‹ Mission de PhénicieChapitre 112 sur 127 · CORRECTIONS · texte numérisé non relu

CORRECTIONS

Page 586, ligne A. Au lieu de raussi,» lisez ainsi.»

Page 587. M. Gaillardot m'a envoyé depuis un plan qu'il avait anciennement fait de Moghéret es-Souk.

HA

Coupe

suivant la ligne a b.

Échelle de 3 millimètres par mètre.

P Puis creusé dans le roc. — C Couloir obstrué aujourd’hui par des amas de pierres. Les gens du pays assurent qu’il s'enfonce à une ] 12 ë 5 grande profondeur sous la colline, et qu'il conduit à un grand nombre de chambres. — d Entrée formée par un couloir revêtu

de maçonnerie. — p Piliers revêtus d’un enduit de ciment, portant encore des restes de cannelures.

Page 587, ligne 16. M. Gaillardot me confirme ce qui concerne Djouz en-Naklé, à 4 kilomètres de Sour. On y trouve, à 1 ou 2 mètres du sol, un grand nombre de sarcophages en pierre. M. Gaïllardot confirme également ce qui concerne Seddin el-Foka, situé au pied des premières collines que l’on rencontre, à environ une heure nord-est de Sour. Toutes ces localités, pleines de tombeaux, composent avec El-Awwatin la nécropole de Tyr.

Page 589, note 1. M. Gaillardot et le P. Bourquenaud, dans le voyage qu'ils firent à Tyr en 1858, virent bien aussi l'importance de tous ces lieux de sépulture dans les premières collines à l’est de Cyr, en particulier à El-Awwatin.

Page 59°, bas. Sur la formule XMF, comparez Revue archéolog. février 1872, p. 126,1 27,130,131; Vogüé, Inser. sémit. p. 55, 56. L'explication Xpioès MixonÀ T'aépui est confirmée par les passages de saint Épiphane, hær. xxx, 3, 16, où il est dit que les nazaréens ou ébionites regardaient Jésus comme un grand archange. Les pays où l'on trouve cette formule sont bien ceux où lesdits sectaires furent répandus. (Voir Waddington, n° 2299, et surtout n° 2691, non funéraire, daté de l’an 479.)

Page 595, note 1. Comparez no 913, en samaritain. Journ. asiat. décembre 1869, p. Ao4, Al».

Page 595, note 2. La note de la Revue archéolog. mars 1872, a peu de valeur.

Page 600, ligne 3. Van de Velde (Reise, I, p. 140) montre pour cette légende toute moderne une complaisance d'autant plus inexplicable que, dans son recueil de vues (Le pays d'Israël, n° 31), il donne avec raison la forme Kabr-Hairan.

Page 607, ligne 4. Les mots comme 1942, 252, 1229, désignant des lieux fortifiés, viennent sans doute des pans coupés sur le roc vif (racine 2x3 — couper).

Page 609, ligne 13. Pour le choix des sujets, comparez la mosaïque que le pape Pie IX a fait transporter d’auprès de Latran au Vatican (les quatre saisons), la mosaïque, trouvée à Ostie, que Pie IX a donnée à l’abbaye des Trois-Fontaines, plusieurs mosaïques d'Afrique, etc.

Page 609, ligne 18. Au lieu de coupes,» mettez «pelle. ”

Page 610, note 4. Grâce à M. Alexandre Bertrand, j'ai pu relrouver le plan sommaire qui fut présenté à l’Académie des inscriptions dans la séance

du 5 avril 1861, et remis à la Revue archéologique. I est tout à fait d'accord avec mes carnets.

Page 619. Comparez, pour ces noms de vents, etc. le Corpus inser. gr. n° 6180 et 6181.

Page 613, ligne 2. Comparez Not. et Extraits,

HIT, 9° part. p.

Page 613, note 1. Pour l'existence des chorévêques en Syrie dès le m° siècle, voir Eusèbe, Æ. E. VIT, xxx, 10, et la note de Valois.

Page 614, ligne 18. Comparez Revue archéolog. décembre 18792, P- 344, et pour quelques particulavités d'orthographe, Waddington, Inser. de Syrie, n° 2558 (datée de 318).

Page 625, ligne 4. Comparez au

i la mosaïque de Palerme, décrite par M. Aubé (Archives des miss.

age 636, note 1. Cf. Van de Velde, Reise durch Syrien und Palæstina, X, p. 139.

scientif. 2° série, L. VIT, p. 27 et suiv

Page 641, note 2. Comparez Tell Ashtere et Tell Aschéri, dans le Djoulân (carte de Van de Velde); Tell esch-Schair, à deux ou trois lieues sud-sud-est de Damas (même carte).

Page 651, ligne 3. La forme D2v0y parait se trouver en Afrique. (Voir Lévy, Phœnizische Studien, IVe Heft, p. 72.)

Page 6!

Page 656, note 1. Adlon dans la carte de Saint- Mare, el. X, cod. 116.

, ligne 9. C’est du marbre de Paros.

Page 658, ligne 11. Marbre de Paros.

Page 659, ligne 7. Comparez aussi quelques statuettes de Chypre (au Louvre), où la fente des yeux est tout à fait semblable à ce qu’elle est dans nos s d’or.

obje 'age 663, note 1. Voir ci-dessus Additions, etc. à la page 480.

Page 66/4, note. Ajoutez : Revue arch. janv. 14 pl. 1, article de M. Georges Colonna Ceccaldi.

Page 665, ligne 7. Le portulan Correr appelle ce cap Cauo de Sarasen.

Page 670, note LA. Comparez les figures ailées dans une position analogue qu'on voit sur les monnaies de Gaulos, de Malte et de Gossyre. Voir aussi Bulletin de l'Académie de Saint-Pétersbourg, t. XVI, 38, et Thenius, Comment. sur les livres des Rois,

oo

col.

pl. m1, fig. 8 et 9.

Page 672, note 1. K@u», en Syrie, était un village dont les maisons étaient éparses dans les vignes et les champs sur un grand espace; une xgun pouvait de la sorte avoir plus de population qu'une æé- Aus. De même, de nos jours, des villages comme

Ghazir ont plus d'importance que des villes comme Gébeïil ou Tortose. Jos. B. J. Il, xvim, 1 : xs Tôv Etpor, ual Très mpooéyeis modes. (Comparez Ps. oxxir, 3.)

Page 674, ligne 9. Voir Van de Velde, Le pays d'Israël, n° 30.

Page 686, note 3. On trouve une assez bonne vue de Bélat dans Van de Velde, op. cit. n° 38.

Page 687, ligne 4. Parmi les nombreuses localités qui s'appellent Balat ou Bélat, quelques-unes tirent leur nom de IlaAdriæ, expression par laquelle les Grecs désignent les ruines anciennes, surtout les colonnades. (Voy. Revue archéolog. janvier 1874 ,p. 10; cf. Palatitza en Macédoine.) L'aspect de notre Bélat répondrait bien à ce nom.

Page 687, ligne 6. On a rapproché de BAdrfa, Byarns, la glose d'Hesychius : Boudris, ÂGpodtri mapà Zupaxoutos, en corrigeant Bhures. (Zeitschrift der d. m. G. 1849, p. 446, 4h.) Mais cela est douteux. (C£. Schrœder, Die phœn. Sprache, p. 102, 126.)

Page 688, note 1. Voir Van de Velde, Le pays d'Israël, n° 39.

Page 702. Voir des échantillons de globe phénicien avec les ailes et la queue, dans les Muove Memorie del® Instituto di corrispondenza archeologica, &. 1 (Leipzig, 1865), p. 429 et suiv. pl. xiwv, et dans les planches de Lajard, Culte de Mithra et Culte de Vénus, presque à chaque planche. Mais la forme de ce symbole qui offre le plus d’analogie avec les clefs de porte que nous avons trouvées à Oum el-Awamid se voit sur les monnaies de Carthage. (Numismatical chronicle, nouvelle série, t. IT, 1863, pl. n.)

M. Thenius, dès 1849, avait très-bien fait l’applica-

tion de €

motifs architectoniques au temple de Jérusalem. (Comment. sur les livres des Rois, pl. 1 et in. Voir aussi Vogüé, Mél. d'arch. orient. pl. v, vr, wir.) Page 702, note. Voir les Monuments du culte de Mithra et les Monuments du culte de Vénus, de Lajard,

où les exemples du même symbole sont nombreux. (G£. Schræder, Die phœn. Sprache, p. 256.)

Page 703, note. Cf. Schræder, même ouvrage, p. 2b5-2b7.

Page 709, ligne 7. L'inscription est sur marbre de Paros.

Page 713, ligne 19. L'inscription de Méscha présente quelque chose d’analogue. À la ligne 8, Méscha dit : «J'ai construit ce sanctuaire à Camosch en #Korha.» Or Korha est sûrement l'endroit où l'ins-

cription fut placée ela été trouvée.

Pages 716 et suiv. J'ai depuis fixé mes idées sur

ADDITIONS ET GORRECTIONS.

la deuxième inscription de Malte. (Voir Journ. asiat. févr.-mars 1874.) Je pense qu'il y faut lire vn°22

- ini522, «lors de son achèvement; » ce qui confirme la lecture sn>, dans l'inscription d'Oum el-Awamid, et enlève tout argument à la lecture “DN°

J'ineline donc maintenant à me ranger au sentiment commun, et à lire: 9n%22 vmÿo m2 nos en, + quæ #ad opus templi deserviunt peregi ædificare, » malgré la grave difficulté de l'absence d'article devant n3.

Page 720, ligne 6 du bas. L'expression 3259 ox se trouve aussi dans les inscriptions himyarites, et là aussi peut-être se rapporte à l'ère des Séleucides. (Voir Zeitschrift der d.m. G. 1873, p. 311, 312.)

Page 721, ligne 5. Cest l'opinion de M. Schlottmann, Die Inschrift Eschmunazars, p. 148-150. C'est par erreur que M. Schlottmann n'attribue l'opinion que l'expression 2325 in doive être entendue différemment ici et dans Pinscription d'Eschmounazar.

Page 721, ligne 11. Une brique arsacide cunéiforme porte aussi deux dates, dont la première est celle des Séleucides (Oppert, Soc. asiat. séance du 1 novembre 1873).

Page 722, ligne 11 du bas. M. Blau paraît depuis avoir renoncé à son opinion. ( Zeitschrift der d. m. G. 1873, p. 312.)

Page 723, note 1. M. Schlottmann (p.149, note) donne au premier chiffre du second nombre la valeur bo, ce qui le mène à l'an 39 avant J. C. Rien ne prouve qu'il y eût un chiffre pour 5o. Les objections de la page 721 sont d’ailleurs décisives contre cette date.

Page 723, ligne 19. Dans l'inscription de Lapithos (Vogüé, Mél. d'archéolog. orient. p. 36 et suiv.), on litde même, selon moi, n20b, b», pour nn, bb. M. Derenbourg me fait remarquer, sur cette pronontiation du ï comme D, que, dans certains manuscrits syriaques , le 1 est surmonté d’un &, quand il est suivi d’un 7: et forme une syllabe avec ce ,. D'après ce qui est connu de la prononciation des Phéniciens, les mots ségolés étaient prononcés comme une seule syllabe : 53; devenait 535 et était prononcé 529.

Page 724, ligne 8. M. Schlottmann (p. 179, note) adhère cependant à l'interprétation de M. Barpès.

Pages 794, 925. Modifier les traductions d’après l'addition à la page 716, ci-dessus.

Page 727, ligne 5. Comp. nnwsb Nb, LI Sidon.

ligne 5.

Page 727, ligne 25. Une autre explication a été proposée à la Société de linguistique (voir Revue cri-

tique, 2h mai 1873, p. 336), mais si peu plausible, que je ne crois pas qu’elle mérite d'être discutée.

Page 798, ligne 19. Sur la Vénus Androgyne, voir Guigniaut, Relio. de lant. explic. des planches, p.108, n% 913 b, c, d.

Page 728, note 6. Cf. Schlottmann, Die Inschrift Eschm. p. 178. J'adopte maintenant cette opinion.

Page 729, ligne 3. Sur la prononciation phénicienne de ce nom, comparez la transcription ÂGSuepovos, Waddington, Inser. de Syr. n° 1866 c.

Page 743, ligne 10. En examinant les nombreux gnomons sortis de Pompéi, que possède le musée de Naples, j'en ai remarqué un qui est conique comme le nôtre. C’est celui qui porte le n° 269, et qui à été reproduit par Avellino, Descrizione di una casa pompéjana disotterrata nepli anni 1831,1839 ,1833, Naples. 1837, tav. x, n°19 (cf. p. Go). Je recommande cet objet à l'attention des mathématiciens de l'université de Naples. J'ai pris un calque du segment conique qui forme l'horizon du cadran; je l'ai soumis à mon savant confrère et ami M. Joseph Bertrand, qui y à reconnu une parabole,

Page 751, ligne 5 du bas. Comp. le monument appelé Zub Feraoun, près de Pétra, dans Arconati- Visconti, Viaggio in Arabia Petrea, p. 350.

Page 752, ligne 3 du bas. Cf. Eéwreets, ÉËésæ0s. Monatsbericht de l'Acad. de Berlin, septembreoctobre 1873, p. 662, 666; Pape, s. k. v.

Page 754, note 4. Vue très-médiocre dans Van de Velde, Le pays d'Israël, n° 45.

Page 756, ligne 9 du bas. Comparez surtout le château des Baux, en Provence.

Page 756, note 2. Cf. Arch. des miss. scient. 2° série, t. L, p. 414, H15.

Page 757, note 3. Cf Arch. des miss. scient.

2° série, t. [, p. 414.

Page 758, note 1. Vue médiocre dans Van de Velde, Le pays d'Israël, n° ho.

Page 761, ligne 19. C’est Mahalia où «le château «du roi.» (Voir G. Rey, Arch. milit. p. 280, et Van de Velde, Le pays d'Israël, n° 41.)

Page 761, ligne 5 du bas. Voir Kalaat-Djédin, dans Van de Velde, Le pays d'Israël, n° Lo.

Page 763, ligne 6 du bas. Van de Velde à donné un bon dessin de cette synagogue. Le pays d'Israël, n°29.

Page 767, note L. Ajoutez : [ Reg. u, 21.

Page 770, ligne 23. Toceués pour locé (ci-dessus, add. aux pages 187, 188) n'est pas une objection grave. L'origine vraie de José pouvait être ou-

we

Page 1