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les oscillations diurnes devenir pins faibles d'année en année, tout en conservant leurs variations correspondantes aux saisons, de telle façon que la moyenne des intensités étant de 5' 1', 9 en 1859, elle n'est plus que de 2' 3o* en i8f>3. après avoir jwssé par une série d'intermédiaires proportionnels.
La variation angulaire annuelle de la déclinaison reste indépendante de Ces V»n«L.,i. ii,|;ub,i, perturbations journalières, et suit sa marche ré-gulière, quoique avec une rapi- ltf -.Xl^L». dite un peu plus considérable qu'elle ne le fait en Europe. Ainsi la déclinaison moyenne de l85o, étant de 70 1V 5', 7 à l'est, celle de 1 863 n'est plus que de C>° hW 09" à l'est, ce qui correspond à un déplacement moyen de 7' 32' par an. largement dépassé en 1860 et 1861, tandis qu'il a été notablement plus faible en 186 a et l863. Peut-être y a-t-il une relation entre le décroissement des variations diurnes et la diminution de la déclinaison, mais le sujet est trop délicat pour que nous nous permettions de l'aborder.