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mer. à une époque relativement récente, par la région entre Ghaudoc et Longxuyen, ayant ses bouches étendues d'Hatien jusqu'au Rachgia; la mousson du Sud-Ouest le rejeta \ers l'Est et son allongement eut pour conséquence le ralentissemenl cle la marche de ses eaux et sou envasement actuel.
J'avais pendant mon séjour dans eelle partie de la colonie, habité Ghaudoc et Longxuyen les deux lètes des canaux d'Hatien et du Rachgia par lesquels une partie, infime il est vrai, de l'eau du Mékhong va encore vers le golfe de Siam : j'avais aussi longuement habile Ilalicn et j'ai sni\ i les éludes qui ont été laites pour améliorer ces deux canaux ; je me suis arrêté à 1 idée que ces lignes d'eau artificielles remplacent, plus ou moins
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Conllucnt du fleuve du Lac aux quatre-bras à Pnom-Penh.
exactement, les dernières lignes naturelles envasées formant autrefois l'entrée de l'ancien golfe dont le Grand-Lac était l'extrémité.
Dans sa partie cambodgienne le lieux e postérieur coule dans des
terres d'alluvion. entre des rives 1res peuplées, obstrué par les sables et
les vases, formant de grandes des, gardant pendant la saison sèche juste
assez d eau sur certains points pour permettre, avec l'aide de la marée,
la navigation aux chaloupes à vapeur.
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90 MISSION l'A VIE
Cette étude de son bassin résulte de l'examen de la première moitié de la route de Prom-Penh à Kampol el de celui de la fin du trajet de kompong-Som à Oudong.
Lu voyage l'année suivante me montra les dernières sources du Prec Thnoll ' son principal affluent, el une autre marche, en 1885, me permil d'en compléter la carte '.
DE PNOM-PKMI \ KAMPOT 128 kilomètres.
Lorsqu autrefois on avait à se rendre de Pnom-Penh à kampol. il fallait aller chercher à Oudong l'unique voie qui y conduisait et s'y procurer des moyens de transport. Aussi, nombreux étaient les convois qui partaient de cette dernière ville pour le petit port où étaient embarqués presque tous les produits du Cambodge.
Quand la conquête française eut rendu la voie du Mékhong vers la Cochinchine sûre pour le commerce, la roule d'Oudong à kampol perdit son importance et, en 1865, la Cour cambodgienne ayant quitté Oudong pour se fixer définitivement à Pnom-Penh, les fonctionnaires et les négociants que le service et les affaires appelaient sur les bords du golfe commencèrent à gagner, par les sentiers des villages et à travers la forêt, l'ancienne roule d'Oudong, au passage dans les bailleurs nommé « porte des éléphants ». abrégeant ainsi le voyage de plusieurs jours. En 1S7"?, rétablissement de la ligne télégraphique rectifia les sentiers qui furent largement élagués, des postes de relais furent installés el la voie actuelle se trouva créée.
Cette roule, je l'avais déjà visitée l'année précédente ' et ce premier coup d'œil donné à ses abords allait me rendre plus facile l'intelligence de la disposition du sol.