L. 6. — toutes les lettres sont sûres
L. 7. — dSvS ne fait aucun doute ; on retrouve facilement sur l’estampage toutes les lettres telles qu’elles figurent dans le fac-similé.
L. 8. — HJ73 1W1 au début de la ligne est assez sur; nous n’avons nullement hésité dans nos copies, mais sur l’estampage le n final pourrait soulever quelques doutes. Le premier mot "irw égale vraisemblablement le syriaque 9 oui « veiller». On pourrait le lire tout aussi bien irm? et le rattacher à la racine arabe « être témoin, attester ». Bien que le sujet soit du féminin, le verbe, placé en tête de la phrase et séparé de ce dernier, reste à la 3e personne du masculin, d’après une règle de grammaire bien connue.
L. 9. — Ici encore, d’après les nouveaux documents, la lecture proposée ne souffre aucune difficulté. Le sculpteur a oublié le 1 dans nmn.
(1) On pourrait être tenté de voir dans KlAl un substantif précédé de la copule, substantif qui correspondrait à l’hébreu “ij et à l’arabe^ U*. « étranger, client ». Ces clients nous paraissent, en
effet, mentionnés dans l’inscription suivante, qui appartient au même tombeau. Mais, il serait assez surprenant, de voir figurer ici les clients avant les filles. Dans le texte suivant ils viennent en dernier lieu. Déplus, dans cette interprétation, le substantif devrait être précédé régulièrement de la préposition S, NljSl , bien que cette préposition ne soit pas absolument nécessaire. Nous croyons enfin retrouver le mot KUI dans le n° 12, 1. 7.
MISSION EN ARABIE
N° 12 (B 10, extérieur).
CIS., II, n° 205.
Sur la façade du tombeau, à trois mètres environ au-dessus du sol, dans un cartouche à oreillettes dessiné au trait seulement, large de 0m,58 (1) et haut de 0m,55. Au commencement des lignes, il y a un petit espace large de 0m,055 laissé sans écriture. La dernière ligne contenant la signature du graveur est en dehors du cartouche. Cette inscription est en fort mauvais état et d’une lecture difficile. Les lettres, qui étaient assez
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Fig. 05. — Médàin-Sàlei.i. inscription nab. n° 12 (Copie).
soignées, ont une hauteur de 0,0V. Estampage et copies indépendantes collationnées sur place (fig. 95).
Guidés par le texte précédent et les nouveaux documents, pris dans
(1) Ces oreillettes ont été supprimées dans la lig. 95, mais on peut les voir dans le dessin de la façade, fig. 121, p. 313.
INSCRIPTIONS NABA.TÉENNES.
d’assez bonnes conditions, nous aurons, ici encore, à nous écarter plus d’une fois de la lecture du Corpus.
Nous lisons :
maa ma mua nay h tn*» rm .1 nSa onb Nmaain nnai nmmaraa ampa .2 rm annan# nSyS«a naawa nmaa/ba nba .3 nnna mura pipna n nSa nnnaba ni n(a)u?a .4 cpps nn Rasai nSa amaa #by m .3 h Nnipaa Niai nSa nmaa nb# nnaia n(a)ura .6 Riaa p paya nSa pauma «Sa pma nS .7 #by n Sy .. p njum (?)an nSa xmaatcS nn .8 nain n#n pbo (?) arnnb nay ina#s .9 mur m# niai naa tobn nmn NaNinSa .10 nay om aaaia -fan rminS 43 .11 us? nSds ihSns bn .12