description minutieuse. L’élément caractéristique de ce chapiteau consiste dans deux grandes cornes coupées en biseau et ramenées en avant de

manière à décrire une courbe concave correspondant presque à un quart de cercle. Au centre de cet arc se détache une protubérance à l'instar

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du fleuron dans le chapiteau corinthien. Sous les cornes, sort d’ordinaire un semblant de volute, ou mieux une griffe, dont l'extrémité est le plus souvent divisée en deux par une entaille (1). À la base du tout, un ou deux

Fig. 147, — îIiïdâin SÂLEi.i. Tombe à escaliers, 2e type B 14).

astragales, suivant les cas, achèvent de donner une physionomie passable à cet élément architectural d'un style très particulier (2).

(1) Cette griffe ne parait pas se trouver d’ordinaire dans les chapiteaux nabaléens de Pétra. Les dessins de M. de Domaszewski en reproduisent deux ou trois exemples seulement et encore assez peu caractéristiques (Die Prov. Arab., I, p. 153, lig. 167 et p. 154, (Sg. 170, chapiteaux de la porte; p. 169, lig. 193). Nous avons relevé à 'Alnleli dans le Negeb un nuire chapiteau sur le même type, dont la griffe était encore plus réduite que dans ceux de Pétra : RB., 1904, p. 420, n° 10.

(2) C’est ce même chapiteau que M. le prof. Dalinan a baptisé avec décision : «chapiteau de Pétra, Pelra-Kapilül », ou même Pelrüische Kapilül. 11 s’est persuadé en effet que cette pièce d’architecture originale avait été inventée à Pétra directement. 11 en a même esquissé la genèse technique telle qu’elle lui apparaissait et critiqué assez sévèrement ! idée, qu’il trouve « peu esthétique » et peu conforme — sans montrer en quoi — « aux lois de la sculpture » (Petra und seine Felsheiligtümer, p. 269). Il n’ignorait pas que ce chapiteau se retrouve aillleurs qu’à Pétra et se trouve même 1res spécialement à Médâin-Sàleh; mais sa conviction est qu’en cette ville le chapiteau en question ne serait, par rapport au Pelru Kapilül, qu’un « rejeton comparé à la souche ». Aussi bien, tous les monuments de Hégrâ sont-ils déclarés « insignifiants et

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L'encadrement de la porte, constituant à lui seul une petite façade, est également nouveau; il reparaîtra dans la plupart des tombes que nous avons encore à examiner. — Intérieur : chambre avec un grand nombre de niches dans les parois (Huber en a compté seize). Ce tombeau a dû servir d’habitation à une époque postérieure, car on a ouvert une fenêtre sur la

Fig. 1 48. — MkdAix-sài.em. Tombe (B 14 .

façade entre les escaliers, ce qui a nécessité dans l'intérieur un exhaussement du plafond réalisé très irrégulièrement.

B 11, fig. 151 et 152. Ressemble beaucoup à la façade précédente; cependant les chapiteaux ont un autre galbe. Mais le détail remarquable est la tête chevelue accostée de deux serpents qui figure dans le tympan du fronton au-dessus de la porte. Comme le tombeau est celui d’une femme, Hagarou, il y aurait peut-être lieu de se demander si on n’aurait pas voulu représenter ou en tout cas symboliser la défunte. Cepen-

grossiers » (p. 267, noie 3). 11 nous esl difficile de souscrire a ce verdict de l'éminent professeur et de croire 1res heureuse sa théorie du chapiteau nabatéen. On comprendra pourquoi après avoir jelé un coup d’œil sur les nombreuses photographies qui vont suivre et où l’on trouvera reproduits les plus beaux monuments de Médâin-Sâleh avec des types nombreux et variés du prétendu « chapiteau de Pétra ».

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dant nous retrouverons plus loin, bien des fois, un motif identique, traité avec des nuances de fantaisie, qui ne permettent ni d'y voir une intention symbolique très déterminée, ni de la rattacher à une famille artistique certaine. Le caractère égyptisant de ce premier cas est toutefois trop net pour qu il y ait besoin d y appeler l’attention du lecteur. L’intérieur a été habité et l’on a creusé postérieurement une fenêtre, à gauche dans le haut.

Fi,}. 149. — MÉDÂm-ÇÀi.EH. Tombe à escalier, “2° type (B 13),

Ce petit monument date de l’an 18 de Malikou = 57 de notre ère (. Inscr . nab., n° 14).

G 6, fig. 153 et 154 (H., n" 53, p. 432). La particularité de cette façade consiste dans ce que l’architrave ne repose pas immédiatement sur les chapiteaux mais forme aux angles, dans le bas, une espèce de crochet (1).

(1) Ce détail d'insiguiliante apparence est fourni comme nouvel indice à l'appui d’une constatation technique déjà faite : à savoir que les monuments étaient sculptés en commençant par le haut et d'une seule venue. Il a aussi sa valeur dans la question générale du caractère de l'art « nabatéen », faisant toucher du doigt avec quelle indépendance les architectes nationaux traitaient des éléments d’emprunt varié. Pour l’apprécier en toute rigueur, il demeure sans doute insuffi-

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l'ig. ISO. — JIkdàin-Sài.ki.i. Tombe à escalier. 2° type B 8 .

Encadrement de la porte tout à fait simple (1 ). — Intérieur : chambre avec

saut tic 1 examiner sur des graphiques, où sou effet est disgracieux. Dans la perspective réelle et avec la splendide lumière de llégrà celte négligence de structure était notablement atténuée.

(1) Le trou béant visible a gauche, dans la pholographie, est une porlc de tombeau sans façade. Inutile de faire observer combien cette porte de C 6 se rapproche d’un tvpe commun dans les tombes à créneaux, E 9 par exemple.

TOMBES A ESCAL1EUS. 337

cinq locuii et deux niches. Deux des loculi de la paroi orientale, larges en moyenne de 3 ,75 et profonds de 2™, 80, constituent deux véritables salles

secondaires. Le monument est daté du mois de Tébet, l’an 45 de Harétat = décembre-janvier 36-37 de Jésus-Christ ( Inscr . nab., n° 24).

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B 20, fig. 155. Le même aspect général; proportions plus développées. Les chapiteaux des antes offrent un détail particulier. En dessus des astragales, sous les griffes, sortent deux petits crochets qu'on ne retrouve que très rarement. La porte (fig. 1 50) vaut aussi d’être regardée de près, car elle représente un modèle peu commun. Sou cadre consiste en deux pilastres reliés par une architrave que couronne une corniche à deux doucines superposées et séparées par un lislel. Les chapiteaux de ces

Fig. 133. — MiiDÂiN-SÂLEn. Tombe à escaliers, 2° type (C 6).

petits pilastres comprennent une moulure saillante, identique a 1 échine du chapiteau dorique, surmontée d’une doucine. — La laçacle avait été stuquée par endroits entre les escaliers et au-dessous de la gorge pom remédier au mauvais état du rocher. — Intérieur : plan et coupes, fig. 157. La forme des loculi a, b, c, avec une fosse au milieu ou à cote,

est à noter.

E 11, fig. 158. La partie supérieure de la façade est identique à B 20, sauf que les chapiteaux n'ont p>as les petits crochets du bas. Nous retrouvons la porte flanquée de deux pilastres avec chapiteaux et surmontée d’un entablement et d’un fronton triangulaire comme dans B 8 et B 11. Les moulures du fronton sont plus chargées et se détachent mieux que dans ces derniers. Par contre, on cherche vainement un sotlitc à 1 arcln-

TOMBES A ESCALIERS. 339

trave, confondue avec le tableau de la petite façade contre laquelle sont naïvement appuyés des pilastres et des chapiteaux qui ne supportent rien.

A 8, fîg. 159 (H., n° 1, p. 410). Façade moins dégagée que la précédente; les moulures y sont entassées et en occupent presque toute la surface. Les chapiteaux des grands pilastres ont l’angle supérieur des

cornes rabattu ; ceux de la porte sont plus simples, quoique tracés d’après le même principe. La façade est éventrée à gauche. — Intérieur / grande chambre assez irrégulière, mesurant en moyenne 6m,50 sur 5 mètres, liante de 2 mètres environ. Un seul loculus à droite en entrant. Le sol est criblé de nombreuses cupules, identiques à celles que nous avons signalées plus haut (p. 112) dans un petit tombeau au pied du qasr Fahad. La porte ouvre à plus d’un mètre au-dessus du sol extérieur. — Le mo-

HO

miment est daté du premier jour du mois de Ab, l'an 3 de Malikou — juillet 42 ap. J.-C. ( fuser, n" 4).

G 9 et 10, pl. XXXVI. Ce sont les deux plus beaux tombeaux creusés dans cette colline; aussi est-il regrettable que leurs cartouches soient restés vides. A cause de la mauvaise qualité du grès qui compose la base de la montagne, on a campé les monuments à plusieurs mètres au-dessus du sol. ce qui leur donne plus de majesté. Ils sont d’ailleurs par eux-mêmes

beaucoup plus dégagés que les tombes ordinaires de cette classe et nous n’avions pas encore rencontré de pilastres aussi élancés. Le travail a été exécuté avec soin; les chapiteaux sont cl'un bon galbe et les corniches d’un fini parfait. On a stuqué à peu près en entier 1 architrave et le toie pour remédier sans doute à quelques xreines défectueuses de la pierre, ou simplement pour leur donner plus de poli.

L’ensemble de la porte dans G 9 a une allure svelte bien proportionnée au reste de la façade. Sur chaque angle du fronton on a ménagé des acrotères surmontés d’amphores; celle du milieu, 4 panse cannelée.

Planche XXXVI

Mkhàin Sâi.eh. Tombes à escaliers.

2' type (C 9 et 1 O).

, Kl).

K. Lunoux

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