FREQUENCE DES TREMBLEMENTS DE TERRE DANS L'AMÉRIQUE CENTRALE
L'Amérique centrale fait partie d'une des zones séismiques les plus importante», c'est-à-dire d'une des régions du globe où les tremblements de terre sont les plus fréquents et les plus violents. Si l'on pouvait avoir entre les mains une liste exacte de toutes les secousses qui sont ressenties, à îles moments divers, dans les villes principales des cinq républiques centro-américaines, on ne trouverait peut-être pas un seul jour de l'année où le sol n'ait été agité quelque part, entre l'istlune de Panama et l'isthme de Tebuantepec. Malheureusement de semblables listes n'existent pas, et, quoique nous possédions quelques documents de plus que n'en avait M. A. Perrey, lorsqu'il publia son catalogue des tremblements de terre dans le Mexique et l'Amérique centrale"1, nous sommes bien loin d'avoir assez d'éléments pour pouvoir nous livrer à une discussion approfondie et tout à fait sérieuse sur une aussi importante question. Seul, l'observatoire de Guatemala s'occupe, depuis une quinzaine d'années, de ce genre d'études, et accumule des matériaux dont la valeur considérable deviendrait encore plus saillante, s'ils pouvaient trouver des points de comparaison dans des recherches du même genre, exécutées dans une
' W île M. A. Perret. Ammlm + kSMMfémuhlH* Jt» Vo.gr,, l. VI. p. 55;.
localité située dans des conditions différentes d'altitude et soumise à d'autres influence* météorologiques.
Il n'est pas étonnant, d'ailleurs, que l'on ne s'occupe guère, dans l'Amérique centrale, de noter les tremblements de terre, car ils sont si fréquents, et ordinairement si peu intenses, qu'ils passent souvent inaperçus d'une population habituée à de semblables phénomènes et peu curieuse des choses de la nature. Les tremblements de terre d'une violence exceptionnelle restent seuls gravés dans la mémoire de tout le monde, et, si la tradition ne suffisait pas pour les euq>ècher de tomber dans l'oubli, il resterait encore, comme témoins de ces cataclysmes, les monuments en ruines et les maisons renversées dont ils oui parsemé les rues des capitales. Heureusement de semblables désastres ne sont pas très- fréquents, et, quoiqu'il n'y ait guère d'années où une église ne soit renversée dans une ville on dans une autre, la plupart des tremblements de terre sont assez faibles, ainsi que nous l'avons dit, pour n'être remarqués (pie par quelques personucs plus attentives que les autres ou placées accidentellement dans une situation favorable à l'observation. Il faut ajouter que la Irès-grande majorité de ces tremblements de terre sont essentiellement locaux et ne font sentir leurs effets que dans un rayon très-peu étendu, soit au voisinage immédiat de la ligne volcanique, soil à une dislance assez considérable. D'autres sont plus généraux et embrassent quelquefois des distances de plusieurs centaines de kilomètres; mais il est Irès-iuléressanl de remarquer qu'il n'y a pas de rapport absolu et constant à établir entre l'intensité el la distance de propagation d'un tremblement de terre. Ainsi telle secousse, relativement très-faible, pourra se faire sentir en même temps dans deux républiques voisines, tandis que telle autre, assez violente pour renverser les maisons, ne dépassera peut-être pas le cercle restreint de la localité. Il y aurait des relations intéressantes à chercher entre la nature du mouvement séismique et son extension, mais ce n'est pas ici le lieu de nous laisser aller à des considérations d'une nature aussi théorique. Nous aurons d'ailleurs à y revenir, lorsque nous aurons à étudier les rapports qui existent entre les tremblemenLs de terre el les éruptions volcaniques.
Les catalogues de M. A. Perrey ne font mention que d'une quarantaine de tremblements de terre ayant eu lien dans l'Amérique centrale pendant les puatre
»efcii^»Ji(r,w derniers siècles; nous y en avons ajouté quelques-uns, soit postérieurs à la pu
blMdlf njmAd
h «tf m h»
dw population'
dfl IMV,
hlirnlion de M. Perrey, soit empruntés aux mites du R. P. Cornette; mais, malgré cela, notre liste est encore d une évidente insuffisance. Nous ne la répétons pas ici, puisqu'elle trouve sa place dans le tableau de la page 4 9.") , où elle est reproduite intégralement. Il nous parait certain, et M. Perrey est du même avis, que Ton ne doit attacher à ce manque de documents qu'une importance relativement secondaire, et qu'il n i n faut conclure qu'une chose, c'est que le souvenir d -8 tremblements de terre très-violents et très- importants est seul arrivé jusqu'à nous, tous les autres ayant été oubliés ou passés sous silence. Il est probable que l'état séismique de l'Amériq enlrale était a peu près le même il y a trois cents ans qu'aujourd'hui; et, à notre époque, avec les moyens d'observation perfectionnés que Ton met en œuvre au Collegio Tridentino de Guatemala, c'est à peine s'il faudrait quelques années pour obtenir une liste d'une quarantaine de tremblements de terre. De i85o, à i863, on en a compté en tout 07, soit, en moyenne. 1 1 par an, et ce ne sont pas des années exceptionnelles, car il en a toujours été de même depuis. Mais il faut avouer que la plupart de ces tremblements de terre n'avaient qu'une faible intensité et auraient même, à la rigueur, pu passer inaperçus, si l'on ne s'était attaché' à les rechercher. Il est possible, néanmoins, mais nous n'émettons que sous toutes réserves une semblable hypothèse, quoiqu'elle soit d'accord avec les considérations que nous développerons au paragraphe suivant, il est possible, disons-nous, que les tremblements de terre aient été un peu moins fréquents dans l'Amérique centrale a l'époque de la conquête qu'à présent. Cela aurait pu tenir à ce que les éruptions étaient, au contraire, beaucoup plus répétées, le nombre de volcans actifs étant alors Iwaucoup plus considérable, ainsi qu'en font foi toutes les traditions et les relations historiques.
L'attitude des populations centro-américaines relativement aux tremblements de terre est assez intéressante à examiner. Dans les villes qui ont été autrefois détruites par de semblables cataclysmes, on en a conservé une religieuse terreur, et il n'v a pas de si petite secousse pour laquelle toute la population, hommes et femmes ne croient devoir passer la nuit dans la cour de leurs maisons. Kn général on est moins craintif; ce n'est pas à dire pour cela que, quand les mouvements du sol se répètent plusieurs fois de suite à des intervalles rapprochés, ou ne craigne quel-
que accident plus terrible, et (ju'on ne se tienne sur ses gardes; mais les secousses isolées, souvent môme assez fortes, ne causent guère d'appréhension, el on les laisse passer comme un phénomène simple el naturel, auquel on est accoutumé depuis sa plus tendre enfance. Lorsque les tremblements de terre coïncident avec une éruption ou avec une recrudescence d'activité d'un volcan, on considère aussi généralement le cas comme plus sérieux et l'on prend ses précautions. Les habitants de l'Amérique centrale étaient bien placés j>uiir observer le lien qui f-viste entre les phénomènes volcaniques et les tremblements de (erre, el ils 11*01)1 •-il garde de laisser de côté des indications souvent si précieuses. Ils ont parfaitement compris que les deux choses, quoique ne marchant pas exactement de Iront, ont pourtant une origine commune, et ils savent très-bien qu'une éruption annonce bien souvent une secousse, ou réciproquement. Mais, si la sagacité des races indigènes leur a fait entrevoir la vérité, elle ne la leur a pourtant pas développée tout entière. Au lieu d'envisager le phénomène dans ce que ses causes et son origine peuvent avoir dégénérai, les Indiens et les ladinos (métis) ont une singulière tendance à le localiser, en quelque sorte, et à en faire l'attribut plus spécial de tel ou tel volcan. Les tremblements de terre sont, pour eux, un des nombreux moyens de nuire au genre humain que possèdent les volcans, et, sans chercher beaucoup plus loin, ils gratinent certaines montagnes d une réputation le plus souvent imméritée. Il n'est juis rare, après une secousse de tremblement de terre, dVntendre une longue discussion entre gens qui en rendent responsables différents volcans, el qui finissent, le plus souvent, par l'attribuer à celui qui se trouve sur le prolongement de la direction suivant laquelle ils ont cru sentir les ondulations. Les Indiens ont, d'ailleurs, des idées assez étranges sur le mode d'action des volcans, el la crainte qu'ils ont de certaines montagnes ne s'explique que par leur singulière théorie des phénomènes éruptifs. Ils s'imaginent que les cônes croissent avec une extrême lenteur, mais incessamment, jusqu'à ce que le volcan ail atteint son développement complet; une fois arrivé à cet état de maturité, pour ainsi dire, il éclate {rere-nta), et, après s'être maintenu plus ou moins longtemps en activité, il s'éteint pour jamais. D'après cela, ils considèrent comme devenus toul à fait iuolleusifs les volcans dont ils connaissent, soit par eux-mêmes, soil par tradition, quelque éruption paroxysmale, tandis qu'ils oui grand'peur de certains
193 YOY.MJK GÉOLOGIQUE
cônes, complètement éteints, dont les rnuuvemenU éruptifs >i<»lents ont été oubliés à deux ou trois générations de distance, on bien sont perdus dans la nuit des temps. Ainsi, an Guatemala, le volcan de Paeaya passe pour s'accroître un peu tontct les années '' et on le regarde avec une certaine méfiance, parce qu'il est censé n'avoir pas encore éclaté (todavia no revento), tandis que le volcan de Fuego est considéré comme ayant à peu près terminé son rôle. Les Iremblemeirts de terre sont naturellement combinés avec tout cela, et, lorsqu'ils semblent provenir de l'un des volcans redoutés, ils deviennent encore plus inquiétants et ajoutent an respect que Ton a pour la montagne. Autrement on les laisse passer sans s'en inquiéter beaucoup; mais, quand les secousses sont assez violentes pour tout renverser, ou perd la téle, on croit que la lin du monde arrive, et l'on ne s'inquiète plus guère d'accuser un volcan, innocent ou coupable.
RVPPORTS RXTRK LUS TREMBI.EVEVrS OR TERRE ET LES ÉRUPTIONS VOI.dMOl ES.
TfwiAiwmoi. Les rapports qui existent entre les tremblements de terre et les éruptions voiraioam -i g™.«.u. niques sont trop évidents et trop généralement admis aujourd'bui, pour que nous pensions à discuter ici une semblable question et à en étudier le côté tbéorique. Mais nous voulons essayer de jeter un coup d'teil sur la nature spéciale de ces rapports, dans le cas particulier «le l'Amérique centrale, et de rechercher s'ils sont régis par quelque loi vaguement indiquée et encore mal connue. Il n'est pas besoin d'observer longtemps pour se convaincre que, si les tremblements de terre accompagnent souvent les éruptions volcaniques, ils en sont néanmoins le plus souvent tout à fait indépendants, et qu'ils se produisent , en général, sans cause appréciable pour nos sens ou sensible pour nos organes. Si l'on examine les choses de plus près, ou pourra voir encore que, dans la très-grande majorité des cas, les tremblements de terre accompagnant les éruptions volcaniques sont essentiellement locaux, taudis que les tremblements de terre indépendants agissent sur une étendue beaucoup plus considérable et deviennent souvent généraux pour toute une région séismique. delà est, d'ailleurs, parfaitement d'accord avec la théorie de ces phénomènes, étant admis (pie les éruptions volcaniques et les tremblements de
' Inutile de dire q.. il n'en es» rien et .(lie nos ir.«iim. Ml rlnru.^. i. .lit «■« <li<t»mv .1™ r,-,M«U (oui A bit comparai*!* I> etn% <iu'*«*il ..blemw Ir R. P. Cornette.
terre sont dus à une seule et même cause, qui se trouve dans les mouvements et les réactions du noyau fluide, ou, comme on dit souvent aujourd'hui, de la pyrosphère, sur l'enveloppe solide du globe. La pyrosphère, mise en mouvement par une cause qui nous est encore inconnue, rencontre l'obstacle «pie lui oppose la CTOÛte solidifiée, elle se heurte contre lui et de celte réaction naissent des effets variahles suivant les cas. Quelquefois les matières fluides ou aériformes se trouvent en présence d'une fissure plus ou moins complètement ouverte; elles s'y injectent, y pénètrent à la façon de coins et réussissent souvent à parvenir jusqu'au jour: il y a alors éruption volcanique. Mais tout cela ne s'est pas passé sans efforts, il y a eu résistance de la par! des couches traversées, et celle réaction s'est traduite pur des mouvements du sol environnant, par des tremblements de terre locaux, qui pourront se produire, pendant la durée même de l'éruption, chaque fois que la fissure tendant à s'obslruer, pour une cause ou pour une autre, de nouveaux obstacles s'opposent à la marche ascensionnelle des matériaux. D'autres fois, au con- Iraire, le mouvement de la pyrosphère ne triomphe pas de l'obstacle qu'il rencontre, et les matières fluides, brusquement arrêtées dans leur tendance au mouvement ascensionnel, doivent se replier sur elles-mêmes avec une violence plus ou moins grande. Il en résulte naturellement un puissant ébranlement dans la couche solide, ébranlement qui pourra et devra se transmettre à une grande distance, à cause des ondulations mêmes qui sont ainsi déterminées dans la pyrosphère.
C'est précisément ainsi que se passent presque toujours les choses dans l'Amérique centrale. On a très-bien remarqué que les tremblements de terre accompagnant des éruptions ne se font guère sentir qu'au voisinage immédiat du volcan en activité, et cela, il est vrai, avec une intensité quelquefois terrible, quand bien même les détonations qui se produisent en même temps sont souvent entendues à des distances extrêmement considérables, sans qu'il y ait de mouvements du sol en ces endroits. Cela se comprend , car le choc ayant eu un résultat , le mouvement s'éteint rapidement, tandis que le son continue à se propager à une grande dislance dans les couches solides. On sait aussi que les tremblements de terre indépendants des éruptions volcaniques exercent souvent leur action dans un rayon fort étendu, et qu'ils affectent presque toujours des caractères ondulatoires plus
m VOYAGE GÉOLOGIQl K
marqués que les aulres. Il n'est pas rare qui- des phénomènes Boienl ressentis, presque en même temps, à des distances de plusieurs centaines de kilomètres, et nous avons la conviction que, si l'on possédait des catalogues séismiqucs à peu près complets, on trouverait fréquemment la trace de secousses ayant eu lieu, à peu près au même moment, dans une grande partie de l'Amérique centrale; telles sont, par exemple, celles du 10 octobre 1G88, qui furent observées de Lima jusqu'à Mexico et qui se sont probablement aussi manifestées à Guatemala, quoique peut-être avec moins de violence. Suivant une expression qui peint admirablement les choses, les tremblements de terre ne sont que des «éruptions avortées; «* mais cela ne s'applique qu'aux: secousses indépendantes, celles qui coïncident avec des phénomènes d'activité volcanique n'étant autre chose que des -accidents d'une éruption entravés'. 1
Malgré certains exemples, tels (pie ceux des volcans de Turrialba , de Conseguina , i« |*.. .i^-n. 'le l'ara va. dcFucgo, etc., on a remarqué aussi que les tremblements de terre les plus violents ne se produisaient pas, en général, au voisinage des volcans les plus actifs; et c'est encore là un fait parfaitement naturel, puisque près de ces évents, qui sont presque toujours eu communication à peu près libre avec la pvrosphère. les mouvements des fluides ignés trouvent toutes facilités pour se traduire par un épanclieuicnt plutôt que par une réaction et une secousse. D'après tout ce que nous venons de dire, il semble évident que la pvrosphère étant animée, dans la zone séisinique de l'Amérique tropicale, d'une tendance presque continuelle au mouvement ascensionnel, elle devra, suivant quelle aura triomphé ou non des obstacles qui lui sont opposés, produire des séries alternatives d'éruptions volcaniques accompagnées de secousses locales et de tremblements de terre indépendants.
C'esl en effet ce que l'on peut observer, si l'on examine les listes comparatives, trop peu complètes malheureusement, de tremblements de terre et d'éruptions volcaniques que nous avons formées eu nous aidant des publications de M. A. Perrey et des recherches du H. I'. Cornette. On v verra, aussi bien pour le Mexique et la Nouvelle-Grenade que pour l'Amérique centrale, qui leur sert eu quelque sorte de lien, que les époques de tremblements de terre généraux et dolents ne coïncident pas, dans la plupart des r as. avec «elles des grandes éruptions
.il- Cfttv
n'ont pne I •!.■» \«lr,iti> arlif.
DANS LES RÉPUBUQl KS DE GUATEMALA ET DE SALWDOH. '.-.)., volcaniques, mais quelles semblent, au contraire, s 'intercaler entre deux périodes d'activité successives, et que, quand quelque volcan se met h vomir des laves ou des cendres, les mouvements généraux du sol s'interrompent pour quelque temps.
TREMBLEMENTS DR TERRE LES PLIS «EUARIJI «BLES RESSENTIS DANS L'iMEbIQI!B CEITUU, KT PLIS SPECIALEMENT À ULATR.MALA. PENDANT LES QtltTRR DERNIERS SIECLES. AVEC UN CATALOGUE CORRESPONDANT DES ERUPTIONS LES PLI S IMPORTANTES DES VOLCANS VOISINS.
TBF.MEI.F.VIEMS II»!
*RlPTlriNS
TIIKMELEMENTS DE TKRRK.
ÉiitPTH>xs rabnumnm
d'nprrs
cl». )
iM
.51.. C.U.IropJir de Ciudad Sieja.
I âfiô
i 3j6-i ."177 1SH1. «7 décembre. IL» Antigua
1 jSO. 1 fi jaatier H »3 dérinv hm. (U Antigua . )
liai. (StiMoV.)
ifto;.
ifiit
• 6«. (Sal.ador .)
1 S (irrrier. (La \nligua.)
1636. 1 Salvador. / ifiâ7-i65o-ilWa.
D>i«lo 1069. Éruption d'un >oI<an dit » lim- de Sudllleprqur.
lijj. (Voirai! d- Maaata.) iM (Yoknn uV Fnrgo., i5ii. ( Volran de Fnego.)
■ f»6i>. Premitre apparition du lokim lie Para»!
1 TiHb. 1 Volcan do Fnego- ) 1 5«5 I Volran d,- Fuegn. 1
1 lii V I Volnin de Fuego. ) l6l3. { Voirai! de Fuego. )
16 43. ( \ olran de Saratecolula
ov San Viceote* 1 |63|. 11 février. I Vokan de Pacaya.)
• 66 V < Volran de Paca,. .) 166*. (UleandeP,»,..) i«7«. (Un »ol<«n au itirara-
.«7,. A«it.(Vol0,n,I. P.«...)1
• 677. taon, (Vikn do 'pJ!
1679- ifiH 1 ifiHH-ifiHV
1717. 17 H «X août. (La Ao-J
I7I7, (La Antigua. 1.
1761, (Guatemala.)
i773. ;l juin. (U Antigua. j
IWli »{l juillet. ( Dealructiun de U Antigua Gu»l»owlu ; reaaruti jusqu'à MeiKO.)
i775. 1 <* * jnilM. I
iMÙ. | Volran de Fwg..,i
161)9. (Volcan de Fuego. i7o."i. 1 VoJran nV Fuego. 1 1 70II. ( Volran de Fuego. 1 1 707. I Volcan de Fueg*. 1 1710. ( Volran il« htm I 1717. (V okan d* Fuego.
1 7«3 ( Vokan d'Iralu 1 l'ail. I Volcan iTIrazu. 1 178a. ; Volran de Fuego. 1 17S7. (Vokan de Fuego. I
171». a3f(;iri*f. (Apparition du lolran illtaleo .1
Fin de 1 7M3 et commencement de 17B». (Guatemala.)
«79». (Gattajait.)
177J. 1 et > juillet. /Volran
de Naga.)
1775. ( Volet» au Nicaragua,
179X. ( flerrudejc.-nr.- du <olcan d'Irak» i
I799. . Voira,, de F.leg..;
■ 8«3. .; R.WHlwoe,,™. du »ol-
r« .ri»U.i