FACE
n. Forme générale de la face.
Le visage est plutôt arrondi. Le rapport entre la hauteur de la tète 100) et la largeur de la face ( bizygomatique), c'est-à-dire l'indice facial, est de (>$ eu moyenne chez les hommes, de 65 cbez les femmes. Les Fuégiens Alakalouf mesurés à Paris présentent un indice moindre (hommes (>i, r i, femmes G.'i), et les Kalmouks, qui passent pour avoir la face bien arrondie, présentent également des eh i (1res inférieurs ((î'l,3 pour les hommes et (11,9 pour les femmes). Cependant l'indice
( 1 ) Ijoc. cit., y. 3i.
CAD iCTKBKS M O II I» Il O 1.0 G I Ql E S (OBSERVATIONS SI B I.K VIV\NTI. 121»
facial n'exprime pas Met) la forme île la face, car chez les Yahgan celle forme est plutôt losangiquc; la (ace est 1res large ail niveau îles arcades zygomaliques, mais elle va en se rétrécissant rapidement vers le front et vers les angles de la mâchoire inférieure; le menton, assez pointu, contriluie encore à donner à l'ensemhle du visage un aspect [dutùt allongé. Kn eHet.il suffit de comparer les chilIVcs moyens ahsolus exprimant les trois diamètres : frontal minimum, hi/.vgoinaliqiie et higoniaque, pour voir que la face des Yahgau est plus ovalaire. moins ronde que celles des Alakalouf. des Araucans et des Kalmouks :
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Kn tout cas, la face des Yahgan. qu'elle soit ronde ou allongée, est toujours anguleuse et présente des formes heurtées très rudes: ce n'est que chez, les enfants et chez les jeunes femmes que Ton rencontre les formes arrondies, plus ou moins gracieuses. Par l'expression générale de leur ligure, les Vahgan rappellent tantôt les Araucans { Pl. \'/,Jig. J ), tantôt les Palagons (/'/. AT///, //«• /, >, tantôt les (ialihis (/V. A7// >, tantôt les Polynésiens ( Pl. \\ Pl. /A', fïg. i et (j ), tantôt les Tchouktehcs (Pl. Yll.fi". a; Pl. A7/); mais la plupart ont un type spécial qui se trouve le mieux représenté, suivant nous, par l'individu ligure sur la /'/. IV./ig. i ; d'ailleurs, par toutes les dimensions du corps, cet individu se rapproche le plus des mesures moyennes. (Comparez les mesures du n" 11 du Tahleau III avec les moyennes. )
I.e rapport entre le crâne et la face est surtout intéressant au point
Ui-lwn du cap Iforn, I. VII. |-
KM! MISSION D 11 C\P IIOIN.
île vue «lu développement do ces deux parties de la léle. Voici ce que nous apprennent nus Tableaux III, IV et V à cet égard. La différence entre le diamètre- hizygomatiquc i largeur de la lace) et le diamètre transverse maximum (largeur) du crâne va en diminuant avec l'âge. Voici les chiilYes absolus exprimant celte différence en millimètres :
IIIOIMKS.
fi: mues.
Minciino du ^ruu(ie de ■> à j ans.
Murants. - fi u 10 «us.
• 1 1 ù 1 5 ans.
■ii.i
L'accroissement du crâne, dans le sens transversal, est donc beaucoup plus rapide que celui de la face. Jusqu'à l'âge de 5 ans, les différences sexuelles ne se l'ont pas sentir; mais à partir de cet âge le crâne se développe plus vite die/, les tilles, et sa largeur atteint sou maximum plus vite que chez les garçons. La différence entre les tètes des hommes et des femmes adultes démontre que ces dernières présentent les formes crâniennes qui se rapprochent plus de celles des enfants.
h. Front.
Le front est assez bas, étroit (Pl. V,Jig. i; /'/. 17, Jig. a ) et fuyant i Pl. V, Jig. i; Pl. IX, Jig. G): les arcades sourcilières sont fortement accusées (Pl. VI, Jig. i; Pl. VII, Jig. i; Pl. IX, Jig i et G); leur conlluence sur la ligue médiane qui détermine l'enfoncement de la racine du nez, très étroite d'ailleurs, contribue à donner cet aspect farouche, tout spécial, à la physionomie des Yahgan.
Les mêmes arcades sourcilières font aussi paraître les yeux plus enfoncés dans les orbites et plus rapprochés qu'ils ne le sont en réalité. Lu effet, la distance (iulcrcaronculairc) entre les angles internes des yeux est très grande, surtout chez les femmes où elle égale la largeur du nez, condition que nous n'avons retrouvée que parmi les Mongols et les Hoschimans, et d'autant plus remarquable que la largeur du nez est
CARACTÈRES M O I» P 11 O LOG I Q I ES (OBSKH V \ T ION S StR LE VIVANT I:tl
excessive chez la plupart des Yahgan. Celte disposition est propre aux enfants dans toutes les races. Les enfants fuégicris ont tous la distance interorbitaire plus grande que la largeur du ne/.t do chez les «ar-
çons, de 3™'" chez les filles ). Sous ce rapport encore, la femme se rapproche de l'enfant plus que l'homme.
La distance inlercaronculaire ( 35""° dans les deux sexes) est supérieure, même comme mesure moyenneahsolue, à celles que l'on trouve en moyenne chez les Kalmouks (33,8 et 32, |), chez les Boschimanst ' ) (32,6), les Galihis (3a, 2). les Cinghalais (3a. 5); elle égale celle des Araucans.
c Yeux.
Les yeux sont relativement petits, mais généralement droits et Lien fendus en amande. Cependant on rencontre parfois des yeux présentant (cl ou tel caractère mongoloïde ( -). Ainsi, nous relevons dans les listes des observations un cas parmi les hommes et un cas parmi les femmes où les yeux sont dirigés obliquement, c'est-à-dire ont leur angle externe relevé en haut (Pl. VII, fig. 1).
Les cas où l'un des yeux (plus particulièrement l'œil gauche) est relevé en dehors sont plus fréquents ( voir/'/. VU, fig. 2; /'/. XIII, fig. 2).
Certains individus présentent l'ouverture palpébrale mongoloïde, c'est-à-dire étroite et ayant la forme d'un triangle scalène (voir Pl. VU. fig. 2); d'autres, enfin, ont le renversement de la paupière supérieure vers le globe oculaire (Pl. Vif, jig. 1): mais chez aucun on ne constate l'existence de bride ou pli falciforme. Nous laissons de côlé naturellement les enfants qui, comme ceux des autres races, présentent souvent les dispositions de l'œil mongoloïde ( voir /'/. XVI, Pi. X/ii. fig. 3, etc.).
Les sourcils sont généralement bien fournis, parfois confluents; les cils sont plutôt peu fournis.
(' ) ToriNARD, Présentation de quatre Butc/iiiiunts < Uiil/etine de la Société d'.lnthmpofogic, p. 56ï: 1886).
(\t Dlmkkr, Étude sur les Aalmmdt « Hevue d'Juthr»(^ogie, |>. C«»6: 188}».
MISSION Ut CAP 110RX.
d. Nez.
Le nez est généralement épaté, un pou. déprimé vois la racine, concave, enfoncé sous les arcades sourcilières el plus ou moins retroussé vers la pointe: il est très aminci à la racine et trèslar^e en bas; le bout i'sl grossier, les narines dilatées (voir /'/. ///. Pl. IV, Jig. i: Pl. VIII, XIV, AT, AT// et XVIII \. Assez souvent cependant, le ne/ est bien fait, droit ( /V. /, /'/. IV, Jig. i: Pl. I", Jig. -i\ Pl. IX, Jig. G t. parfois arqué ou luisqué i Pl. VI, Jig. i ). Sur 20 hommes examinés sous ce rapport. 10 avaient le ne/ épaté, <) droit et 1 arqué. Sur iS femmes. 1 > avaient le nez épaté et î le nez droit.
Il est intéressant de noter que, dans la majorité des cas, le nez droit est associé à une houchc moins large que d'ordinaire.
<\ Bouche.
La bouche est généralement très large. C'est un des traits caractéristiques de la physionomie yahgan. Sur 2'î hommes examinés, "> seulement avaient la houchc petite: chez les femmes, la proportion est eneore moindre : •>. sur ±>..
I.a largeur de la houchc est de .VV"'",/| chez les hommes, de 5<)""° chez les femmes en moyenne. Dans la plupart des races, cette largeur atteint rarement In""", et nous ne connaissons que les .\ icohariens t 1 1 et les Australiens qui puissent être comparés aux Yahgan sous ce rapport.
Les lèvres sont grosses et rejetées eu dehors. L'habitude presque générale de tenir la bom be ouverte fait ressortir encore davantage ce caractère. Kn général, la bouche est sinueuse et souvent assez bien dessinée. Il faut noter cependant que les Fucgiens ne présentent pas ordinairement des lèvres aussi sinueuses que les Kuropéens; cela lient peut-être à ce qu'ils ne font que rarement usage dans leur langue des consonnes labiales et surtout des p, b, f, du inoins à l'étal de sons purs.
C k R ICTÉR KS MORPHOLOGIQUE* ( O B S K R V ,\ T I 0 N S S t' R LE VIVANT). 13a
En oulrc, on peut dire qu'on no rencontre pas chez eux l'expression de la bouche ou des lèvres. Os organes ne sont jamais mis enjeu pour traduire leurs sentiments ou leurs impressions (*). Les Fuégiens ne connaissent pas le baiser.
Le prognathisme est très peu marqué sur les ligures de Fuégiens vues de profil. L'angle de Jacquart, que l'on a pris sur les vivants avec l'instrument d'Ilarmand, est en moyenne de ;'V\4 pour les hommes, de » pour les femmes, c'est-à-dire supérieur à celui que l'on observe sur le crâne chez les races jaunes et presque égal à celui des Australiens et des Tsiganes ( a ). Le prognathisme dentaire n'a été observé que deux fois sur /p individus; d'ailleurs, ce prognathisme était fort peu prononcé. Cependant, il faut convenir que le front fuyant, le nez déprimé à la racine, les lèvres lippues projetées en dehors donnent à certaines physionomies un faux air de prognathisme (voir Pl. IV, Pl. V. /iii- a: Pl. IX.Jig. G; Pl. XIV. Jig. i, etc.).
/. Dents.
Les dents sont en général bien plantées. Clic* les hommes, elles sont relativement plus petites que chez les femmes : ainsi, sur i'j hommes, 8 seulement ont de grandes dents; tandis que, sur ïi femmes, i i sont dans le même cas. La dent de sagesse semble manquer plus souvent chez les femmes ( > fois sur 2V) que chez les hommes (1 fois sur 2'» ). D'ailleurs, nous avons la continuation de ce fait sur les crânes.
Quant aux autres particularités relatives aux dents, nous ne pouvons mieux faire que de reproduire les détails donnés par le D r Galippe et par l'un de nous dans le travail cité plus haut sur le système dentaire des Fuégiens, et publié en 1 88 j dans h' Journal (1rs Connaissances médicales :
n L'inspection des moulages que nous avons pris sur les crânes rapportés par la Mission du cap Nom permet de voir que les arcades
l ' 1 ItvwiKS i'I <i\Ml>l>E. Oùserxiiltun* *ur le m/Line dentaire de* l-'tté^iett*, |i. y. P.iris, iHKj; in-rt'. ' lixlr.iil du Journal de* Co'iwii>su iee* médicale*. I l't ToFlVtKD, Élément* d'Jnthropoh-ic, ji. K;o.
I3i iirssioN ni cap morn.
dentaires ont un développe m ont très considérable, très régulier. Dans un cas, bien que les grosses molaires soient d'un grand volume, le maxillaire supérieur offre encore, en arrière des dents de sagesse, un espace libre de près de La distance qui sépare les deux grosses molaires de sagesse, calculée du bord libre de la face interne de la couronne au bord libre de la face interne de la dent correspondante, est de Gi™™. Si l'on fait passer une ligne borizontale par la face postérieure des troisièmes grosses molaires et que l'on calcule la distance qui sépare le point médian de celte ligne de l'angle interne des incisives centrales, on voit qu'elle est égale à 08""". Divergentes au niveau des dernières grosses molaires, les deux brandies constituant l'arcade maxillaire supérieure se rapprochent lentement, de façon à constituer une sorte de plein cintre régulier et d'une forme harmonieuse; la distance qui sépare le bord interne ou lingual de la surface triturante, «l'une canine à l'autre, est encore de /iV Dm . Si l'on ajoute à cela que les dents sont implantées obliquement et forment avec l'axe de l'arcade maxillaire un angle très ouvert, on voit que le développement de l'arcade dentaire supérieure est très considérable.
» Le maxillaire inférieur est également très développé et d'une façon fort régulière. La distance qui sépare le bord libre de la face interne de la troisième grosse molaire d'un coté au bord libre de la lace externe de la dent correspondante est égale à 58 rom . Si l'on mesure la longueur d'une ligne passant par le bord interne des incisives centrales inférieures et allant rencontrer en son milieu, comme ci-dessus, une ligne horizontale passant par la face postérieure des troisièmes grosses molaires, on voit qu'elle est égale à V»\ mm . La dislance qui sépare le bord interne des canines inférieures, mesurée au sommet, est égale à ffO mm . Ces mesures ont été prises sur des moulages des arcades dentaires d'un crâne ayant appartenu à un homme adulte. L'usure des dents est assez sensible, surtout au niveau des canines, des petites et des grosses molaires.
» Les mêmes mensurations, faites sur les moulages obtenus à l'aide du crâne d'une jeune femme de 2j ans, Lapoucb Kipa (Pl. XXVI et XXV//), nous ont donné les résultats suivants : Maxillaire supérieur : la distance séparant le bord libre de la face interne des deux
(ABVCTKRKS MURPIIOLOGIQl KS (OBSBR V ATtONS S 1)11 LE VIVANT). 13."»
dents de sagesse est égale à 58°"°, les deux dents sont atrophiées. Si, comme précédemment, on fait passer une ligne horizontale par la l'ace postérieure des molaires de sagesse et que l'on mesure la distance qui sépare le milieu de cette ligne de l'angle interne des incisives centrales, on voit qu'elle est égale à f>8' nn \ La distance qui sépare le hord interne d'une canine du hord interne de la canine correspondante est égale à Vl'"'"- '- a forme de l'arcade dentaire est très régulière et rappelle, dans ses lignes principales, celle que nous avons étudiée plus haut. X'arcade dentaire inférieure est également normale; toutefois, ainsi qu'à la mâchoire supérieure, les dents ne sont pas rangées d'une façon irréprochahle. De même que les incisives centrales supérieures sont un peu rentrées et interrompent sur ce point l'harmonie de la courbe décrite par les dents, de même aussi les incisives centrales inférieures présentent cette légère irrégularité et sont légèrement rentrées. Nous devons ajouter que les troisièmes grosses molaires ont au maxillaire inférieur un développement considérable.
» La distance d'une dent de sagesse à l'autre, mesurée comme précédemment, est égale à ;ï'» n,,u . La distance séparant le bord interne des incisives centrales de la ligne horizontale passant par la face postérieure des troisièmes grosses molaires est égale à Cn mm . Enfui la dislance qui sépare les deux canines est éj;ale à
» Les dénis sont implantées obliquement; l'axe des alvéoles forme avec l'axe du maxillaire un angle très ouvert, ce qui augmente le prognathisme. Les dents du maxillaire supérieur ont le même mode d'implantation et sont obliques en sens inverse. Suivant l'expression de Broca, il y a donc prognathisme naturel dans ce cas, comme dans l'exemple précédent, Ce prognathisme alvcolo-dentairc n'est pas constant et nous ne le retrouvons pas dans le plus grand nombre des moulages pris sur le vivant, où les dents sont verticales. De telle sorte que le prognathisme des Fuégiens, peu considérable du reste, comme nous l'avuns dit plus haut à propos de la bouche, est plutôt dû au développement considérable du maxillaire supérieur et de l'inférieur qu'au mode d'implantation des dents.
». Nous devons ajouter que la voûte palatine est horizontale et n'est point concave, comme cela se voit si souvent dans notre race, chez les
CKi mission oc c*r rions,
individus qui présentent une forme d'arcade dentaire supérieure s'éloignanl du plein cinlre. pour se rapprocher de l'ogive.
» Les dénis des Fuégiens sont, d'après les spécimens que nous avons étudiés, longues et fortes, quoique peu épaisses au collet et d'une forme assez élégante; les canines ont un développement en rapport avec celui des autres dents. La surface triturante des grosses molaires est large et va en décroissant de la première à la troisième grosse molaire. I.a présence de tubercules supplémentaires n'est pas tri's fréquente.
» Dans le cas de Lapoucli Kipa (Pl. XXV/ et XXVI/), les dents de sagesse du maxillaire supérieur sont atteintes de nanisme. Les racines des grosses molaires sont fortes et divergentes au maxillaire supérieur; elles sont également très solidement implantées au maxillaire inférieur. Les dents de sagesse, quoique très solides, ont généralement des racines convergentes.
» D'après Darwin, les dents de sagesse manqueraient fréquemment dans la race Manche, tandis que leur présence serait la règle dans les races inférieures. Mantegazza et Broea ont adopté cette opinion, qui nous parait, comme au D r Magitot, un peu trop absolue. S'il est vrai que. dans les races supérieures, la dent de sagesse soit un organe en voie de régression, en ce qui regarde te maxillaire supérieur, il n'en est pas moins vrai de constater que des races considérées jusqu'à ce jour comme inférieures, les Fuégiens par exemple, présentent cette diminution de la dent de sagesse, à la mâchoire supérieure. Il est curieux de mettre en regard de l'opinion de Darwin, sur l'évolution de la dent de sagesse, l'appréciation, aussi sévère qu'inexacte, qu'il avait formulée après un examen insuffisant sur les peuplades étudiées par le D r Hyades (Voyage d'un naturaliste, trad. K. Barbier. Paris, 1 8-5, p.
» Nous avons étudié les propriétés physiques des dents des Fuégiens par la méthode que nous avons récemment fait connaître à la Société de Biologie (' ).
» C'est ainsi qu'ayant déterminé la densité des dents d'une jeune
i ') Ces déterminations oui été faite* nu laboratoire do la Clinique J «iccouclicment.
CARACTÈRES UORPHOLOCIQl ES (OBSERVATIONS SUR LP. VIVANT). 1.'i7
fille fuégienne, Ouchououacli Kipa, âgée de 8 ans, nous avons obtenu les résultais suivants ('). La densité moyenne générale des dents s'applique au système dentaire envisagé dans son ensemble, et eoniprenant aussi bien les dents caduques que les dents permanentes.
Densité moyenne générale a ,o86à
» de l'arcarJe dentaire supérieure a,o;)a
» » inférieure 3,081
Densité moyenne générale des dents du côté droit a, 1 1
» » gaucho 2,o()3
La densité moyenne des dents du maxillaire supérieur
étant égale à a, 09 n
La densité moyenne du côté droit est égale à a, 12J
tandis que la densité moyenne du côté gauche n'atteint
que 2,0%
La densité moyenne des dents du maxillaire inférieur étant
égale à a, 081
La densité moyenne des dents du roté droit est égale à . . . . j,oq.»
El celle du coté gauche égale ù 3,007