‹ Mission de PhénicieChapitre 107 sur 127 · PHOTOGRAPHIES · texte numérisé non relu

PHOTOGRAPHIES

67, 68. 69, 70. Pannes de la tour de appartenaient les pierres n°1 et 2 (Gébeïl).

Gébeil. 73, 74. Aicunces funèbres d'Amrit.

71. Enrnée d'un caveau à Gébeil. 75. Sancruame phénicien à Amrit. 72. Pannes de la construction à laquelle 76, 77. Le Gran mausorée d'Amrit.

N. B. À la page 15 de cet ouvrage, nous annoncions que les résultats de l'exploration de Chypre par MM. de Vogüé et Waddington seraient conténus dans le présent volume. Le récit de l'exploration de la Phénicie proprement dite ayant dépassé en étendue nos prévisions, la partie relative à Chypre formera un ouvrage à part, que mes deux savants collaborateurs publieront dès que les devoirs impérieux qui sont venus les

chercher le leur permettront.

ADDITIONS ET CORRECTIONS

Page 21, ligne 1. On trouve une mention d’Antaradus un peu antérieure à la Géographie de Ptolémée dans les Homélies pseudo-clémentines, x, 1. Cf. Recognit. VIT, 1, 12, 94, et la note de Cotelier. La mention d'Antaradus dans Pline (V, xx, $ 78) est douteuse. (Voir Sillig.)

Page 21, note 2. Le nom grec de Callirhoëé semble s'être conservé dans le nom syriaque Ourhoi. El-Asi, nom actuel de l'Oronte, a aussi, selon moi, pour origine le nom ÂËés, donné par les Macédoniens à l’Oronte, en souvenir du fleuve Axius de Macédoine (nonobstant Ritter, t. XVII, p. 1081, 1082).

Page 21, note 3. Cf. Bongars, Gesta Dei, I, p.110b. db, dans les Hist. orient. des crois. I, p. 807. Tharratas , dans Saint-Willibald, édit. Tobler, Dot, 61, 327 (Deser. Terræ sanctæ octo, Leipzig, 1874). Jean Poloner l'appelle encore Antiaradus (ibid. p. 268, 26q).

Page 25, bas. Ces deux dalles ont été très-bien reproduites par M. de Longpérier, Musée Napoléon IT, planche xvur. On retrouve des représentations semblables sur des pierres gravées. Lajard, Culte de Mithra, planche xn, 10 et 11. Pour l'objet médial de la deuxième dalle, comparez Cahier et Martin, Mél. darch. t. UT, pl. x. Le sphinx coiffé du pschent représente probablement un roi d'Aradus. Sur le symbolisme des rois-cherub, cf. Hitzig, Comment. sur Éxéchiel (ch. xxvm), p. 217. Voir aussi Vogüé, Mél. d'archéol. orient. pl v, n° 2 (p. 107), et pl. vu, n° 38 (p. 131).

Page 29, ligne 5. J'ai des doutes sur le sens qu'il faut attribuer à l’objet représenté pl. XXII, fig. 2, et dont j'ai rapporté d’Aradus cinq ou six spécimens. J'ai vu à Athènes un grand nombre d'objets tout semblables, en particulier au musée de la Société archéologique (à l'Université). Quelques-uns de ces

derniers objets, ressemblant parfaitement à des seins, ont des anses qui réunissent les deux saillies. On remarquera, parmi les spécimens que j'ai rapportés au Louvre, ceux qui présentent une sorte d’antéfixe.

Ces particularités écartent l’idée de poids, à laquelle cependant on est mené par certaines considérations. H est remarquable que les objets de ce genre, que j'ai rapportés d’Aradus, sont tous en marbre des îles grecques. Ces objets formaient done un article de commerce entre la Grèce et Aradus.

Page 29, ligne 6. Lisez : (pl: IV, fig. 6.) Ce fragment de bas-relief, remarquable par son style, présente une main qui verse, tandis que l’autre tient lanse d’un seau. Cest à tort que dans le Catalogue de l’exposition, n° 119, cet objet est présenté comme ayant élé trouvé à Saïda.

Page 29, ligne 8 du bas. Cest à tort que M. Frœhner (/nscr. grecques du Louvre) présente ces bases comme des «tambours de colonne.»

Page 30. Le culte de Commode en Syrie fut une des formes de la terreur organisée par Septime Sévère, après la défaite de Niger. La Syrie avait presque tout entière pris parti pour ce dernier. Ceux qui s’élaient compromis montrèrent d’aulant plus d’empressement à se ranger au culte odieux dont Sévère avait fait une des marques de la fidélité envers lui. Notre inscription, avec ses lettres d’une grandeur et d’une forme affectées, est un monument de cette honteuse adulation. Voir Tillemont, Histoire des empereurs, HI, p. bo; Corpus inscr. gr. n° 1736, lle (p. 220). M. Frœhner (Inscription grecque du Louvre, p. 163) commente l'apothéose de Commode d’une manière inexacte.

Page 31. Cf Frœhner, Inser. gr. du Louvre, p. 132, 133.

Page 32, bas. Cf. Frœhner, /nser. gr. du Louvre,

n® 88, 89, 115, 116; Waddington, {nser. de Le Bas, IE, n° 1840, 1841.

Page 33, première inscription. Cf. Frœbner, Inser. gr: p- 210, 211.

Page 34. Sur le rôle de la légion Æ* Fretensis en Syrie, voir Sauley dans la Revue archéol. oct. 1869, p. 2b3, 229, etc.; Clermont-Ganneau, dans les Comptes rendus de l'Acad. des inscr. 1872, p. 198-

Page 34, note. Cf. Frœhner, Inser. pr. du Louvre, p. 218; Keïl, Philologus, suppl. IT, 584.

Page 36. L'explication de cette inscription, donnée

dans les Inser. or. du Louvre, p. 39 (cf. p. 325, note; 335,337), est erronée. Pour l'orthographe du mot Eicedcipa, cf. Corpus, n° 6583, et Frœhner, Inscr. gr. du Louvre, n° 92.

Page 37, note 2. Les mêmes erreurs sont répétées dans les Znser. or. du Louvre, p. 9.

Page 38. Voir le travail de M. Dumont dans les série, t. VI (1871), et Revue archéol. mai 1873, p. 317 et suiv. Cf. Wad-

Archives des miss. scienti

dington, {nscr. de Le Bas, II, n° 1841 a.

Page 38, note. Notez une ile d'Aradus au sud de l'ile de Crète, de même qu’une ile de Gozzo.

age A7. M. Guillaume Rey a repris la question des remparts et de la citadelle de Tortose dans son

rançaise en Syrie, in-h°, p. 33

Essai sur la domination

et suiv. et dans son Étude sur les monuments de larchitecture militaire des croisés en Syrie, p. 69 et suiv. série, LT,

. 359 et suiv. [1 n’y mentionne rien qui ne soit des

Voir aussi dans les Arch. des miss. scient.

croisés.

Page 49. M. Thobois, revenant d’un voyage dans e midi de la France, m'a dit avoir été frappé, à Carcassonne, de la similitude d’une des tours avec e mur de Tortose : même bossage, quand il y en a; mêmes irrégularités, mêmes raccords peu soignés, mêmes traces de précipitation. Il en est de même à

eu près à Aigues-Mortes. Quelques restes qui se

voient à Genève des anciens remparts me rappelèrent

aussi certaines parties des constructions militaires de Tyr et de Tortose.

Page 56, ligne 3. Le numéro de cette statuelte ;

la planche XXIV.

Page 56, bas. Sur l'éclapreior de la xaroyn du

est n° 2 de

Sérapéum de Memphis, voir Egger, Mém. d'hist. anc.

et de phil. p.362 , note 2; Lumbroso dans les Comptes

Page 1