‹ Mission scientifique au Mexique et dans l'Amerique CentraleChapitre 29 sur 89 · VS · texte numérisé non relu

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Les oscillations diurnes du baromètre sont caractérisées par doux <-l«'innii(s principaux, les époques auxquelles elles apparaissent et l'amplitude qu'elles atteignent.

Si nous envisageons d'abord le premier de ces éléments, nous pourrons constater aussi bien dans les tableaux de rbiffres que sur les courbes graphiques que

le baromètre commente à s'élever dans la matinée pour atteindre, entre 1 f

heures et demie et dix heures, un premier maximum; il redescend ensuite jusque vers trois heures et demie ou quatre heures, moment du premier minimum; puis la marche ascensionnelle reprend le dessus jusque vers dix heures du soir, et l'on VOÎI lui succéder une période d'abaissement qui persiste jusqu'à quatre heures du malin environ. Nous avons donc :

Premier maximum, vois...

Premier minimum, ver*. . .

Domicilie maximum. >en>. .

Deuxième minimum, <ei*. .

10 h, «In malin.

'1 h. île l'a|iir.-miili.

1 o h. du Miir.

& li. ilu malin.

Sauf de rares exceptions, le maximum et le minimum de la nuit sont beaucoup moius énergiquement caractérisas (pie ceux de la journée, et Ton voit même, dans certains cas, le minimum de quatre heures du matin disparaître complètement, lorsqu'une journée où le baromètre doit atteindre une grande élévation succède à une autre où il était relativement très-bas : c'est encore un minimum pour la période qui commence, mais ce n'en est plus un pour celle qui se termine.

Il est probable que les heures tropiques doivent se déplacer un peu avec les saisons, et que le maximum de la matinée, par exemple, doit avoir lieu un peu plus lot en hiver qu'en été, et ainsi des autres. C'est pour cela que nous n'avons pas précisé les moments d'une manière absolue, en ayant soin de dire qu'un maximum ou un minimum se produit vers telle ou telle heure; mais nous ne possédons malheureusement pas d'observations assez précises pour pouvoir élucider cette importante question et donner des rhifl'res relatifs au déplacement des heures tropiques suivant les saisons.

Il est certain, d'un autre côlé, que l'amplitude des oscillations diurnes varie d'une manière assez notable avec les saisons. On a déjà observé dans les latitudes élevées que cette amplitude atteint son minimum pendant l'hiver, et son maximum soit pendant l'été, soit aux approches de cette époque de l'année; à Guatemala, elle est incontestablement moindre pendant la saison des pluies que pendant la saison sèche. Des observations faites en iHf>9 donnent les chiffres suivants :

Janvier.

Février. .

Marc . .

Avril . . , VUi..-,

OSt ILLITIOIS DIUINÏ.S.

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Mi>vonneg«m;r»le.

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