En l’année vingt et une du roi Maliku, roi de Nabalène
L. 3. — 1"Q1r, dans le Corpus p“USR ; Euting (n° 26) liaSR, et il considère la lecture de ces cinq consonnes comme indubitable. Le dernier signe nous paraît sûrement un a; il n’y a qu’à le comparer avec la dernière lettre de isSn, 1. 5. Nous voyons aussi la même lettre après Yalef du début; la grande queue du a venant se terminer à l’extrémité du a donne à celui-ci l’aspect d’un 3, mais les deux signes, quoique très rapprochés, ne se rejoignent pas; en les examinant très attentivement, on voit qu’il y a près d un millimétré d intervalle entre les deux. Nous croyons avoir retrouvé plus haut ce même mot 1"U1N ; voir n° 5, 1. G.
L. 4. — On pourrait comprendre : Quiconque transgressera ces prescriptions sera dépossédé de sa part qui passera à son héritier. Ce serait comme pour un majorât : si l’aîné vient à forfaire à l’honneur ou aux obligations imposées, il est dépossédé de ses droits, et le majorât passe au suivant. Mais plus vraisemblable est cette autre explication : « Quiconque agira autrement », ses actes seront nuis et sa part reviendra à son héritier légitime.
L. 5. — A noter encore la forme du b dans l3bn; dans tout autre mot on lirait un :.
CIS., Il, 11° 204.
Sur la façade d’un petit tombeau voisin du précédent et conçu dans le même style, sauf la porte (fîg. 122, p. 314). Dans un cartouche large de 0m,57 et haut de 0ra,38. Les lettres sont régulières et bien conservées. Leur hauteur moyenne est de 0m,035. Estampage et photographie directe (pi. XVII).
Nous lisons :
-a aSNoai rzy a nis: nn .1 ne s* S n;i nies ami hüejS nSan .2 im p? p lanSa ma nnruN .R s2îti h Sa na “rayn a m'a a anima .4 naaa “Sa nmnS 25 ma aaa 26 p .5
nay om .6