bj/¥i Et Da al
16. A l’extrémité nord-ouest du gebel Ilueireh , ainsi que les n"' 17 et 18 (pl. XXXI).
nam? Ram’a!(?).
Les caractères de ce graftite sont plutôt minéens. 17. nbiyia, A Yaslim.
DbiîO, forme verbale à l’imparfait, de la racine J—.
( ; R A FF 1 TES TAMOUDÈEXS.
1» Par Waly, moi[?)
19. Les numéros 19-24 (pl. XXXI) ont été copiés sur les clous grands îochers de Saqq el- Agouz, au nord d’Abou Tàqah.
runb bm tti
Salut de Mubill à Manât.
1,10 rép°nd à l’arabe -L" « compagnon, auxiliaire »; le mot est déjà connu, en safaïtique (Lrrr Semit. Inscrip., p. 125, n° 67). — mn représente peut-être la divinité, sb. Dans ce cas, il serait possible de lire en un seu mot runban, Muhülmanat, « compagnon de Manât », sans tenir compte du signe qui se trouve devant run et que nous avons pris pour un .. Mais il est plus objectif de séparer les deux mots, qui sont sur deux lignes, et de maintenir au signe sus-dit la valeur d’un b (1); dans ce cas,
nJa Pourrait être comparé à l’arabe nom propre féminin, dans le Kit el-Ag., IV, 87.
717 ‘Xlb 17 X . . . KD p TÙ73 TTl inb 2.
Par Allah! Salut de Kasar fils de . Ddûd.
exclamation fréquente en tamoudéen et en safaïtique. -uiD, à
comparer avec 1 arabe ou j— ^ de la racine jS « briser ». Après
Na’ 11 manq»c trois lettres, peut-être la fin de ce mot et le commencement du mot suivant, ms? Cf. n°s 89, 119. *ib serait-il l’équivalent de ]Kib « prêtre » mentionné dans Epig. Denkm., XVII, 2? — m répond à l’arabe 2^ ta.
Je suis Mahar-Manât.
ruDinn pi
■nia, cf. l’arabe « chose choisie »; romnn signifiera donc 1’ « élu de Manât ». — n m peut être lu nbn ; pour ce dernier mot, cf. Epig. Denkm 39. 1.