‹ Mission de PhénicieChapitre 111 sur 127 · Si les ouvriers que M. Péretié avait employés · texte numérisé non relu

Si les ouvriers que M. Péretié avait employés

antérieurement à des fouilles dans la nécropole ont

u remuer quelques-uns de ces fragments, ils n'en

comprirent pas le prix, et certainement le plus im-

ortant de ces fragments, celui où se trouve la main qui tient l'alabastrum, leur échappa (voir P- 437, 438). Comment admettre, je ne dis pas que M. Péretié, mais que le dernier des manœuvres eût négligé un tel morceau ?

Page Lol, ligne 2. La Mophäret Abloun est notoirement la caverne royale de Sidon. Le fait qu'au temps d'Eschmounazar, on a dû placer la sépulture de ce roi dans un réduit extérieur, attenant à la caverne royale, prouve qu'à cette époque tout l'intérieur étail rempli. Donc tout ce qu'on trouve dans l'intérieur de la Moghôret Abloun est antérieur à Eschmounazar.

Page Log, bas. Sur la violation des tombeaux, voir Code Justinien, 1. IX, tit. xix. Le papyrus Abbott est un monument célèbre des méfaits de ce genre, qui se commellaient dans la vieille Égypte (voir les travaux de Chabas et de Maspero).

Page A1, ligne 5 du bas. Cest par erreur que M. de Longpérier (Musée Napoléon LT, pl. xvur, fig. 3) atiribue la découverte de ce sarcophage à M. Péretié. Ce sarcophage fut trouvé dans un terrain qui fut acheté par la mission en novembre 1860. Pas un seul des sarcophages anthropoïdes, que soit M. Durighello, soit M. Gaillardot en ont extraits pour la Mission, n’avait été vu de qui que ce soit avant les Lravaux de la Mission. (Voir p. 3, et surtout le journal

de Gaillardot, p. 434, 435, 445-453; voir aussi le plan de la nécropole, pl. LXIL.) Est-il admissible

que, si M. Péretié avait connu ces sarcophages, il

ne nous en eût pas parlé, lui qui eut part à toutes

nos démarches, à tous nos achats de terrains au dé-

but de la mission ? Comment supposer qu'un anti-

quaire aussi exercé eûl oublié ou négligé des mor-

ceaux aussi intéressants? Je fais ces observations uniquement pour prévenir un reproche qu'on serait en droit d'adresser à M. Gaillardot, s’il avait dissimulé la découverte antérieure de M. Péretié.

Page 418, ligne dernière. Quelques sarcophages

égyptiens du Musée d

: Florence m'ont surtout frappé ar la similitude qu'offrent les nervures et les modelés du fond de leurs euves avec ceux de quélques-

uns de nos sarcophag:

Page 420, note. Cf. Longpérier, Musée Nap. II 1. xvir, fig. 1, texte.

Page 424, note 3. Longpérier, Musée Napoléon III , 1. xvu, fig, 1 : ven face même de la petite île de

« Rouad, sur un point de la côte de Tortose.»

Page A9, ligne 7 du bas. Ajoutez Chypre aux

endroits où lon a trouvé des sarcophages anthro-

oïdes. M. Gaillardot m'écrivait à la date du 19 septembre 1871 : «J'oubliais de vous dire que derniè- «rement on a découvert à Chypre, dans je ne me #souviens plus quelle ville de la côte, des sarco- «phages à tête identiques à ceux de Saïda. »

Page L25, ligne 17. M. Victor Egger, que ses fonctions de professeur ont appelé en Corse, me transmet des renseignements très-complets sur la statue d'Apricciani. Selon diverses indications, ce curieux monument ne serait plus à la place où le virent Mérimée en 18h40, et Aucapitaine en 1861 ou 1862. M. Grassi, dans l'introduction d’un travail

sur Aleria, publié en 1864 (lirage à part de la Revue

africaine), allirmait déjà

la disparition. Mais des té-

moignages meilleurs constatent que le monument

n’a pas changé de place et qu'il est en bon état. La première découverte eut lieu à l’occasion du défrichement d’un champ «appartenant alors à Colonna +de I

du canton de Vico.» Le champ appartient aujour-

a, Dominique, en son temps juge de paix ; ; Jug

d'hui à M. Galloni d'Istria, député de la Corse. Le couvercle est en granit; la tête est sensiblement dégagée des épaules, disposition qui ne se voit guère dans les sarcophages de Phénicie.

Page 425, ligne 9 du bas. M. Salinas a ‘récemment signalé à Castelvetrano en Sicile un genre de sépulture dont on ne peut méconnaitre l’'analogie

avec nos sarcophages anthropoïdes. Ge sont des trous

excayés dans le roc vif el présentant le profil de

quelques-unes de nos cuves sidoniennes (Rassegna

archeologica s M. Salinas

lier un fait du même genre signalé par M. de La-

liana, num. 6, mars et avril 1872).

savamment rapproché de ce fait singu-

borde dans la vieille ville carthaginoise d'Olerdola,

ADDITIONS ET CORRECTIONS

en Catalogne (Voy. de Esp. t. I, pl. xu, 25, 26). Ge qui distingue essentiellement ces sépultures des sarcophages anthropoïdes, c’est qu’elles sont recou-

vertes par une simple dalle, s’encastrant dans une feuillure. La Phénicie offre beaucoup de cuves ainsi excayées dans le roc et recouvertes par une dalle (je citerai notamment celles de Bélat, près Gébeil) ; mais ces cuves son{ toujours rectangulaires; je n’en ai pas vu qui présentassent les courbes des sarcophages anthropoïdes.

M. Ross a signalé des excavations du même genre (æÿelos) à Théra. Ann. de l'institut archéol. de Rome, 1841, p.16, 17; Monum.ined. dell Inst. di corr. arch. t, DIT, pl. xxv.

Dernièrement, mon savant ami M. Berthelot, de l'Académie des sciences, voyageant dans le département de l'Ardèche, a vu à Veyras, près de Privas, des excavations sépulcrales toutes semblables, pré-

sentant des courbes analogues à la silhouette d’une momie, et groupées de telle sorte que les petites cuves destinées aux enfants étaient insérées dans les interstices en biais laissées par les grandes. On ne voit ni feuillures, ni couvercles. Près de là sont des traces d'exploitation de mines de fer, attribuées aux Sarrasins; non loin de 1à est l'Argentière.

Enfin M. Heuzey me remet la note suivante, d'où il ressort avec évidence que ce genre de sépulture a été usité dans le midi de la France jusqu’en plein moyen âge.

« La chapelle romane de Sainte-Croix, dépendance rde l'abbaye de Mont-Majour, dans les environs «d'Arles, est le centre d’un ancien cimetière, dont les tombeaux offrent une complète ressemblance avec ceux de Castelvetrano et d'Olerdola. Le ma-

melon de roche calcaire qui porte la chapelle est ciout percé d'auges funéraires alignées «en rangs «pressés : ces sarcophages, taillés dans le roc vif, «reproduisent pour la plupart le con- 7 «lour sommaire du corps humain et la "a “forme intérieure de la caisse des mo- |

«mies; c’est-à-dire que la tête y est mar- | rquée par un cercle à part, distinet de la | «courbe qui dessine les épaules; les deux |

«côtés de la cuve sont ensuite formés par | «deux parois droites, qui vont en se rap- |

«prochant jusqu'aux pieds. Le travail est | «du reste assez grossier et n’offre jamais |

Le

«m'ont paru généralement fort étroites, sans doute

«des lignes bien régulières. Les cuves

“à cause du manque de place : les épaules n’y sont «pas laillées aussi carrément que dans les sépultures «analogues d’Olerdola. Dans quelques cas, l'auge «offre sur le côté une entaille de même forme, mais «beaucoup plus petite : ce sont des sépultures de “femmes, enterrées avec leur enfant nouveau-né. Assez souvent la forme de la tête ne s'accuse pas à «la surface du rocher; mais alors une cavité est ré- «servée pour la recevoir un peu en contre-bas du sol. «Il est difficile de supputer le nombre de ces tom- «beaux, dont beaucoup sont cachés sous la légère «couche de gazon qui couvre le roc.

«Toutes les files sont disposées de manière à ce «que la tête des morts soit tournée vers l'occident. « La règle n’est cependant pas absolue, et dans quelques endroits où il a fallu üirer parti d’un espace cirrégulier, deux ou trois sépultures se présentent viransversalement ou obliquement par rapport à «l'orientation générale, de manière à remplir la place “aussi exactement que possible. C'est ce qui a lieu «notamment autour de l'abside de la chapelle, dont «l'hémicycle laissait de chaque côté un espace trianrgulaire, où l’on a disposé les tombeaux suivant une rligne tangente à la demi-circonférence. Ce détail rétablit d'une façon péremptoire que le cimetière ne «saurait êlre antérieur à l’abside, qui repose, elle «aussi, sur le roc taillé tout exprès en demi-cercle “au-dessus du niveau supérieur des tombeaux. Les habitants expliquent eux-mêmes cette accumulation «de tombeaux, qui se pressent et se serrent en «quelque sorte jusqu'au ras des murs de la chapelle, «par une raison loute simple et qui est certainement «la vraie : l’espace qui entoure l’église de Sainte- « Croix était tenu pour une terre sacrée, et recherché

*comme lieu de sépulture avec une ardeur égale à

«celle qui a peuplé de morts le grand campo-santo, «la nécropole privilégiée de la Provence, les Alys- «camps d'Arles.

«M. Henry Revoil, s'appuyant sur une opinion de #M. Viollet le Due, considère la chapelle de Sainte- + Croix de Montmajour comme une chapelle des morts, “un oratoire de cimetière; mais il ne dit rien de la «forme particulière des tombeaux, qu'il prend à tort our ceux des moines. Les tombes des femmes

mortes en couches, ayant près d'elles la place de «leur enfant, donnent plutôt raison à l'hypothèse «d’un lieu de sépulture de choix, comme furent les

, gravée

à l'intérieur, sur le linteau, attribue faussement la

+ Alyscamps d'Arles. Une inscription onciale

«fondation de ce petit édifice à Charlemagne. M. Re- «voil a découvert sur le fronton du porche une autre

“inscription, qui confirme une charte d’après laquelle

’édifice aurait été construit en 1018, par l'abbé #Rambert, et dédié en 1019 par l'évêque Pons de «Marignane, (Voyez Revoil, Architecture romane du midi de la France, p. 13, 14 et 15, planche vu; «Didron, Annales archéol. XNIT, 162, 163; P. Mé- +rimée, Voyage du midi de la France, p. 303 ; H. Clair, « Les monuments d'Arles, p. 25, 26 et 27.)

«Dans le rocher qui porte l’église même de Mont- «majour, il y a une grotte célèbre, transformée en «chapelle, qui passe pour le confessionnal et pour «le lieu de refuge de saint Trophime. Dans le ves- +libule de cette chapelle, on remarque une étroite «banquette taillée dans le roc, où sont creusés en- «core deux tombeaux pareils à ceux de Sainte-Croix. «Enfin, dans l'éplise des Alyscamps d'Arles, j'ai “remarqué plusieurs petits sarcophages d'enfants, “avec la forme de la tête et des épaules découpée «aussi dans la pierre; mais il s’agit dans ce cas de cer- +eueils de pierre détachés et portatifs, taillés carré- «ment à l'extérieur.»

J'ai demandé à M. Heuzey s'il avait vu à Mont-

majour quelque trace de feuillure ou de couvercle ; il n’en a vu aucune.

Page 426, ligne 14. Conf. Longpérier, Musée p. IT, pl. xvr, texte.

Page 427, ligne du bas. Des cercueils en plomb analogues se trouvent à Beyrouth. Ils sont du ur et du 1v° siècle de notre ère. (Voy. Revue archéol. mars 1869, p. 224.)

Page 439, ligne 3. J'ai remarqué au Sepolcreto dei Volunni, près de Pérouse, un petit vase rouge tout à fait semblable à celui que nous avons rapporté de Saïda.

Page 439, ligne 8. Comp. Lucien, Dialogi meretricüi, ah : d\d6aopor pou ëx Douviuns.

Page hh1, note 1, et page hhn, ligne 10. Depuis impr

ion de ces pages, M. Gaiïllardot m'a envoyé le dessin de ces masques et des anneaux qui les accompagnaient, avec des explications intéressantes. Les masques étant au Louvre (salle des bronzes), je ne publie pas le dessin de M. Gaillardot; quant aux clous et aux anneaux, je les donne pour l'intelligence du texte.

«Les quatre masques étaient placés emboîtés les «uns dans les autres contre la paroi sud du ca-

Veau XXX

;en face, à l'angle nord-ouest étaient les anneaux et les clous. I y avait quatre gros anneaux «(fg. 1), deux plus petits (fig. 2), deux plus petits “encore (fig. 3), et une quinzaine de clous (fig. A) «à têtes en forme de pyramide tronquée. Tous ces

“objets étaient lrès-grossièrement travaillés et re-

«couverts d’une épaisse couche d'oxyde; sur plusieurs «points même, le fer était complétement converti en «oxyde. Le fer des anneaux n'avait point été arrondi, “excepté au point formant charnière avec les tiges; «sur tout le reste du contour, il est resté carré. Rien «autre chose ne fut trouvé dans le caveau, d’après «Durighello, qui la découvert en faisant des fouilles «pour M. Péretié. Il n'y avait, dit-il, ni ossements, «ni débris de bois ou d'autre matière.

« Nul doute sur l'usage auquel ont servi ces mas- «ques et ces anneaux. Nous avons trouvé, dans des «caveaux voisins de celui qui renfermait ces objets, «des sarcophages d’une époque bien plus récente,

ADDITIONS ET CORRECTIONS

«grecque ou romaine, présentant sur chacune de cleurs faces longues deux masques de lions, de la «gueule desquels sortent de larges anneaux suppor- “tant les bouts d’une guirlande (pl. LXT). C'est 1à “une imilation en pierre d’un type qui fut d'abord ctraité en bois avec des appliques de métal. Les dé- «bris dont nous parlons sont l’armature d'un cercueil «en bois, tombé en pourriture. Is ne servaient pas “uniquement d’ornements. Ce n’est pas pour le poids +d'une guirlande qu’on a fait porter les anneaux “par une tige de fer de 54 centimètres de longueur “sur 4 où 5 centimètres d'épaisseur. Ces anneaux “ont dû être destinés à recevoir de fortes barres de «bois, servant à porter la bière sur les épaules. Sur - chacun des grands côtés, il y avait deux anneaux «sortant de la gueule du lion; voilà pourquoi celte gueule forme une saillie en forme de cône tronqué. «L'épaisseur de la caisse devait être considérable, «car la tige de 54 centimètres (fig. 1), non repliée et 3), devait rsenfoncer entièrement dans l'épaisseur du bois.

«comme les tiges plus petites (fig. 2 RSI ji

+ L'épaisseur des parois de la caisse nous est donnée “par la distance ab (fig. 2); car probablement ces «deux anneaux (fig. 2) étaient placés aux deux pe- «lits côtés de la caisse, à la tête et aux pieds. Les “deux autres anneaux, encore plus petits (fig. 3), “devaient être placés à la tête et aux pieds du cousvercle et servir à le soulever. Tous ces anneaux “pouvaient, au moment des funérailles et peut-être “aux anniversaires, êlre reliés entre eux par des sguirlandes, qui ont servi de type aux sarcophages «de pierre, pl. LXI et autres semblables. Quant aux «clous, ils ont dû rattacher les uns aux autres les «madriers de la caiss

; posés en lignes symétriques, «ils servaient en même temps de motif d'ornementation.

«Nous avons déjà trouvé, sur d'autres points de “la nécropole, des caveaux où de pelits anneaux, “soutenus aussi par des tiges de fer, étaient rangés «dans des fosses creusées dans le roc, et accom- “pagnés de petits vases funéraires en terre cuite, ret, à cette occasion, j'ai émis la supposition que «ce pouvait bien n'être à qu'un moyen de conser- *vation pour des débris de sépultures antérieures, «dont les parties fragiles avaient été détruites par le temps.

« Quoi qu’il en soit, les objets dont nous venons +de parler me paraissent très-antiques. En effet, les “masques et les anneaux ont dû être recueillis et placés dans la position où on les a trouvés, dès

“une époque ancienne. La caisse de bois, dans sa «partie la moins épaisse, celle que traversaient les «clous de lanneau fig. 2, n'avait pas moins de «20 centimètres d'épaisseur de « en D. Cette caisse «s’est pourrie sur place; car, s'il en avait été autre- «ment, les tiges des figures 2 et 3, violemment ar- «rachées, n'offriraient plus leur cambrure primitive; «la longue tige (fig. 1), enfoncée tout entière dans «la base de la cuve, n'aurait pas non plus été retirée «intacte. Il est peu probable que l’action du temps «ait élé aidée par celle des insectes; car ordinaire- «ment, dans l'antiquité, on n’employait aux usages “funèbres que des bois incorruptibles, le cèdre, le +sycomore, que l’on retrouve encore dans les hypo- «gées de l'Égypte. Le climat de la Syrie ne peut être «comparé, sous le rapport de la conservation des objets, à celui de l'Égypte. Cependant il faut convsidérer que la caisse était placée sur le roc, duquel «elle était séparée par une simple couche de sable, «et probablement supportée par des pierres posées rtransversalement, comme cela eut lieu pour le «sarcophage d'Eschmounazar et pour plusieurs autres. «Le caveau où reposait notre caisse était creusé dans «le roc, et l’humidité devait y être peu considérable. «On pourrait donc déterminer l’époque probable des «débris dont nous venons de parler en calculant ap- «proximativement combien de centaines d'années il «faut pour qu'une caisse en cèdre, placée dans les «conditions susdites se soit putréfiée. Je crois que ce «calcul ferait remonter assez haut.»

Je ne diffère que sur un point de l'opinion de mon savant collaborateur. Je crois que les caveaux de Sail presque horizontal, ont toujours été très-exposés à

da, creusés verticalement dans un lit de calcaire

être envahis par l'eau. À moins de soins assidus, chaque saison de pluie devait les inonder. Dans plusieurs caveaux, nous trouvâmes des nappes d’eau; dans d’autres, les parois offraient la race du lent assèchement de couches limoneuses; d’autres étaient presque remplis d'ossements de batraciens, prouvant qu'ils furent longtemps des espèces de cloaques. C'est ce qui fit que les Sidoniens qui enterraient leurs morts dans cette nécropole renoncèrent vite aux cercueils en bois, et se rabattirent sur l'imitalion en pierre de ces cercueils. Mais un tel raisonnement ramène par une autre voie à la conclusion de M. Gaillardot, relativement à l’antériorité des cercueils en bois.

Page A89, note. Voyez, pour la représentation de ces objets, trouvés dans la nécropole de Sigus, le Recueil de notices et mémoires de la Société archéologique

de Constantine, 1868, p.341 et suiv. surtout pl. vu, ME CU

Page 491, bas. Cf. Waddington, /nser. de Le Bas, HT, n° 1870 a.

Page 500. Comparez à la figure 1 le personnage assis de la patère d'Idalie, Revue archéologique, 1872, pl. xxiv (G. Colonna Ceccaldi).

Page 506, ligne 8 du bas. Sur cette étymologie de Bostra, voir Waddington, Inser. pr. et lat. de Syrie, n° 1907, contre Wetsstein, Reiseberichte, p. 111.

Page 5og, note 3.

Comparez Lajard, Culte de Mithra, pl. xvu, 7 à 7 d; Culte de Vénus, pl. x, 5, 6, 8. Ge dieu chapé en poisson me parait aussi avoir donné origine à la figure du manuscrit supplément ture, n° 242, de la Bibliothèque nationale, représentant un homme portant un poisson sur son dos (vers le milieu du volume, le manuscrit n’est pas paginé). Les miniatures astrologiques de ce manuscrit sont presque toutes d'origine babylonienne.

Page 510, ligne 10. Cette formule a donné lieu à une bizarre erreur. (Voir Miller, Mélanges de littérat. grecque, p. h. Cf. Revue archéolog. décembre 1879, )

Page 510, bas. Cf. Waddington, Jnser. de Le Bas, IT, n. 1866 d.

Page 520, ligne À du bas. Supprimez les guille-

mets.

Page 521, ligne 10 Voir Revue archéologique, février 1874, p. 89; Waddington, {nscr. gr. de Syrie, n® 2145, 2569 1. Cf Epiph. hær. xxx, 12.

, ligne 8. Pour oÿvdixos, voir Wadd.

Page 592, ligne 9 du bas. Dans la carte de Pa-

Page

Inscr. pr. de Syrie, n° 2239 et 2

lestine que possède la bibliothèque Saint-Mare, el. X, cod. 116, carte faite vers la fin du xmr° siècle, mais où beaucoup de noms ont élé ajoutés postérieurement, on voit entre Sidon et Adlon une localité nommée Sy. antig. (Sydon antiqua), avec l'image

d’une ville ruinée; à l’entour, quatre signes de villes ou villages: M1, 14,1, ©. — L'apposition 2° ya,

qui est faite au nom de Sidon, dans l'inscription

d'Eschmounazar, a semblé à plusieurs prouver lexis-

tence d’une Sidon peoéyesos.

Page 523, bas. Comparez l’épitaphe de la juive

Ammia de Laodicée. Corpus, n° 9916; Lévy, Epior.

Beytr. p. 320; Fr. Lenormant, Essai sur la propag.

de l'alph. phén. t. IT, 1° livr, p. 109,110, note. Page 525, note 5. L'inscription d'Eschmounazar

lui donne raison, puisqu'on y voit Dora et Jaffa annexés

aux Sidoniens «pour toujours» (1. 19 et 20).

Page 527, note 1. Au lieu de «LXVIIT,» lisez «LIX.» Voir les dessins de Van de Velde, Le pays d'Israël, n° 33 et suiv. Le temps manqua à M. Gaillardot pour faire sur la topographie de Tyr et de ses environs le même travail que sur celle de Sidon. Le plan que nous donnons pl. LIX n’est pas un travail entièrement original. M. Gaillardot la fait en combinant les éléments, nombreux du reste et précis, qui lui sont venus entre les mains, savoir : le plan de M. du Boisguéhenneuc, plusieurs cartes du dépôt de la marine, la carte d'Ormsby, et surtout la

carte turque de Ras el-Aïn , qui fut faite pour Réschid-

pacha. La presqu'île et la plaine sont exactement rendues grâce à ces documents. Quant à la montagne, elle n’est indiquée que d’une manière sommaire.

Page 527, note 2. Cf. Tobler, Descript. Terræ Sanctæ octo, p. 265.

Page 529, note 3. Ajoutez : Wilbrand d'Olden-

borg, dans Laurent, Peregrinatores, p. 164, 165, et

Jean Poloner, dans Tobler, op. cit. p. 265.

Page 534, ligne 16. Cf. Mélanges d'archéologie égyptienne et assyrienne, t. 1, p. 52.

Page 534, ligne 29. La statue de Decimus Lælius à Aradus fut aussi un monument des premiers temps de la conquête romaine, (Frœhner, Juser. gr. du Louvre, n° 115.)

Page 537, note ». Cf. Tobler, Descript. Terre Sanctæ octo, p. 182, 26b.

Page ho, ligne 9. Cf. Zeütschrift der d. m. G. 1859, p. 282.

Page 5lo, note Au lieu de «1868,» lisez «1867.»

Page 541 : ligne 2.

Le Louvre possède deux ou trois autres petites têtes semblables, provenant de Chypre (vitrine de Chypre, dans la salle Asiatique).

Page 559, ligne 12. Sprüner-Menke, At. ant.

remarques pré iminaires, p. 7; observations justes contre l'hypothèse de Movers.

Page 575, note 1. Notez aussi Jsola d'Hrcole près d'Orbitello, en Toscane; Petra Herculis, vis-à-vis de Pompéi; Portus Herculis, près de Nicotera, en Calabre. Cf. Corpus inscriptionum græcarum, NT, p. 681. San Raffaele dei Viatorn de Pouzzoles, situé sur un soubassement d’arceaux, en forte vedette pour celui qui vient du sud, fut aussi peut-être un ancien temple phénicien. Comparez Saint-Raphaël, près de Fréjus. L'histoire de Tobie a, il est vrai, pu suffire pour suggérer de tels vocables. Les Portus Veneris (Port-Vendres, Ærycis Portus — la Spezzia, Portus

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