‹ Mission de PhénicieChapitre 85 sur 127 · XLIV · texte numérisé non relu

XLIV

. Une singularité arrête tout d'abord. La déesse Astarté est qualifiée 729 et Yon 2N, deux expressions essentiellement masculines. Je vis d’abord là

une preuve que le phénicien possédait des féminins en 5, dans lesquels la finale ne

s'écrivait pas, de même qu'elle ne s'écrivait pas à la troisième personne du pluriel,

1 Journ. asiat. août-sept. 1860, p. 267 et suiv.

à l’état construit du pluriel, ete. Les deux premiers mots, orthographiés à la manière hébraïque, seraient alors : nnws n5bbb «A la reine Astarté. » Mais, dans l'inseripüon d'Eschmunazar, on a la forme n23b5 à l’état absolu: en outre, il serait singulier qu'il n°y eût pas nanvyd Hot.

L'expression jh 5N pouvait n'avoir pas de genre. Bien que le phénicien ait un mot pour signifier déesse, alona ou alonat}, féminin de alon, dont le parallèle devait être éla où élat, féminin de el, il semble cependant que le mot Dieu était souvent employé pour les deux genres; ainsi l'on trouve, [Rep x1, 5 : psy SON Nanvy « Astarté, dieu des Sidoniens.» Il répugne encore plus de mettre au féminin le mot ÿ2n. Ce mot, connu depuis longtemps dans l'épigraphie phénicienne, et dont la vraie nuance nous échappe”, n'est pas un simple adjectif. Jusqu'ici on ne l'avait vu que réuni au mot ya, etformant avec ce mot une sorte de nom divin indivisible, Baal-Hamman , qu'on traduisait par Baal solaire. ei nous le voyons joint à bn et rapporté à Astarté. Le mot HUN présente des phénomènes analogues. Son pluriel est indifféremment DYN et PiNWN, el signifie simplement «idoles.» Enfin, il faut remarquer que, dans presque tous les monuments votifo où figure Baal-Hamman, figure Tanith, qui n’est qu'une autre forme d’Astarté?. ÿ9n ON peut donc être un titre commun à ces deux divinités. Peutêtre le sens primitif de 97 s'était-il perdu et la dévotion populaire donnait-elle ce ütre d’une façon abusive à toutes les divinités célestes.

M. Lévy est d'accord avec moi sur la lecture et sur l'interprétation de cette inscripüon. Pour échapper aux difficultés qu'elle présente, il propose quelques nouvelles con- Jectures, auxquelles je ne puis donner un entier assentiment. Entendre n3nwy 0 «le roi d'Astarté» dans le sens du «mari d'Astarté » (le P. Bourquenoud propose la même hypothèse), c'est-à-dire Baal, me parait peu naturel. M. Ewald s’est égaré ici dans des conjectures si bizarres qu'elles méritent à peine d’être mentionnées.

M. Bargès a lu tout autrement que M. Lévy et moi ce qui précède nnwS. Faisant commencer la première ligne plus à droite que la seconde, il voit deux lettres, ND. avant le caractère qui, pour nous, est la première lettre. Nous osons affirmer que les traits que le savant professeur à pris pour des parties de lettres sont des stries sans valeur, Quant à la première lettre réellement existante, celle qui est située Juste audessus de l'N initial de la seconde ligne, M. Bargès y voit un 3. C'est sûrement un D, comme on peut s'en convaincre en comparant les autres D ets de l'inscription. On ne saurait non plus, selon moi, voir un j dans le caractère suivant, qui est très-clairement un D. Enfin, dans ce qui suit, je ne puis m'expliquer la lecture de M. l'abbé Barpès. Mettons que les deux lettres qui suivent le à ne soient pas aussi clairement qu'elles le sont un à et un il sera loujours impossible de trouver place ici pour toutes leslettres supposées par M. l'abbé Bargès. En effet, le 5 de nn se voit évidemment au-des-

1 4% vers punique du Pænulus. Cf. Vogüé. (Comptes 3% Voir les cippes votifs de Carthage sans exceprendus de l’Acad. des inscr. 1869, p. 66 el sui.) tion (en particulier ceux de M. Davis, au Musée

? Cf. Winer, Bibl. Reakw. IT, p. 481, 482. brilannique).

sus du 7 de la seconde ligne. Il est clair que de là au caractère qui est au-dessus de TN initial de la seconde ligne il n'y a place que pour trois lettres (la comparaison de la ligne inférieure le prouve). Or M. Bargès en suppose cinq. Le savant philologue a sans doute été cette fois induit en erreur par ses notes. Je suis persuadé que si M. Bargès veut bien aller revoir le monument, qui est maintenant exposé au musée Napoléon IT, salle asiatique, vitrine 1, au Louvre, il se rangera à l'opinion sur laquelle M. Lévy et moi nous nous sommes rencontrés.

Le P. Bourquenoud a rappelé à propos de cette inscription un passage de Macrobe, qui a ici, en effet, une juste application : « Apud Galvum Aterianus aflirmat legendum :

Pollentemque deum Venerem,

non deam. Signum etiam ejus est Cypri barbatum corpore, sed veste muliebri, cum sceptro ac statura viril; et putant eamdem marem ac feminam esse. Aristophanes eam ÂQpéror appellat. Lævinus etiam sie ait : Venerem igitur almum adorans, sive femina sive mas est, ita uti alma Noctiluca est. Philochorus quoque in Atthde eamdem affirmat esse lunam, et ei sacrificium facere viros cum veste muliebri. mulierés eum virili, quod eadem et mas æstimatur et femina!.» Ce passage n'est pas, au reste, isolé. On trouve presque la même chose répétée dans Hésychius, au mot ÂQpddos, el dans un grammairien, publié par Bekker (Anecdota, p. 272, 24°). CF. Movers, Î, p. 641, 649; 63h, 635. Le double genre de Lunus et de Luna se rapporte au même ordre de conceptions. Ces divers rapprochements, dont le plus important est celui de Macrobe, dû au P. Bourquenoud, expliquent peut-être les masculins 520 et 507 ÔN, rapportés à Astarté, et dispensent de supposer des féminins tels que n20b, écrits sans ñ final.

M. Lévy traduit 332 by par avec mon fils,» ou «avec mes fils,» et rapproche Justement de ce passage les autres inscriptions puniques ou néo-puniques, où l'on voit des personnes faire aussi des vœux 232 9$”. À vraidire, rien ne prouve que, dans ces deux inscriptions, Dy aitle sens de «avec, » plutôt que celui de «sur, » qui est plus ordinaire. La nuance du sens est probablement celle de dmép dans les inscriplions grecques, où on lit par exemple : ürép aùrod xai roù vioÿ *.

M. Le Hir et M. Ewald ont proposé de voir dans le » final le pronom de la troisième personne du singulier ©. M. Joseph Halévy comprend la phrase comme s'il y avait en hébreu 533. Cela est admissible; mais l'énallage de personnes n'a rien qui répugne au style épigraphique des Phéniciens. Comparez la première inscription de Malte, où

De : : 7e : 2 ta et nee le dieu figure d’abord à la troisième personne, puis à la deuxième, puis à la troisième.

1 Saturn. 1. UT, ce. vin. # Lévy, Phœn. Studien, 1% Heft, p. 71.

2 Voir l'édition de Macrobe de Ludovicus Janus ® VoirEwald, mém. cit. p. 45, note 1; Schræder, (Quedlinbourg et Leipzig, 1852), & IF, p. 28 p.156; Le Hir, Études bibliques, 11, p. 467 et sui.

5 Spartien, Caracalla, c. vn. (Cf. Le Hir, Études 5 CE Schrœder, Die phænizische Sprache, p. 1 46 et

bibliques, IL, p. 466 et suiv.) suiy.

L'ensemble de l'inscription peut se traduire :

«A Moloch-Astarté, dieu Hamman.

Vœu fait par Abdescl r ses enfants eu lait par Abdeschmoun, pour ses enfants. »

II. — La troisième inscription n’est qu'un fragment. Elle fut trouvée dans les fondements de l’une des maisons ruinées qui couvrent le mamelon, côté nord. Notre planche LVIE, fig. 2, la représente. Elle se lit sur un segment de gnomon, dont voici la figure approximative.

Dans le transport, un petit éclat de pierre a fait disparaître la première lettre à droite; mais un estampage pris au moment même où la pierre fut découverte me rend cette lettre; c'est un ÿ. Une seule lettre est fortement éraillée: c’est la neuvième. Le contexte oblige à y voir un D , et ce qui reste des traits confirme cette hypothèse. L'inscription doit se lire et se traduire ainsi :

EN [2 TONT2Y T72ÿ:

ENS Ton serviteur Abdosir, fils d'E.....»

Le nom d’Abdosir estconnu depuis longtemps dans l'épigraphie phénicienne. Comparez la première inscription de Malte. Le gnomon était dédié à un dieu comme un objet sacré, el faisait probablement partie, ainsi que le fauteuil pl. LI, des dvaluara du temple.

Quant à l'examen des questions mathématiques qui se rapportent à ce monument, Je pra le regrettable Wæpcke de s'en charger. H m'écrivit

à ce sujet une excellente lettre, qui à paru dans le Journal asiatique ,

mars-avril 18063.

«J'ai sur-le-champ soumis au calcul les mesures que Jai prises sur la pierre, et le résultat a été des plus satisfaisants. Je puis parfaitement reconstruire l'instrument complet. I est du genre de ceux dont Vitruve (De Arch. lib. IX, cap. 1x) attribue linvention à Dionysiodore de Milo !. La surface du cadran était formée par un segment de cône coupé par deux plans. Ge cône et ces deux plans sont déterminés de la manière suivante. Le cône est un cône droit de révolution ayant pour axe une droite parallèle à l'axe du monde et menée par l'extrémité du style dont il sera question ci-après; une des arêtes du cône coïncide avec le méridien de l'instrument. L'un des deux plans coupants est parallèle à l'horizon et correspond , dans le cadran, aux moments du lever et du coucher du soleil. L'autre plan coupant, prolongement de la face qui porte l'inscription, est parallèle à l'équateur et correspond, dans le cadran, à la courbe diurne du solstice d'été.

« Voici comment était placée l'extrémité du style. Désignons par æ l'intersection du méridien (conservé intact dans le fragment) avec la courbe diurne du solstice d'été, par y l'intersection du méridien avec la courbe diurne du solstice d'hiver. La longueur de la droite «y mesurée sur le monument est de 200 millimètres. L’extrémité du style O sera le sommet d'un triangle Oæy, situé dans le plan du méridien, et dans lequel les côtés Ox et O7 sont respectivement de 268 et de 147 millimètres. On peut aussi dire que O est l'intersection du méridien, de l'équateur et de l'horizon du cadran.

«Les courbes diurnes étaient, dans ce cadran, des cercles parallèles au plan de l'équateur, et par conséquent à la face qui porte linseription. On marquait sur ces courbes diurnes les limites des heures en divisant l'arc entier du parallèle, situé au-dessous de l'horizon du cadran, en douze parties égales.

« Désignant par l'intersection de la courbe diurne équinoxiale avec le méridien du cadran, et partant des deux longueurs af et &y mesurées sur le méridien du monument, comme des deux données fondamentales, j'ai déterminé, par le calcul ‘seul, la longueur des trois cordes correspondant à la vi heure temporaire pour le solstice d'été, pour l'équinoxe et pour le solstice d'hiver. Les trois valeurs ainsi calculées ne différent respectivement que de moins de + millimètre, 1 } millimètre et 1 millimètre des valeurs que l'on trouve en mesurant les mêmes cordes sur le monument. Si l'on considère que sur celui-ci la largeur des traits sculptés est de 2 millimètres au moins, une concordance aussi complète entre le caleul et la mesure est sans doute la confir-

mation la plus absolue de la justesse de l'explication et de la reconstruction de l’ins-

! «Comp. Pline, Hist. nat. Gb.I}, c. 109; Weidler, sédait jusqu'à présent aucun monument ancien pré- Hist. astron. p. 133, à la note; éd. d'Oxford des sentant un spécimen de cette espèce de cadrans

Œuvres d'Archimède, p. 463 et suiv. — On ne pos- solaires.»

trument qui précèdent; une confirmation semblable consiste en ce que la valeur de l'angle OBx, telle qu'elle résulte du calcul, s'accorde très-bien avec la valeur que l’on obtient en mesurant sur la pierre l'angle que le méridien du cadran fait avec la face qui porte l'inscription.

« La figure et les dimensions du segment de section conique qui formait l'horizon du cadran, de même que la position et le rayon du segment de cercle qui formait l'ouverture de la face antérieure du cadran, se déterminent aisément, soit au moyen du calcul, soit par des constructions graphiques. Les anciens employèrent probablement ce dernier moyen. Ces deux courbes une fois tracées sur la pierre, l'ouvrier y sculptait avec une grande facilité l’excavation qui forme la surface du cadran: il avait pour contrôle dans cette opération, que, dans certaines directions qu'un géomètre devait lui indiquer, une règle pouvait constamment s'appliquer sur la surface du cadran. Les courbes diurnes pouvaient ensuite se placer au moyen d’un compas ordinaire, où même au moyen d'un fil téndu; il suffisait pour cela d’avoir la position du sommet du cône qui s'obtient par une construction très-simple. Enfin on tracait les courbes des heures temporaires en décrivant un nombre suffisant de courbes diurnes, divisant chacune d'elles en douze parties égales, et joignant entre eux les points de division correspondant à la même heure sur les diverses courbes diurnes. »

M. Wœpcke m'avait promis de me donner le calcul de l'instrument. La mort l'en a empêché. M. le colonel Laussedat a bien voulu faire le travail, et je suis heureux d'insérer ici son mémoire, dont les conclusions sont parfaitement d'accord avec celles de M. Wéæpcke?. M. Laussedat n’a eu connaissance de la note de M. Wæpcke qu'après l'achèvement de son mémoire, auquel il n’a rien ajouté ni changé.

«S 1. Description du fragment conservé. — Dans le bloc de pierre assez informe dont se compose ce fragment, deux portions de surfaces régulières présentent seules de l'intérêt; l'une est celle qui à appartenu au cadran proprement dit, l’autre est une surface plane faisant, avec la surface conique, un angle obtus; l’arête courbe suivant laquelle se coupent ces deux surfaces est assez bien conservée pour qu'on reconnaisse sans hésitation qu'elle est circulaire. Sur la face conique du cadran on voit très-nettement trois ares de cercle parallèles entre eux et à l'arête dont il vient d'être question, et trois lignes sensiblement droites et convergentes. Ges différentes lignes, gravées en creux dans la pierre, ont environ + millimètres de largeur et un peu moins de 4 millimètre de profondeur.

! «On pouvait toujours s'arranger de manière que dans le monument dont il s'agit ici, et que le demicette section conique devint une parabole. J'ai des paramètre de la parabole était de 96 millimètres. » raisons de croire que cet arrangement était adopté ? Voy. Comptes rendus de l'Ac. des se. 25 juil. 1870.

CEE

« Interprétation des liones du cadran. — Les trois ares de cercle indiquent indubitablement la marche de l'ombre de l'extrémité du style aux solstices et aux équinoxes, et les lignes convergentes qui les croisent sont également à coup sûr des lignes horaires. En mesurant avec soin, et à un millimètre près, les sepments de ces différentes lignes compris entre leurs intersections mutuelles, on trouve les données transcrites cidessous qui doivent nous suffire pour retrouver les éléments de la restitution du cadran

tout entier !.

« Une première inspection ferait supposer que les lignes horaires sont toutes les trois reclilignes et qu'elles convergent vers un point extérieur à la partie conservée du cadran que nous avons représenté en Ÿ el qui serait situé à une distance de 0",124 environ du point 8; mais un examen plus attentif démontre qu'une seule des trois lignes horaires. celle du milieu, est droite, et comme en outre elle est normale aux arcs de cercle, on est par là même autorisé à la considérer comme la méridienne du cadran. Les deux lignes latérales, on le voit sans peine, coupent les ares de cercle obliquement. et cet indice suffirait à lui seul pour faire écarter l'idée que ce sont des génératrices du cône. Mais il y a d’autres preuves que ces lignes sont des courbes, et, quand on se souvient qu'on est en présence d'un cadran fort ancien, il n°y a pas lieu de s'en étonner. On sait, en effet, que les Chaldéens, auxquels on attribue l'invention des cadrans s0laires, et après eux les Grecs, les Juifs, les Romains, les Arabes, ont divisé la durée du jour apparent? en 12 heures, dans toutes les saisons, ce qui rendait les heures inépales d'une saison à l’autre. Or, des lignes horaires droites sur un cadran conique donneraient évidemment des heures épales ou équinoæiales. La discussion des mesures rapportées plus haut mettra d'ailleurs hors de doute ce fait que les lignes horaires conservées divisent précisément les ares des solstices et des équinoxes de manière à donner, dans

chaque saison, à l’heure, une durée épale au douzième de celle du jour apparent. Ù 8 ï PI

! Voir planche LVIT, fig. ». heures temporaires; il est bon de remarquer que 2? «Nous désignons ainsi le temps écoulé entre le l'inégalité de durée des jours de l'hiver à l'été est de lever et le coucher du soleil.» moins en moins sensible à mesure qu'on se rapproche

# «Les douzièmes du jour apparent s'appelaient de l'équateur, où elle est nulle.»

« Face plane Jormant la base terminale du cadran conique. — L'axe de tout cadran conique élant parallèle à l’axe du monde, puisque la section de là face plane avec le cône est circulaire, il est à peine besoin d'en conclure que cette face est elle-même parallèle au plan de l'équateur. Elle ne joue en définitive aucun autre rôle que celui de surface terminale, et nous n’aurions plus à nous en occuper si l'angle qu’elle forme avec la méridienne (angle que l’on peut mesurer avec assez d'exactitude sur le frag-

ment conservé), ne nous fournissait une vérification des résultats auxquels nous par-

viendrons par une autre voie.

1° Post-

tion du sommet du cône sur la méridienne. La seule hypothèse que nous ferons dans tout

«S 2. Éléments du cadran déduits des mesures prises sur le fragment conservé.

ce qui va suivre, c'est que les trois arcs de cercle dont nous avons pu mesurer l’espacement sur la méridienne représentent les trajectoires de l'ombre portée par l'extrémité méridionale du style sur la surface conique du cadran.

«Ceci admis, la position du sommet du cône se trouve déterminée par le rapport harmonique :

que lon obtient immédiatement d'après la figure 9 sur laquelle 49 représente la méridienne du cadran, &e le style ou l'axe du monde et ey la trace de l'équateur sur le plan du méridien, les angles Bey et yed étant égaux tous les deux à l'obliquité de l'écliptique.

«Or nous connaissons

Éy=n= 0 070 YŸ—n— 07,129,

et l'inconnue 46=x se déduira de l'expression précédente, qui devient

m ES æ nu xEmEn mt d'où ma + (nn) = na

ou bien .__M(m+R)__ 0,070 X 0,199 n—m 0,059 '

et, en effectuant, H=aË— 02930.

«2° Angle au sommet du cône. —CGet angle est représenté sur la figure >» en ea; puisque nous connaissons actuellement tous les segments de la ligne 49, posons pour

simplifier les formules

af =b PO aù = et toujours By=c—b=m, Yd=d—c=n.

« On trouve aisément les relations suivantes dans les triangles aye et 48e, en dési-

gnant par & l'angle Gey, qui est épal à l'obliquité de l’écliptique.

ae __ sinabe aB sin af

QE C22 Cos VE d'où .__ aB cos(y—«)

Page 1