‹ Mission de PhénicieChapitre 109 sur 127 · Comparez Comptes rendus de · texte numérisé non relu

Comparez Comptes rendus de

inscriptions de Le Bas, If, p.

Dave 354. li age oo, U

l'Acad. des inser. 1861, p. 177, 178. Les idées de

M. Texier sur Deir el-Kala étaient toui à fait erronées.

>, ligne 20. n23730 aurait le même sens que

Page :

ninav. Comparez [ Sam. xvir, A5 : SHÔN MIN2S in bnaws ni2290. Mais le d de Markod est une objection presque décisive.

Page 358. Ephemeris epigraphica, 187, fascie. [, p- 37; autre inscription Junoni repine.

Page 361, note 1. Cf .Tobler, Descr. Terræ Sanctæ octo, p. 262, 266.

Page 362, ligne 3 du bas. Pour le château de la mer, voir Rey, Archit. milit. pl. xvr, p. 153 et suiv.

‘ Page 363, ligne 2. Le point exact où a été trouvée celte curieuse inscription latine était important à déterminer pour la topographie et l'histoire de Sidon. Je priai M. Gaillardot de faire une enquête à ce sujel ; voici ce qu'il me répondit, d'après une lettre que le consciencieux et zélé P. de Prunières lui avait écrite : « La colonne portant l'inscription Condidit Antigonus,

«cédée par M. Durighello à M. de Sauley, a été

ADDITIONS ET CORRECTIONS. 861

“lrouvée au cimetière des juifs (17 de notre plan, «pl. LXVT). Les vestiges de bâtisses en grosses pierres, *abondent en cet endroit ainsi qu'au jardin d'Ayyoub tAbéla, qui y fait suite (20 de notre plan), et où fut le «cimetière de la légion romaine (voir p. 379, 380). + L'inscription Antgonus, selon le P. de Prunières, a + dû être placée vers l'angle du mur près de la mer, ren un lieu apparent, par le réparateur romain du «mur d’Antigone. Ce mur, continue le P. de Pru- “nières, allait passer sans doute au jardin de Ras- &kallah Djabbour, placé au bas de la petite colline

«qui est devant la porte de Sour, et où l'on trouve “en ce moment des vesliges considérables de murs et de tours!. Dans cette hypothèse, la ville, du «temps d’Antigone et des Romains, se serait consi- «dérablement étendue vers le sud et vers l'est. Le + Barghout traversait les murs, qui devaient faire, au «nord du jardin de Raskallah Djabbour, un grand «angle rentrant pour enfermer les monuments placés taux n°9, 10, 11,11 bis, 12 el 13 de notre plan, “à moins que ces monuments n’aient été en dehors

«de enceinte et construits À une époque postérieure. »

Supposons, comme le veut le P. de Prunières, que les débris de murs qu'on trouve au jardin Djabbour aient fait partie du mur gréco-romain de Sidon: prenons Île point 17 comme l’amorce du mur à la mer vers le sud, et la porte de Beyrouth comme amorce

du mur à la mer vers le nord; on a de la sorte une

enceinte peu satisfaisante, une sorte de boyau, qui, vers l'embouchure du Barghout, eût été singulièrement élranglé. D’autres inductions nous ont conduits à considérer le point 10 comme un centre oficiel. Nous doutons donc que le mur du jardin Djabbour soit le mur gréco-romain, et nous inclinons à croire qu'on aurait À peu près le circuit de la ville antique en prenant le château de Saint-Louis comme centre, le point 17 comme aboutissant du mur à la mer vers le sud, et traçant, avec ce rayon d'un kilomètre environ, un demi-cercle qui embrasserait les parties de jardins les plus riches en restes antiques.

L'inscription phénicienne Z/e Sidon. fournirait des données topographiques, si l'on savait où elle a été trouvée. Malheureusement, ceux qui ont vendu la pierre à M. de Vogüé refusent de faire connaître l'endroit d'où elle provient. La pierre n'était pas en place; elle faisait partie d’un mur de jardin.

Page 363, note 2. Cf. Waddington, /nscr. gr. de Syrie, n° 2176, mention d’un poële latin.

Page 364, ligne 11 du bas. Lisez : epl. XLII, efig. g et11.»

Page 364, ligne 8 du bas. Lisez : «pl. XLIT, Kfig. 10.

Page 364, ligne 6 du bas. Le pédagogue de notre bas-relief des Niobides prouve bien comment il faut entendre le personnage parallèle des célèbres marbres de Florence. Dans les anciennes restaurations qu'on

voit aux Üfizj, on met entre les mains du personnage correspondant au nôtre un tronçon d'épée ou une lance; Cest un bâton qu'il faut mettre. Sur ce personnage du pédagogue, voir Guigniaut, Relig. de l'ant. explic. des planches, p. 330, aux n° 730 et 732.

Page 365 , ligne 2. Ce morceau de marbre (pl.XEV, n° 1) fut ensuite acheté par M. Parent, qui l’a donné au Musée du Louvre.

Page 367, ligne 2. Seidoun n’est pas une altération de Zabulon. C’est peut-être le nom de Xe». Voir Mission, ete. p. 521.

Page 370, ligne 3 du bas. Sur évapyos, cf. Lumbroso, Ricerche alessandrine, P. 19; une planchette funéraire égyplienne du musée de Leyde (Leemans, Description raisonnée des monuments égyptiens, Leyde, 1840, p. 305), et Revue archéol. mars 1874, p. 150.

Page 372. Comparez Comptes rendus de l Acad. des inscr. 1872, p. 114-194 (communic. de M. Miller).

Page 374, ligne 6. Comparez l'inscription Waddington (Le Bas), n° 1866°.

Page 375, bas. Sur un pilastre provenant de Jaffa, maintenant encastré dans le mur extérieur de l'église Saint-Mare à Venise, près de la porte du palais ducal, on voit un monogramme analogue à celui que nous donnons ici.

Page 376. Une nouvelle inscription a été découverte au jardin Ël-Aamoud, appartenant à Habib Abéla. Voici la copie que le P. de Prunières en a communiquée à M. Gaillardot :

AYTOKPATOPIKAICAPIOEOY AAPIANOYYIWOEOYTPAIANOY YIWNWOGEOYNEPOYAET TON TIGWAIAIGWAAPIANGQANTUNEIN(G CEBACTWT(KYPIW) HBOYAHKAIOAHMOE

L'inscription est gravée sur un gros piédestal. Elle prouve de plus en plus que le point 10 de notre plan était le point brillant et officiel de la ville, proba-

! Le point désigné ici par le P. de Prunières n’a pu être marqué sur le plan de notre planche LXVL. Mais on l'a fait figurer sur le

plan de notre planche LXVIL, sous le n° 8, Boustan el-Kasr.

blément la porte de Béryte. La porte de Tyr était sans doute vers notre point 20.

Pages 376-379. Comme il me restait des doutes sur les diverses bornes milliaires de Saïda, je priai M. Gaillardot de me procurer quelques renseignements. Mon excellent collaborateur s’adressa d’Alexandrie au P. de Prunières, dont l'exactitude archéologique nous était depuis longtemps connue. Le P. de Prunières fut empêché par une maladie grave de s'occuper de ces recherches comme il l'aurait voulu !. Voici cependant ce qu'il écrivait le 10 janvier 1872 à M. Gaillardot :

«L'inscription de la colonne milliaire n° 2, qui +se trouve à environ un mille de Saïda dans le jar- «din d’Ayyoub Abéla (Daoud Sannin) a été relevée #par moi sans difficulté. C’est celle que donnent Larroque, Monconys, Maundrell et les autres. Pour «celle qui est au Sanik, elle a présenté plus de dif- “ficultés; je n'ai pu l’estamper; mais je me suis aperçu que sur cette colonne il y a deux inscrip-

ions, de temps différents et d'exécution toute di-

«verse. L'une, gravée sur la partie de la colonne qui

«touche la terre à lorient, est en tout semblable à

l'inscription qui se trouve au jardin d’Ayyoub Abéla,

«dite du Ghilan (cest le jardin de Daoud Sannin,

tplacé près de l'allée d’acacia albida, appelé glilan, « à cause de ses épines nombreuses, longues et fortes). «Dans la transcription, je trouve tribun. potest. V, «au lieu de VI, comme on lit dans la précédente; «mais il se peut que le I soit caché sous terre. Après «M. AVRE, la pierre est coupée par une vaste en-

+ laille, qui à fait disparaître complétement la fin de

inscription. Pour l’autre inscription, au lieu d’être «comme la première en lettres bien formées et profondes, elle est assez difficile à lire. Après avoir «inutilement essayé de l'estamper, j'ai fini par avoir «seulement recours à mes yeux et au soleil couchant. « Voici ce que j'ai pu relever :

NNNN

TINOP

J'avais pu aller faire une deuxième séance dans

! Jai appris depuis la mort du P. de Pruniè

lentes que j’eus avec cet homme plein de charme et d’aménité.

«les heures du matin auprès de cette colonne, j'aurais «peut-être réussi à relever les premières lettres des «lignes; mais mes forces étaient déjà épuisées par «la maladie. I semble que l'inscription fait mention «de Constantin et de ses trois fils associés à l'empire. »

On voit l'analogie de cette inscription avec celle du passage du fleuve du Chien (p. 341) et avec celle

dont j'ai relevé quelques traits (p. 379). Il est certain pour moi que l'inscription, si courageusement copiée par le P. de Prunières, n'est pas la même que celle que j'ai mentionnée page 379. On conclut dé là que, sur deux au moins des bornes posées par Venidius Rufus en 198, on inscrivit par adulation les noms des Constantins vers l'an 335. Il est probable que la borne du fleuve du Chien, où se trouve

une dédicace constantinienne, avait été également

posée à une époque antérieure, et peut-être en la retournant trouverait-on l'inscription primitive. On est porté à supposer que l'inscription Condidit Antigonus est du même temps que ces dédicaces aux Conslanlins, et se rapporte, comme l'inscription rapportée Mission, ete. p. 370, à quelque restauration de la ville par la nouvelle dynastie.

Page 381, note 3. Cf. Revue archéol. février 1874, p. 81, 85, exemples à Chypre.

Page 38», ligne 16. Un cippe du même genre, daté de l'année 361, a été trouvé à Chypre. Revue

archéol. février 1874, p. 8h, n° 18.

Page 383, 1° col. 3° inscr. Cf. Revue archéol. fé vrier 1874, p. 85, n° 18.

Page 384, 1° col. 3° inser. CF. ibid. Aéous.

Page 386, 1° col. 4° inser. Comp. louéx Térov Le] Ana PAIE LAN Le Suydrnp Beperiun , à Laodicée sur la mer. Corp. inser. NTI gron° khoa. Page 389. Voir Inser. gr. du Louvre, p- DATES Page 392, lignes 6 et 7. Supprimer ce fragment. (CF p. 545.)

Page 392, ligne 11. Le travail projeté par M. Waddington ayant été retardé par ses devoirs à l’Assemblée nationale, j'ai prié mon savant confrère M. de

Slane d'examiner pour moi les estampages en ques-

tion. Voici | ctures qu'il en a lirées :

Épitaphe d’un médecin probablement nestorien, dont le père avait été médecin d'un prince de Tyr et de Tibnin; datée de l'an du monde 6999. Il s'agit

de l'ère de la création, répandue dans tout Orient

. Qu'il me soil permis d'exprimer le vif souvenir que m'ont laissé les relations excel-

ADDITIONS ET CORRECTIONS. 863

(ère d'Antioche, d'accord depuis l'an 285 avec l'ère d'Alexandrie), qui fixe la naissance de J. C. à l’année 5h93. Notre inscription est done de l'an 1503. Neskhi.

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Quatre fragments, en assez beau caractère cou-

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fique, d’une même inscription ou d'un même ensemble d'inscriptions.

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